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L'école des chances : F Dubet

L'école des chances : F Dubet

Dans cet ouvrage, François Dubet nous livre sa réflexion sur la manière dont l’égalité des chances peut et doit structurer l’école dans ses missions. L’expression égalité des chances est reprise dans le titre de la loi du 11 février 2005, relative à l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Celle-ci affirme que « le service public de l'éducation est conçu et organisé en fonction des élèves et des étudiants. Il contribue à l'égalité des chances . Les politiques publics orientées vers les publics en difficulté visent bien à assurer l’égalité des chances, ce qui est affirmé dans le titre de la loi même. Cet objectif semble cependant aujourd’hui loin de la réalité, car les inégalités se maintiennent dans de nombreux domaines

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Libre enfants de Summerhill : Alexandre Sutherland NEILL

Summerhill a débuté un peu comme une expérience, avec pour vision fondamentale: « celle d’une école qui serve les besoins de l’enfant ». Personne avant Neill n’avait créé une école basée sur de tels principes. Alexander Sutherland Neill croyait en une école libre où l’enfant aurait droit au bonheur. Sa réflexion fit grand bruit. Il développa une méthode d’enseignement novatrice, mise en pratique dans son école installée dans l’est de l’Angleterre. Cette école fondée contre l’école traditionnelle reposait sur deux notions fondamentales : la liberté des élèves ainsi que l’auto responsabilité. En 1955, l’école de Summerhill bénéficia d’un rapport d’inspection qui validait l’efficacité de la méthode : il y avait bien liberté et non pas anarchie

« Comment pensent les institutions » Mary DOUGLAS –

L’ouvrage de M.DOUGLAS, « Comment pensent les institutions », est un document contemporain. En 1986, une première traduction de l’œuvre fut réalisée et s’intitulait alors « Ainsi pensent les institutions » ; celle-ci effectuée par A.ABEILLE présentée des incohérences du fait notamment de la non spécialité de la traductrice. Une deuxième version semblait donc nécessaire. Cet ouvrage s’inspire d’une commande « institutionnelle » (dans son sens commun et contemporain) de l’université de Syracuse où elle a tenu diverses conférences à ce sujet en 1985 ; elle s’inspire notamment de précédentes conférences. Il se nourrit donc fortement de ces dernières mais M.DOUGLAS affirment que cette réflexion est « une introduction après coup » d’un autre de ses ouvrages, plus célèbre, « De la souillure ».

La résilience, ou comment renaître de sa souffrance: Boris Cyrulnik et Claude Seron

La résilience, ou comment renaître de sa souffrance est un livre écrit sous la direction de Boris Cyrulnik et Claude Seron. Ils ont recueilli les travaux de plusieurs auteurs traitant de la résilience et partageant leurs expériences cliniques. Ce livre témoignage a été édité en 2003 aux éditions Fabert, dans la collection Penser le monde de l’enfant, collection dirigée par Jean-Paul Mugnier, thérapeute familial et de couple. Il est à l’intention des éducateurs et des praticiens, mais également de quiconque veut « renaître de sa souffrance ».

L’unité de la psychologie – Daniel Lagache

Mais qu’en est-t-il de la psychanalyse ? On la rencontre à trois reprises dans ce livre.

Pour respecter la chronologie de l’écriture que je connais maintenant, je vais commencer par le texte de 1947.

« En tant que procédé d’investigation, la psychanalyse se différencie-t-elle de la technique clinique autrement que par une technicité plus poussée et plus consciente d’elle-même ? (...) que l’on se demande seulement si une définition de la psychanalyse peut être recherchée ailleurs que  dans le cadre d’une psychologie clinique de la conduite humaine, dont l’attention qu’elle accorde au « transfert » serait sans doute le caractère le plus spécifique. » (p. 35-36)

Puis dans la conclusion : « La psychanalyse est une forme de psychologie clinique et de psychothérapie que spécifie notamment l’étude du transfert. » (p. 70)

La psychanalyse se présente comme une forme de psychologie clinique de la conduite humaine, un procédé d’investigation du psychisme, et j’ajouterai une théorie du développement et du fonctionnement affectif de l’homme. A ce titre, il est donc logique qu’elle soit étudiée par les étudiants en psychologie clinique. 

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