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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Stage professionnel à la MSA

Stage professionnel à la MSA Ce stage professionnel, à la MSA, m’a permis d’approcher un public rural, âgé et invalide avec lequel la CESF est amenée à travailler. Je me suis ainsi rendu compte que la CESF a de nombreuses fonctions au sein de la MSA. Par sa formation technique et sa spécificité en matière d’habitat, cette professionnelle a réellement un rôle à jouer au sein de cette structure, à l’intérieur du service « habitat ». De plus, le travail en partenariat avec les travailleurs sociaux de cette même structure offre une grande complémentarité et cela permet d’assurer un meilleur service aux usagers. Les objectifs de la CESF sont axés sur l’amélioration de l’habitat, tout en incitant les usagers a effectuer eux-mêmes les démarches afin de favoriser leur autonomie. Il faut pour cela : - Parvenir à mettre la personne en confiance - Recueillir les informations nécessaires au montage du dossier et afin d’établir l’enquête sociale demandée. La MSA est une structure autonome à guichet unique. Cette structure accueille, oriente, aide de nombreuses personnes du secteur agricole.

Le personnel du service social de la MSA aide, oriente et accompagne les ressortissants agricoles, personnes handicapées, personnes âgées, rencontrant des difficultés dans leur vie quotidienne. De plus, le personnel social se déplace au domicile des usagers afin de mieux les renseigner et les conseillers dans leur droit, dans la gestion du quotidien (au niveau de la gestion financière, administratives, du confort de l’habitat). J’ai réalisé ce stage au sein du service social et plus particulièrement dans le service habitat qui comprend une Conseillère en Economie Sociale et Familiale. J’ai pu participer aux différentes activités effectuées par la CESF. Au service habitat, la majorité des usagers accueillis sont des personnes âgées plus ou moins handicapées issues d’un milieu rural très précaire, elles vivent dans des habitations vétustes avec très peu de confort. Elles ont de faibles ressources liées à la précarité, à l’âgé avancé, leurs handicaps justifient, pour l’ensemble des travaux d’habitat, l’intervention de la conseillère. L’habitat est considéré comme un espace sécurisant et protecteur, mais reste encore dans de nombreux cas un lieu pouvant porter atteintes à la santé des occupants. La lutte contre les situations d’habitat indigne constitue un enjeu majeur pour protéger la santé des occupants et des propriétaires.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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ICAF : Mise en place d’une commission restauration
La restauration fait partie des éléments essentiels du bien vivre en EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et sur laquelle les résidents et le personnel de l’établissement restent extrêmement attentifs. En effet, à 80 ans comme à 20 ans, bien manger reste un des plaisirs de la vie, essentiel pour se maintenir en bonne santé. L'alimentation doit respecter les choix de vie et les habitudes alimentaires de chacun, en veillant cependant à ce que les apports soient suffisants. C’est pourquoi mon projet a concerné la fonction restauration de l’EHPAD. J’ai ainsi cherché à améliorer la satisfaction des résidents sur cette fonction de l’établissement. Après avoir fait une enquête, j’ai mis en place une commission restauration afin d’établir une communication entre cuisiniers, agents de restauration, soignants et résidents ainsi que pour établir une démarche qualité autour des repas et du service.
Les Espaces de Découvertes et d’Initiatives

D’après l’article 1er de la loi du 29 juillet 1998, «la lutte contre les exclusions est un impératif national fondé sur le respect de l’égale dignité de tous les êtres humains et une priorité de l’ensemble des politiques publiques de la nation » . Ainsi, de nombreux acteurs sont concernés par cette loi comme les départements qui peuvent mettre en place ou financer certaines actions répondant à cet impératif. Sur le département de la M.., le Conseil Général est donc présent dans le financement de certaines structures comme les chantiers d’insertion par exemple, mais aussi pour le financement de structures innovantes qui sont appelées les « Espaces de Découvertes et d’Initiatives ». Ces espaces ont été créés pour favoriser l’insertion sociale des personnes exclues, et en particulier des hommes seuls bénéficiaires du RMI qui sont nombreux dans ce département. J’ai effectué mon stage professionnel dans l’une de ces structures : l’Espace de Découvertes et d’Initiatives du Pays de L. En arrivant, sur ce lieu de stage, je me demandais comment la professionnelle réalise les évaluations, à destination des financeurs, concernant les bénéficiaires du RMI. En effet, ces structures fonctionnent sur le principe qu’il est important de faciliter le brassage de la population afin de valoriser les personnes et de créer du lien social. Pour favoriser ce brassage, les Espaces de Découvertes et d’Initiatives sont ouverts au tout public en ne faisant aucune distinction entre les bénéficiaires du RMI, les personnes en difficultés et entre toutes les autres personnes accueillies. Alors, est-il possible de réaliser une évaluation de l’action, tout en respectant ce principe d’anonymat, de non distinction ?

Rapport de stage dans un bureau d’accueil au logement social (BALS)
Durant ce stage, j’ai pu assister aux entretiens menés par la conseillère habitat du BALS avec les demandeurs. Ainsi j’ai pu remarquer que beaucoup d’entre eux sont dans une situation de logement instable et non sécurisante (loyer trop cher entrainant des retards de paiement, accumulation d’impayés, difficultés à assumer l’ensemble des dépenses au quotidien, mauvaise entente avec l’hébergeant). Le risque d’expulsion par l’hébergeant ou le bailleur et récurrent et les usagers semblent démunis face à leur situation. J’ai donc pensé que les personnes logées ou hébergées dans de mauvaises conditions pourraient avoir besoin de solutions pour améliorer leurs conditions de vie actuelles, dans l’attente d’un logement social. Identification du besoin et diagnostic Afin de vérifier cette observation, j’ai réalisé un outil destiné à mesurer le taux de personnes en situation de réelle urgence, c'est-à-dire étant hébergées dans des conditions précaires ou étant sans hébergement. Cet outil est une grille d’entretien. J’ai choisi cet outil car il était approprié au contexte de l’enquête. En effet, lors des entretiens menés par la conseillère habitat, les informations que j’avais besoin de collecter étaient abordées pour l’enregistrement du dossier. Ainsi la grille m’a permis, avec l’accord des usagers, de cocher rapidement et simplement les cases correspondant à la situation de chaque demandeur sans avoir à les faire se déplacer une seconde fois. De plus, l’expérience de la conseillère me permettait de ne pas passer à côté d’éléments importants et d’aborder toutes les difficultés rencontrées par les personnes. Cette grille d’entretien comprend les indicateurs suivants : - Les caractéristiques du public : le sexe, la situation de famille, l’âge afin de bien identifier les demandeurs concernés par le besoin et de m’adapter à leurs spécificités. - La situation de logement actuelle : personne hébergée ou logée dans de bonnes conditions, dans de mauvaises conditions et enfin personne sans logement ni hébergement. Cela permet de déterminer le degré de l’urgence. - La connaissance ou non des demandeurs en situation de logement précaire sur les solutions d’hébergement temporaire existantes, afin de confirmer avec plus de précision le besoin d’information.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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