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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage au SAMU social

Rapport de stage au SAMU social Les EMA* interviennent également après un signalement. Celui-ci se fait suite à l’appel au 115, soit les personnes se signalent elles-mêmes soit c’est par le biais de particuliers ou institutions qui le font sans la demande des personnes concernées. Après une évaluation médico-sociale par un infirmier, un médecin et une CESF*ou une assistante sociale, une orientation en rapport à leur état leur est proposée. A noter, que depuis quelques mois, le Samu Social a décidé de privilégier la maraude. Pour cela il encourage les personnes à se rendre directement dans les centres d’hébergement par leurs propres moyens, lorsqu’elles sont autonomes par le biais du 115. Ceci a pour effet que les EMA sont moins sollicitées par les signalements et offrent plus de place à la maraude.

J’ai pu à travers ce stage apprécier le fonctionnement du Samu social ainsi que la tâche des professionnels qui le composent. J’ai été surprise de constater la diversité des services qui composent le Samu Social. J’ai pu également approfondir mes connaissances sur le réseau associatif parisien, sur le public et mettre en pratique les techniques pour conduire un accompagnement social. Ce stage m’a permis également de rencontrer un public particulièrement marginalisé. C’est un stage enrichissant tant professionnellement qu’humainement. J’ai pu comprendre les difficultés que rencontrent les personnes sans-abri. J’envisage en tant que futur travailleur social de développer ma pratique professionnelle auprès de ce public.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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