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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : L’alimentation des personnes âgées bénéficiant d’un portage de repas à domicile.

EP : L’alimentation des personnes âgées bénéficiant d’un portage de repas à domicile. Afin de répondre à ma question de départ, j’ai utilisé divers outils méthodologiques : Tout d’abord, afin d’obtenir des données précises sur la population des personnes âgées en zone rurale et l’évolution de leurs besoins alimentaires avec l’âge, j’ai effectué des recherches bibliographiques sur Internet qui m’ont amené à consulter des brochures, ouvrages et sites Internet (voir sources documentaires). Ces recherches m’ont également permis de mieux cerner les caractéristiques spécifiques à ce public. Dans un deuxième temps, afin de me rendre compte du fonctionnement de ce service (qui prépare les repas ? qui les achemine au domicile des personnes ? quel type de liaison ?...), j’ai assisté au mois de février 2008 à une livraison dans son intégralité : de la récupération des repas au centre hospitalier de la ville de L à la livraison dans tout le canton d’A. Lors de cette livraison, j’ai pu observer certaines pratiques et notamment l’appropriation du service par les usagers.

Ce travail d’étude et projet m’a permis d’être confrontée à la réalité du terrain dans le domaine du maintien à domicile. A travers mes stages et mes entretiens avec les personnes âgées, j’ai pu constater que malgré toute la politique en faveur du maintien à domicile de nombreux dysfonctionnements persistent. Cette étude m’a notamment permis de voir le décalage entre le PNNS et la réalité du terrain. On perçoit bien, en effet, sur le secteur de référence, que le service de portage de repas à domicile ne résout pas tout. Il n’est pas rare que l’on se rende compte, lors d’une hospitalisation, que des personnes bénéficiant des repas à domicile soient en situation de dénutrition. Les liaisons chaudes limitent ces cas cependant elles sont très difficiles à assumer pour des petites structures, elles ne permettent pas de livrer autant de personnes et la réglementation stricte concernant la méthode HACCP freine les associations.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Stage en centre social
L’Etat français a pris certaines directives dans divers domaines notamment en matière de Politique Familiale. Pour cela, il s’associe à l’organisme national compétent dans ce domaine : la C.N.A.F. (Caisse Nationale d’Allocations Familiales). Des axes prioritaires de travail sont choisis et mis en place au travers d’organismes privés qui exercent une mission de service public : les C.A.F. (Caisse d’Allocations Familiales). Les C.A.F. sont réparties sur le territoire français. Ce sont des organismes locaux qui permettent de prendre en compte les besoins et les spécificités de la population de chaque département. Pour que ces dernières puissent apporter les réponses adéquates aux demandes des publics reçus, la CNAF leur attribuent des missions spécifiques ; C’est ensuite au tour des C.A.F. de les décliner selon les caractéristiques de la population rencontrée ainsi que des moyens dont elles disposent. Pour permettre un accueil et une relation de proximité avec la population, la C.N.A.F. a créé des Centres Sociaux.
ICAF : Mise en place d’une commission restauration
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La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

Comment impliquer le demandeur d’asile dans le cadre d’un accompagnement administratif, social et médical ?
Lors de l’accompagnement, Mr A était présent aux rendez-vous ; lorsque je lui demandais de m’apporte un document le concernant, il le faisait. En dehors de cela, il ne s’est pas réellement impliqué dans son projet bien qu’il ait l’avantage de savoir s’exprimer en Français. Or, l’accompagnement mis en place est une aide, un soutien dans le projet de demande d’asile. Cet accompagnement ne doit pas se transformer en un système d’assistanat, ce n’est pas sa finalité. Mr A a choisi de venir en France mais il ne montre pas son investissement dans l’obtention de son statut de réfugié. Il n’est pas acteur de son projet.

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