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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Conseil Général de Seine Maritime

Conseil Général de Seine Maritime J’ai essayé le plus possible d'être à l'écoute de Mr Y et de trouver un équilibre entre les valences, les attentes de Mr Y et les réalités sociales (payer son loyer...). Je pense que certaines choses peuvent être améliorées dans mon intervention notamment le temps. Dans mon intervention avec Mr Y, la plus grande difficulté rencontrée est celle de son état « dépressif ». Cela est difficile car ce n'est pas une situation stable. Parfois Mr Y comprend très vite et parfois non. De plus il a des difficultés à dire si il comprend ou non et il a peu de réactions, d'émotions. Mr Y est donc de par son état psychologique difficile à cerner.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Evaluation des principales mesures d’hygiène dans une épicerie solidaire
L’Epicerie, une solidarité qui se distingue du traitement social habituel En 2005, à partir d’une étude sur les besoins alimentaires et la précarité sur le territoire de Bordeaux Sud, le projet d’épicerie solidaire a émergé avec l’intention de construire une solidarité dans le domaine de l’alimentation soucieuse de préserver la dignité des personnes bénéficiaires tout en leur permettant d’être acteurs et de participer à ce projet. En 2006, un collectif d’associations, le Foyer pour tous, le Foyer fraternel et le Diaconat de Bordeaux, créent l’association l’Epicerie qui ouvre ses portes en 2008. Véritable épicerie de quartier ouverte à tous, l'épicerie est un lieu unique où tout le monde peut faire ses courses, que l’on soit bénéficiaire d’une aide ou non, ce qui favorise la mixité sociale. Elle n’est cependant pas habilitée à distribuer les aides, celles-ci s’obtiennent auprès du Conseil Général par l’intermédiaire d’un travailleur social de la CARSAT, des MDSI, du CCAS et de la Mission Locale pour les jeunes. Le principe est simple, le travailleur social sollicite un montant d’aides auprès du Conseil Général, en fonction de la situation de la personne. Une fois l’aide octroyée, celle-ci est directement versée à l’Epicerie et à chaque passage en caisse, le bénéficiaire réglera lui-même la moitié du montant de ses courses, l’autre étant prélevée sur son aide. Des associations achètent aussi pour leurs adhérents des bons d’achat à l’Epicerie. Au-delà d’un accès à une alimentation de qualité, cette association a aussi un objectif d’intégration sociale en permettant à ses adhérents de devenir bénévoles. L’Epicerie, c’est aujourd’hui plus de 1000 adhérents faisant partis des quartiers de Saint-Michel, Saint-Augustin, Bastide, Saint-Jean et Bordeaux Centre. Son fonctionnement repose aujourd’hui sur 3 salariés à temps plein, la Coordinatrice Mme Martin en CDI, une Conseillère en Economie Sociale et Familiale en CDD et une Responsable des Ventes en CDD, et sur 59 adhérents qui participent concrètement au projet collectif de l’Epicerie en tant que bénévoles. Dans cette même optique de socialisation et de revalorisation, des ateliers de cuisine sont proposés ainsi que d’autres ateliers tels que le jardinage, le Lombricompost et la couture. Des places de spectacle sont aussi offertes gracieusement aux adhérents pour leur permettre un accès à la culture. Enfin, tous les mercredis, un assistant social et une infirmière répondent aux questions concernant les démarches de soin et administratives d’aide. Ces consultations sont individualisées, anonymes et gratuites.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
Rapport de stage dans un bureau d’accueil au logement social (BALS)
Durant ce stage, j’ai pu assister aux entretiens menés par la conseillère habitat du BALS avec les demandeurs. Ainsi j’ai pu remarquer que beaucoup d’entre eux sont dans une situation de logement instable et non sécurisante (loyer trop cher entrainant des retards de paiement, accumulation d’impayés, difficultés à assumer l’ensemble des dépenses au quotidien, mauvaise entente avec l’hébergeant). Le risque d’expulsion par l’hébergeant ou le bailleur et récurrent et les usagers semblent démunis face à leur situation. J’ai donc pensé que les personnes logées ou hébergées dans de mauvaises conditions pourraient avoir besoin de solutions pour améliorer leurs conditions de vie actuelles, dans l’attente d’un logement social. Identification du besoin et diagnostic Afin de vérifier cette observation, j’ai réalisé un outil destiné à mesurer le taux de personnes en situation de réelle urgence, c'est-à-dire étant hébergées dans des conditions précaires ou étant sans hébergement. Cet outil est une grille d’entretien. J’ai choisi cet outil car il était approprié au contexte de l’enquête. En effet, lors des entretiens menés par la conseillère habitat, les informations que j’avais besoin de collecter étaient abordées pour l’enregistrement du dossier. Ainsi la grille m’a permis, avec l’accord des usagers, de cocher rapidement et simplement les cases correspondant à la situation de chaque demandeur sans avoir à les faire se déplacer une seconde fois. De plus, l’expérience de la conseillère me permettait de ne pas passer à côté d’éléments importants et d’aborder toutes les difficultés rencontrées par les personnes. Cette grille d’entretien comprend les indicateurs suivants : - Les caractéristiques du public : le sexe, la situation de famille, l’âge afin de bien identifier les demandeurs concernés par le besoin et de m’adapter à leurs spécificités. - La situation de logement actuelle : personne hébergée ou logée dans de bonnes conditions, dans de mauvaises conditions et enfin personne sans logement ni hébergement. Cela permet de déterminer le degré de l’urgence. - La connaissance ou non des demandeurs en situation de logement précaire sur les solutions d’hébergement temporaire existantes, afin de confirmer avec plus de précision le besoin d’information.
Rapport de stage dans une MFR
Le contenu de l’apprentissage en MFR ne se résume pas à un apport de savoir uniquement scolaire mais également à un rôle éducatif pour permettre aux jeunes d’obtenir une autonomie autant dans le monde du travail que dans leur vie privée. C’est pourquoi une Conseillère en Économie Sociale et Familiale a toute sa place dans une telle structure puisqu’il y a des temps d’apprentissage par ateliers, de cuisine, tâches ménagères, hygiène des locaux mais également de l’écoute pour aider le jeune dans son projet d’orientation et souvent dans des problèmes plus personnels à gérer. La mise en place de projets avec différents partenaires, élaborer des budgets des évaluations de projet fait également partie de ses compétences.

Dans une première partie il m’a paru important de définir l’environnement et la structure puis dans une seconde partie de développer une action collective et une action individuelle que j’ai mise en place tout au long de mon stage. L’adolescence est une période de la vie où beaucoup de choses sont en train de changer : le corps, la conception des choses, le rapport aux adultes, et les décisions à prendre pour un avenir professionnel. Il loin d’être simple de faire face tout seul, sans accompagnement même extérieur au milieu familiale. C’est pourquoi il me semble que des structure comme les MFR ont place intéressante. La conseillère peut mettre en pratique un grand nombre de ses connaissance puisqu’elle intervient autant sur la vie quotidienne, que l’accompagnement social et professionnel des jeunes.

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