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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Les difficultés de l’enfant aidant familial de son parent dépendant dans l’exercice de son rôle.

Les difficultés de l’enfant aidant familial de son parent dépendant dans l’exercice de son rôle. Cela a suscité chez moi des interrogations : les aidants familiaux sont-ils préparés à la prise en charge de leurs parents ? Comment un aidant familial le vie-t-il ? Je saisis alors l’opportunité du mémoire pour continuer à approfondir mes connaissances et ma réflexion sur la place de la famille dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes et sur le rôle clé de l’aidant.

A l’issue de ce travail de recherche, nous pouvons retenir l’importance de l’aidant familial dans le maintien à domicile d’un parent âgé. Les aidants familiaux sont un des exemples de solidarité des enfants envers les parents âgés. Mais ce rôle doit rester un choix, lié à la satisfaction personnelle d’apporter son aide à un parent. Nous pouvons dire également que ce rôle recouvre différentes dimensions telles que l’affection et la protection. Les aidants familiaux luttent en effet de manière active contre la progression de la dépendance, ils ont la volonté de maintenir les acquis de la personne aidée, d’être attentif à ses besoins, ses goûts, ses habitudes.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Pourquoi les femmes au foyer n’arrivent pas à retrouver un emploi après une longue période d’inactivité?
Lors de mes stages j’ai pu rencontrer de nombreuses femmes au foyer qui émettaient le désir de retravailler mais pour différentes raisons n’arrivaient pas à trouver leur place dans le monde du travail. Je me suis alors demandé « pourquoi les femmes au foyer n’arrivent pas à retrouver un emploi après une longue période d’inactivité ? » Pour effectuer ce mémoire, je me suis d’abord intéresser au public et à leurs difficultés d’insertion dans le monde du travail. La difficulté a été de trouver des chiffres clés, des statistiques car les femmes au foyer n’ont pas de « statut » réellement défini par la société.
La prise en charge de personnes handicapées mentales vieillissantes en fin d'activité salariée en CA
La notion de handicap a subi une grande évolution principalement depuis le milieu du XXème siècle. En effet, jusqu’aux années 50, on emploie, pour caractériser ces populations, les qualificatifs suivants : «infirmes, invalides, paralysés, mutilés, débiles », termes à caractères péjoratifs et dévalorisants. Durant la deuxième moitié du XXème siècle, l’instauration de lois et la prise de conscience du handicap par l’opinion publique ont permis des avancées significatives. C’est la loi du 23/11/1957 qui permettra, entre autre, une avancée sur le regard de ce public en introduisant pour la première fois le terme de handicap, terminologie à caractère beaucoup moins lourd, qui va permettre une reconnaissance différente des personnes handicapées. Cette loi ne s’intéresse cependant qu’au handicap dans le cadre du travail. Elle expose différentes problématiques telles que la réadaptation de la personne handicapée au travail, la rémunération de ces travailleurs et enfin, une réglementation du travail protégé y est décrite et instaurée. Un tel développement va conduire à réviser de façon importante et plus large les concepts de santé, de soin, de médecine et la place du malade.
Comment une information personnalisée peut venir soutenir une politique de réinsertion professionnelle et sociale ?

Dans le cadre de ma formation de conseillère en économie social et familiale et de la réalisation de mes stages pratiques, j’ai convenu de poser mon regard sur le public des familles monoparentales, régulièrement rencontrées dans les institutions et structures. Ce public a suscité mon intérêt tout au long de ma formation car ces situations de monoparentalité sont de plus en plus visibles et sont le reflet d’une évolution de la famille. La définition la plus proche de mon point de vu s’orient e vers celle de l’Insee soit : « Une famille monoparentale comprend un parent isolé et un ou plusieurs enfants célibataires (n'ayant pas d'enfant)1»

On comptait 680 000 familles monoparentales en 1962, 1,5 million en 1999, pour arriver à environ 2 millions aujourd’hui. Soit une progression de plus de 50 % en une cinquantaine d’années. La première question que j’ai formulé est : « Quelles sont les réelles difficultés et les conséquences que doivent surmonter les familles monoparentales? »

La sensibilité des familles monoparentales à la pauvreté est d’autant plus forte que la situation de parent seul génère des surcoûts. Les dépenses liées au logement pèsent particulièrement lourd dans le budget des familles ainsi que les modes de garde (Herpin & Olier, 1998), et cela même si les transferts sociaux réduisent fortement la pauvreté économique de celles-ci.

Sortir de la rue quand on est sans-abri
Silhouettes isolées, groupes compacts, les média n’en parlent quasiment qu’à l’arrivée, chaque année, des premières nuits de gel et que le premier mort est retrouvé dans la rue. Pourtant ils sont de plus en plus nombreux, jour après jour, semaine après semaine, à hanter les rues de Paris. Et comme le rappelle Fabien Tuleu1, Délégué Général d’Emmaüs France : « On ne meurt pas de froid, on meurt de pauvreté ». Certains ont choisi ce mode de vie, trouvant dans cette errance l’expression de leur liberté, faisant ainsi perdurer la lignée des vagabonds d’autrefois, mais ce n’est pas la majorité. Pour la plupart, c’est en effet, une rupture, un enchaînement d’événements, une suite de problèmes économiques, familiaux, de santé, liés ou non à une faiblesse psychologique qui les a projetés dans la rue. On constate que la fracture est souvent brutale et qu’une sorte de point de non retour est facilement franchi.

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