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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Conseil Général de Seine Maritime

Conseil Général de Seine Maritime J’ai essayé le plus possible d'être à l'écoute de Mr Y et de trouver un équilibre entre les valences, les attentes de Mr Y et les réalités sociales (payer son loyer...). Je pense que certaines choses peuvent être améliorées dans mon intervention notamment le temps. Dans mon intervention avec Mr Y, la plus grande difficulté rencontrée est celle de son état « dépressif ». Cela est difficile car ce n'est pas une situation stable. Parfois Mr Y comprend très vite et parfois non. De plus il a des difficultés à dire si il comprend ou non et il a peu de réactions, d'émotions. Mr Y est donc de par son état psychologique difficile à cerner.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.
Rapport de stage dans un Centre Permanent d’Accueil et d’Insertion (CPAI)
L’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S) définit l’accident comme " un événement indépendant de la volonté humaine, provoqué par une force extérieure agissant rapidement et qui se manifeste par un dommage corporel ou mental " Les accidents domestiques sont quant à eux les accidents survenants au domicile ou dans ses abords immédiats, sur les aires de sports ou de loisirs, à l’école pour les enfants et tous ceux survenants à un autre moment de la vie privée, à l’exception de la circulation, du travail, des suicides et agressions. Ces accidents de la vie courante constituent un problème majeur de santé, plutôt mal connu du grand public, ou tout au moins vécu comme un événement hasardeux, malchanceux, « bête, stupide et imprévisible ». Pendant ma formation, j’ai effectué un stage au Centre Permanent d’Accueil et d’Insertion (CPAI) qui accueille des personnes recevant le Revenu Minimum d’Insertion (RMI). Au sein de ce centre, divers ateliers, activités et modules sont mis en place afin de faciliter l’insertion sociale.

Lors de ces ateliers, et plus précisément des ateliers cuisine, le responsable et l’animatrice du centre ont remarqué à plusieurs reprises des problèmes : les personnes se retrouvent, devant des situations appelées accidents domestiques et ne savent pas réagir. J’ai donc décidé de cibler mon étude sur le thème des accidents domestiques. Pour cela dans une première partie nous verrons en quoi les personnes sont touchée par les accidents domestiques ; en différenciant les types d’accidents domestiques, les lieux, et leurs conséquences, ainsi que les gestes à pratiquer devant un accident domestique, et dans une seconde partie nous verrons de quelle manière mettre en place une action pour sensibiliser ces personnes.
Etude et projet : les crédits à la consommation
Mon Étude et Projet en tant que CESF s’est déroulé au sein de Sarthe Habitat. Sarthe Habitat est un OPAC, office public d’aménagement et de construction à caractère social. Au sein de Sarthe Habitat, j’ai pu découvrir un public de locataires très divers allant de 18 à 80 ans et allant de personnes bénéficiant du revenu minimum d’insertion aux professions intermédiaires. Tout au long de ce stage j’ai pu découvrir le travail des employés de Sarthe Habitat, notamment celui des employés de l’agence d’Allonnes, et plus précisément des chargés de contentieux. En effet les chargés de contentieux ont un rôle très important, ils s’occupent des impayés de loyers ou de charges en phase amiable et contentieuse. Au fur et à mesure du temps passé avec les agents contentieux, un constat s’est produit, les personnes ayant des ressources plus ou moins équivalent au SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance) ne font pas l’objet d’un suivi en cas de difficulté financière. Ce constat a été par la suite appuyé par des discussions avec des professionnels et par la demande de suivi par deux familles locataires à Sarthe Habitat. Ce sujet m’a tout de suite affectée. En effet les personnes de « classe moyenne » s’appauvrissent de plus en plus, le fossé s’agrandit. Bien que ces personnes travaillent, ils ne peuvent pas forcément tout payer, ni tout s’acheter…alors que notre société dite de consommation pousse à le faire. Ces personnes je me suis permis de les nommer les personnes « entre-deux », car ce ne sont plus des personnes de classe moyenne et ce sont des personnes ni à faibles ressources ni à fortes ressources.

La société de consommation peut en effet inciter les personnes ayant des revenus à faire des crédits à la consommation et de ce fait provoquer un ou plusieurs impayé(s) de loyer. Un impayé de loyer peut arriver à tout le monde, même à ceux qui travaillent. Selon le compte rendu n°27 de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire de Janvier 2005, 30% des ménages et familles en surendettement le sont uniquement au titre de crédits à la consommation, ce qui représente 3 % de la population totale. En effet le désir sans cesse de consommation grandit et incite à accumuler les crédits. Aujourd’hui le paraître, la jouissance et la possession de biens deviennent primordiaux et devant toutes ces publicités, il est souvent difficile pour les ménages de garder les pieds sur terre et de vivre à la juste mesure de leur moyens. C’est pourquoi j’ai décidé de faire dans mon étude et projet CESF une sensibilisation et une information sur les crédits à la consommation auprès des locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat. Je finis sur cette phrase qui me semble convenir à ce sujet : « Avant, l’argent servait simplement à se nourrir, aujourd’hui on achète de l’argent à travers des crédits à la consommation, juste pour la course à l’accumulation des richesses. » (Le Figaro : 10/08/02) Dans un premier temps, je me suis intéressée aux locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat, ensuite j’ai fait un diagnostic et pour finir, je propose un projet pour les personnes « entre-deux » locataires à Sarthe Habitat.
Espace solidaire d’alimentation et d’échanges
En France, en 2006, près de 7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et sont amenées à fréquenter des structures d'aide alimentaire d'urgence où la dignité s'estompe, où l'estime de soi diminue. Notre société définit l'être social comme un être productif. Le travail crée un statut social et un sentiment d'appartenance. La participation à la création de la richesse commune donne accès à la consommation; elle justifie en retour la protection de la société par l'État providence. En même temps qu'elle autorise la jouissance d'un bien, la consommation est l'expression d'un choix, l'affirmation d'une individualité. La pauvreté implique une consommation de survie, réduite à la satisfaction des besoins élémentaires : se loger, se nourrir, se vêtir. Dans notre société, l'exclu est, en partie et peut être surtout, un exclu de la consommation, c'est-à-dire du choix et du plaisir. La nourriture est un plaisir, un acte social de convivialité et de partage. Il paraît alors indispensable d'offrir à des familles démunies une forme d'aide alimentaire capable d'allier le choix, la qualité, le respect du goût, des cultures et des habitudes.

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