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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Fiche résumé le RMI

Fiche résumé le RMI - Fin de la période des 30 glorieuses - Apparition du chômage de masse - Augmentation du nombre de personne qui arrivent en fin de droits, sans aucunes ressources.

- Loi du 01/12 /1988 : Instaure le RMI « L’insertion devient un impératif national » - Loi de 1992 apporte des modifications au dispositif. Les mesures d’insertion peuvent désormais concerner l’insertion sociale, professionnelle, le logement ou la santé de l’allocataire. - 2003 : Décentralisation : le CG gère tout le dispositif (financement + Insertion) + Création du CI-RMA - La loi du 23 mars 2006 relative au retour à l’emploi et sur les droits et devoirs des allocataires de minima sociaux a été mise en place afin d’inciter à la reprise d’emploi grâce à des incitations financières à destinations des allocataires. Prime de retour à l’emploi.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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ICAF : le petit déjeuner dans un Foyer d’Hébergement en Milieu Ouvert
Sous divers prétextes, tels que le manque de temps où l’absence de faim, une partie de la population ne déjeune pas, et se contente d’absorber une boisson au moment du lever. Pourtant ce repas a une importance particulière dans la journée, car il interrompt un jeûne de quelques 10h et prépare le corps aux dépenses énergétiques de la journée.
EP- Les élections des représentants des locataires
A l'heure où les enjeux de citoyenneté, d'amélioration de la vie quotidienne dans les quartiers et de maintien dans le logement sont reconnus comme majeurs, les élections des représentants des locataires nécessitent une mobilisation de tous. Le but principal de ces élections est d’associer les habitants, par l'intermédiaire de leurs représentants, aux décisions prises au sein du Conseil d'administration de chaque organisme HLM et SEM. La présence des représentants au sein de ce Conseil est importante car ils luttent notamment contre les augmentations excessives de loyer et les charges trop élevées qui menacent la situation financière des locataires et donc, leur maintien dans le logement. Ces élections permettent aux associations de maintenir leur agrément de défense des locataires. Le représentant est aussi un relais privilégié des associations, qui leur permet de faire entendre la position des locataires sur tous les sujets liés au logement, et qui récolte des informations sur le fonctionnement de l'office. La CLCV participe donc régulièrement à ces élections, mais elle déplore le taux de participation qui ne cesse de diminuer.
Centre social : service au coeur d'un quartier
Depuis des siècles, pour des raisons financières, des personnes de divers pays sont venues en France pour travailler. Ces dernières ont compensé des pertes humaines dues à la guerre, afin de reconstruire la France. Leur objectif était de gagner de l’argent afin de subvenir aux besoins de leur famille et de repartir dans leur pays d’origine par la suite. Après des années de travail, cet objectif n’a pas été atteint. Les personnes immigrées ont dû s’installer en France et faire venir leur famille. Au sein de la ville d’A.-sous-bois, la population française représente 79 % et la population immigrée 21 %. Cependant, dans les quartiers Nord, la population française et immigrée sont respectivement de 55 % et de 45 %.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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