LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

ISIC dans un SAIS

ISIC dans un SAIS Tout au long de mon parcours professionnel antécédent à ce stage, j’ai pu remarquer que la méconnaissance de l’environnement social avait un impact disqualifiant sur l’insertion sociale et professionnelle d’une personne. En effet, dans mes situations en emplois j’ai rencontré des usagers avec des difficultés manifestent lors de démarches administratives. Ces difficultés engendraient un blocage de la situation et un simple courrier à rédiger le mettaient dans une panique démesurer jusqu’à l’abandon de la démarche. Le fait de ne pas savoir réagir face aux demandes des différentes institutions augmentaient leur désarroi et freinaient leurs progressions.

Pour conclure, je dirais que m’être impliquée dans les différentes phases du projet, m’a permis d’avoir une meilleure perception de ce qu’est une intervention sociale d’intérêt collectif . Le travail de la conseillère en économie sociale et familiale, a pour entre autres objectifs la revalorisation des personnes et l’estime de soi. J’ai pu aussi mesurer l’impact de la cohésion de groupe sur les différents membres qui le compose et que pour mener à bien ce projet, je devais me baser sur les capacités des personnes à rebondir. Je pense avoir tout mis en œuvre pour avoir les meilleures conditions de travail (moyen matériel, financier et humain). L’intervention que j’ai pu mener lors de mon stage, m’a apporté des réponses concrètes aux questionnements que je me posais sur le métier de conseillère, à savoir quel positionnement je devais adopter face aux personnes, l’éthique et la déontologie que je devais mettre en place, la posture face à une situation difficile, connaitre mes limites, persévérer même si une situation paraissait inextricable mais aussi savoir faire le relais.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.
EP : L'addiction chez les chercheurs d'emplois
L’addiction, notamment l’alcool et les drogues est un problème de plus en plus important en France. Pour ce qui est de l’alcoolisme, la société a toujours mauvaise conscience. En effet, elle considère comme bien vivre le fait de boire, mais elle rejette massivement l'alcoolique. Ce comportement d’addiction vise à produire du plaisir ou à écarter une sensation de malaise interne. Ces problèmes font partie des inconvénients majeurs de notre société. L’alcool est de loin le problème le plus fréquemment rencontré : 62% des entreprises de 50 salariés et 18% des plus petites entreprises y ont été confronté. On peut voir que la toxicomanie au travail devient aussi de plus en plus problématique.
Rapport de stage à l'UDAF
La fonction de délégué à la tutelle pour les majeurs protégés a éveillé ma curiosité à l’intérieur de la pratique professionnelle du Conseiller en Economie Sociale et Familiale. Il m’a paru opportun de prolonger mes connaissances dans ce domaine et de les appliquer, de découvrir mes capacités de travailleur social à l’accompagnement de cette population, de me rendre compte de l’importance de l’application de certaines lois. Avant le stage mes objectifs étaient de me forger une idée plus précise de la profession et de confirmer mon choix de devenir travailleur social. Lorsque nous constatons qu’un membre de notre famille ou un proche semble ne plus faire face à ses obligations quotidiennes, nous ressentons naturellement le besoin d’intervenir, mais le plus souvent, nous sommes démunis face aux procédures à entreprendre et aux responsabilités que cette situation engendre. Pourtant le phénomène n’est pas rare, la protection juridique concerne aujourd’hui plus de 6000 000 personnes en France et elle pourrait concerner 1 200 000 personnes en 2010 !
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche