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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Influence des facteurs environnementaux sur l'obésité

Influence des facteurs environnementaux sur l'obésité Influence des facteurs environnementaux sur l'obésité et le surpoids
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Centre social : service au coeur d'un quartier
Depuis des siècles, pour des raisons financières, des personnes de divers pays sont venues en France pour travailler. Ces dernières ont compensé des pertes humaines dues à la guerre, afin de reconstruire la France. Leur objectif était de gagner de l’argent afin de subvenir aux besoins de leur famille et de repartir dans leur pays d’origine par la suite. Après des années de travail, cet objectif n’a pas été atteint. Les personnes immigrées ont dû s’installer en France et faire venir leur famille. Au sein de la ville d’A.-sous-bois, la population française représente 79 % et la population immigrée 21 %. Cependant, dans les quartiers Nord, la population française et immigrée sont respectivement de 55 % et de 45 %.
UDAF - service de Tutelles Prestations Sociales

La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

L’élaboration de l’offre : Projet de portage de repas à domicile
Le projet de portage de repas à domicile pourrait concerner différents publics dans le besoin. Nous pouvons cibler un public dépendant qui a besoin d’une aide dans les tâches de la vie quotidienne notamment la confection de repas. Ce sont essentiellement des personnes pouvant vivre à leur domicile mais qui présente une certaine perte d’autonomie. - les personnes âgées de plus de 60 ans - les personnes handicapées légères de tout âge - les personnes à mobilité réduite physique de tout âge (fauteuil roulant, aveugles) - les personnes à mobilité réduite ponctuellement de tout âge (accident de la vie…)
Comment impliquer le demandeur d’asile dans le cadre d’un accompagnement administratif, social et médical ?
Lors de l’accompagnement, Mr A était présent aux rendez-vous ; lorsque je lui demandais de m’apporte un document le concernant, il le faisait. En dehors de cela, il ne s’est pas réellement impliqué dans son projet bien qu’il ait l’avantage de savoir s’exprimer en Français. Or, l’accompagnement mis en place est une aide, un soutien dans le projet de demande d’asile. Cet accompagnement ne doit pas se transformer en un système d’assistanat, ce n’est pas sa finalité. Mr A a choisi de venir en France mais il ne montre pas son investissement dans l’obtention de son statut de réfugié. Il n’est pas acteur de son projet.

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