LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L’insertion professionnelle "des mères chefs de famille "

L’insertion professionnelle Je me suis appuyée de mon expérience de stage, réalisé dans un Service d’Accueil Familial et d’Insertion Sociale(SAFIS). C’est à travers des entretiens informels avec les mères isolées et les professionnels que j’ai souhaité approfondir ma réflexion sur le thème de l’insertion professionnelle « des mères chefs de famille » du SAFIS. Généralement, les résidantes sont âgées de 19 à 30 ans, elles ont une histoire commune, celle de traverser une période de difficultés sociales, administratives, éducatives et financières. J’ai constaté qu’elles ont très peu d’expérience professionnelle. Plusieurs d’entre elles ont travaillé, puis cessé leur activité professionnelle car elles étaient enceintes. Bien entendu, avant d’envisager l’insertion professionnelle des mères isolées en difficultés, une période de transition est nécessaire à la femme pour repartir sur de bonnes bases. Durant cette période cette dernière va « souffler », prendre du recul par rapport à la situation qu’elle a vécue et va pouvoir également essayer de reprendre confiance en elle. Il est primordial que ces familles se restructurent sur le plan familial, solutionnent les difficultés pluridisciplinaires telles que la santé, les problèmes d’ordre administratif, éducatifs et sociaux.

Ce travail de recherche m’a permis d’approfondir ma réflexion et mon questionnement sur la problématique de l’insertion professionnelle des mères isolées. Cela m’a aidé à comprendre que malgré l’accompagnement mis en place avec la personne pour la réinsérer professionnellement, plusieurs facteurs viennent perturber cette réinsertion. En effet, il faut prendre en compte leurs représentations du travail, leurs histoires vécues, leurs angoisses et les rapports que les personnes entretiennent avec la société, afin de mieux discerner les positions qu’elles adoptent face à l’emploi. Dans une économie qui se mondialise et où la technicité des emplois est de plus en plus accrue, il ne reste pas beaucoup de place pour les personnes les moins qualifiées. Les mères isolées en sont conscientes et préfèrent souvent renoncer à l’emploi pour s’occuper de leur famille. Dans cette enquête, il est mis en évidence que l’insertion professionnelle n’est pas la priorité des mères isolées. La démotivation liée à une longue durée d’inactivité, la pénurie d’emploi ainsi que les problèmes sociaux que rencontrent ces femmes entravent le processus d’insertion professionnelle.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Comment aider les victimes de violences conjugales à se déculpabiliser afin de sortir de cet engrenage ?
Suite à divers constats (lectures, rencontre avec des professionnels…) il apparaît qu’au niveau personnel, la femme battue se sent dénigrée, elle s’autodéprécie ; parallèlement elle se trouve confrontée à des phases de sa vie, temporairement difficiles et mal vécues. Dans la crainte d’être jugée ou de se retrouver seule, les victimes de violences conjugales renoncent souvent à quitter le conjoint violent et donc le domicile conjugal. Dans le cadre de mon mémoire j’ai souhaité m’arrêter sur la situation des femmes victimes de violences conjugales et plus particulièrement sur les difficultés à quitter le conjoint violent.
La prise en charge de personnes handicapées mentales vieillissantes en fin d'activité salariée en CA
La notion de handicap a subi une grande évolution principalement depuis le milieu du XXème siècle. En effet, jusqu’aux années 50, on emploie, pour caractériser ces populations, les qualificatifs suivants : «infirmes, invalides, paralysés, mutilés, débiles », termes à caractères péjoratifs et dévalorisants. Durant la deuxième moitié du XXème siècle, l’instauration de lois et la prise de conscience du handicap par l’opinion publique ont permis des avancées significatives. C’est la loi du 23/11/1957 qui permettra, entre autre, une avancée sur le regard de ce public en introduisant pour la première fois le terme de handicap, terminologie à caractère beaucoup moins lourd, qui va permettre une reconnaissance différente des personnes handicapées. Cette loi ne s’intéresse cependant qu’au handicap dans le cadre du travail. Elle expose différentes problématiques telles que la réadaptation de la personne handicapée au travail, la rémunération de ces travailleurs et enfin, une réglementation du travail protégé y est décrite et instaurée. Un tel développement va conduire à réviser de façon importante et plus large les concepts de santé, de soin, de médecine et la place du malade.
Droits et libertés de la personne âgée hébergée en EHPAD : réalités ou défis à relever ?
De façon générale, la démarche poursuivie par cette étude de terrain a été, d’une part, de connaître les conditions de vie des personnes âgées hébergées dans les EHPAD, mais aussi leurs sentiments face à ces conditions et leurs aspirations. Et d’autre part, j’ai cherché à mettre en relief les principales actions d’accompagnement et les services qui leur sont proposés : sous quelles formes, quelles sont les limites à cet accompagnement et quelles sont les sources de ces limites pouvant conduire au non respect des droits et libertés des personnes âgées hébergées ?
Accès et maintien dans le logement autonome de personnes atteintes de troubles psychiques
« La maison est toujours plus qu’un logement, c’est une habitation et une complicité » . Par cette phrase, nous comprenons mieux la place essentielle que le logement représente dans la vie de chaque individu. Plus que jamais d’actualité, le logement est un repère pour les familles dans lequel elles souhaitent s’y sentir bien. « Avoir un toit » est leur préoccupation majeure et souvent, le logement représente le plus gros poste de dépense. Le droit au logement est un droit universel qui a été reconnu pour la première fois au niveau international dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Dans cette déclaration, les Etats ont proclamé que : « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux…» (Article 25). C’est grâce à ce droit fondamental que la loi sur le Droit au logement opposable a vu le jour le 5mars 2007. De plus, l’Organisation Mondiale de la Santé précise dans la charte d’Ottawa de 1986, que pour être en bonne santé, un individu « doit pouvoir se loger, accéder à l’éducation, se nourrir convenablement… » Le logement est donc une notion nécessaire pour le bien être de l’individu.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche