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Pourquoi le Travail Social ? : Saul KARSZ

Pourquoi le Travail Social ? : Saul KARSZ

La définition du travail social et ses rôles présuppose une analyse de la société, ses fonctionnements et ses logiques Contexte du travailleur social : il s’affaire à des problèmes faisant jouer des dimensions économiques, politiques, juridiques, scolaires, morales, sexuelles… Le public questionne la solidité des dispositifs, la portée des interventions, l’intérêt professionnel et personnel des intervenants. Constat de pénurie de personnel qualifié et élévation des postes vacants.

le travail social fournit des ressources, des équipements, des moyens à caractère palliatif afin que ses populations cibles se rapprochent le plus possible des modalités hégémoniques en matière d’éducation, sexualité, scolarité, santé physique et mentale, emploi et chômage…Ce ne sont pas des individus ou des groupes qui en dernier ressort constituent sa cible principale, mais les tendances idéologiques (soit des manières de vivre, des affects, des comportements) dont ces individus et ces groupes sont des porteurs conscients et inconscients. (cela correspond entre objet et visé de l’intervention sociale).

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Le bonheur est toujours possible ; construire la résilience : Stephan VANISTENDAEL

« Pédagogie de l’éducateur » puisque tout au long du livre, les auteurs s’attachent à éclairer le lecteur quant aux savoir-faire, moyens que peuvent adopter les proches, les professionnels pour développer la résilience chez les individus. Dans ce travail, je vais dans un premier temps exposer quelles ont été les volontés des auteurs dans ce livre en utilisant la préface de Michel MANCIAUX, l’introduction, ainsi que le contenu général du livre. J’analyserais dans un second temps le contenu de livre au regard de mon ressenti. Je m’attacherais ainsi à relever la pertinence de l’ouvrage et ses aspects moins réussis. Enfin, j’essayerais, d’exposer en quoi cette lecture m’éclaire sur l’exercice de la fonction éducative, en établissant le lien avec mon terrain de stage actuel.

Les objets flottants : Philippe Caillé, Yeline Rey

« Les objets flottants sont des aimants qui attirent en surface le savoir présent dans la profondeur et le rendent efficace. Ce ne sont pas des ouvre-boîtes pour briser le silence » p 14. Telle est l’idée que j’ai retenue à travers la lecture de cet ouvrage.

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Cette définition se vaut large afin de transmettre, en substance, la complexité du système mais aussi des enjeux qu’elle offre. J’ai choisi d’axer ma lecture sur leur présentation de la famille.

Le miroir brisé. L'enfant handicapé, sa famille et le psychanaliste: Simone KORFF-SAUSSE

Simone Sausse est psychanalyste depuis une vingtaine d’années dans un Centre d’Action Médico-Sociale Précoce (CAMSP). Il s’agit d’un établissement qui prend en charge des enfants de 0 à 6 ans porteurs d'un handicap qui entraîne dans la majorité des cas une invalidité permanente. Elle associe étroitement les familles au traitement de leur enfant. Simone Sausse a donc eu l’occasion de suivre des familles touchées par le handicap ceci à travers des consultations, entretiens ou des psychothérapies psychanalytiques. Elle insiste sur la nécessité du travail pluridisciplinaire qui permet d'appréhender tous les problèmes liés au handicap.

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Le concept de résilience dit que donner de l’affection à un enfant abandonné peut lui permettre de « renaître ». Au bout d’un an, placé dans une famille d’accueil affectueuse et attentive, ses synapses repoussent comme primevères au printemps, son  néocortex est « regonflé », images à l’appui. Cette atrophie des orphelins mis en isolation sensorielle, comme leur résilience ultérieure, sont des preuves de la plasticité neuronale et corticale. Le plus important n’est pas que des neurones puissent repousser, mais qu’ils s’interconnectent. Un neurone isolé ne sert à rien. L’intelligence, la sensibilité, l’empathie, toutes les fonctions psychiques dépendent du degré d’interconnection et de vivacité des neurones.                                

Contrairement à ce que disent les Media, la plus grande maltraitance n’est pas physique mais liée à une carence affective. Celle-ci fait des ravages silencieux. L’enfant n’est pas mal traité, ni agressé. Il est juste seul.

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