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La Formation Continue

La Formation Continue L’idée qu’une formation peut être efficace si elle est adaptée au public auquel elle s’adresse a amené les organismes de formation à modifier leurs façons de faire. Ils ont dû par ailleurs, élargir leurs compétences afin de mieux répondre aux besoins. Les transformations économiques et sociales des deux dernières décennies ont transformé, le rôle de l’Etat, des régions, partenaires sociaux, qui financent et prescrivent de plus en plus de formations. Ainsi chaque année, 600000 chômeurs et 350000 jeunes ont participé à une formation post-scolaire pour une meilleure insertion dans l’emploi.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

L’Action du Fond Social Européen en matière d’insertion
Pour comprendre la logique dans laquelle le Fond Social Européen intervient il est primordial de le mettre en perspective au regard de l’évolution de la politique de l’emploi en Europe. . L’Union Européenne comptait, en 2010, 26,5 millions de personnes reconnues comme privées d’emploi, soit 11 ,5 % de sa population active. Depuis une trentaine d’année le chômage s’est inscrit comme une problématique structurelle de l’économie européenne. Face à ce problème, les Etats Européens ont d’abord mené des politiques nationales.
Le traumatisme des abus sexuels : les effets sur l’identité masculine.
Longtemps un sujet tabou, les maltraitances sur mineurs deviennent de plus en plus décriées et médiatisées. Dans le concept de maltraitance, on recouvre les violences physiques, sexuelles, psychologiques ou encore, toutes les formes de négligences qui vont porter atteinte au physique et au psychisme de l’enfant. Parmi les diverses formes de maltraitance, on s’intéressera ici plus particulièrement aux abus sexuels commis par un adulte sur un enfant. Ils constituent un aspect important des maltraitances à l’encontre des enfants. La sexualité d’un adulte sur un enfant est un des plus grands tabous culturels de la société mais paradoxalement, c’est également une réalité permanente dans de nombreux pays et dans tous les domaines que ce soit social, éducatif ou religieux. Après une longue période de silence, de nombreuses campagnes d’informations et de prévention se sont mises en place. Ceci a permis à de nombreuses victimes de s’affirmer et de révéler les faits subis.
les CCAS/CIAS et la décentralisation de l'aide et l'action sociale
Les Centres communaux et intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) sont des établissements publics dotés de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. A ce titre, ils disposent d’un Conseil d’administration, dont le Maire est président de droit. Bien que relevant du Conseil municipal qui décide de les créer ou non (en vertu de ses compétences générales qui lui permettent de régler, par délibération, toutes les affaires de la commune), les CCAS/CIAS ne sont pas à proprement parler des services municipaux, mais bien des entités distinctes. Les CCAS/CIAS ont pour mission d’assurer une analyse des besoins sociaux de la population locale et d’animer une action générale de prévention et de développement social dans la commune. Les CCAS/CIAS ne sont pas nés non plus avec la création de la Sécurité sociale en 1945. Contrairement aux organismes de sécurité sociale, dont l’organisation relève du régime des assurances, et qui suppose la contribution préalable de ses adhérents à l’ouverture des droits médicaux et sociaux (maladie, chômage, vieillesse, etc.), les CCAS/CIAS relèvent du régime de l’Assistance, qui exclut toute contribution préalable des bénéficiaires, qui par définition sont privés de ressources. Autrement dit, les CCAS/CIAS sont des instances parmi d’autres, qui participent, à l’échelle communale, à la mise en œuvre du principe de solidarité nationale, lequel principe est garanti par les pouvoirs publics afin de maintenir un minimum de cohésion sociale.
Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.

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