LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

La déficience intellectuelle : connaitre, comprendre, intervenir : JUHEL, J.-C

La déficience intellectuelle : connaitre, comprendre, intervenir : JUHEL, J.-C

J-C Juhel a effectué des études de psychopédagogie, de psychomotricité et d’andragogie. Il a longtemps travaillé dans le domaine de l’éducation et de la rééducation. Il a une expérience de formateur auprès d’éducateurs, d’enseignants en formation et de parents et est actuellement responsable du service aux élèves handicapés du Cégep de Sainte Foy au Québec. Il a déjà écrit trois ouvrages dont favoriser le développement de l’enfant, psychomotricité et action éducative (Les Presses de l’Université Laval et Chronique Sociale, 1993) et Aider les enfants en difficulté d’apprentissage (Les Presses de l’Université Laval et Chronique Sociale, 1998) et des articles dans différents magazines.

Le travailleur social, procède donc d’un double travail car en travaillant sur la capacité des personnes handicapées à s’intégrer, il travaille aussi sur la capacité de la société à intégrer tous ses membres, avec leurs différences. Il est bien dommage que l’Etat ne se préoccupe pas davantage de l’éducation à la différence, comprenons cette « capacité à intégrer », qui n’est en France qu’une répercussion du travail des institutions du travail social et du combat de certaines associations.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Même pas morte de Sibylle Claudel

Ce livre de Sibylle CLAUDEL, est à mon sens un exemple de résilience. On croirait lire un « Sans Famille » de notre époque. Elle est confrontée aux bouleversements structurels et affectifs de l’évolution de la famille. Elle ne connaît réellement de vie de famille structurée que de façon épisodique. Abandonnée par son père, sa mère qu’elle adore sombre dans une dépression et tente plusieurs fois de se suicider. Placée dans des foyers, elle en partira pour connaître la prostitution, la drogue, la petite délinquance. Seule une impressionnante volonté de vivre va la conduire vers un avenir inespéré.

Un merveilleux malheur - Boris Cyrulnik

A travers les premières lignes de son introduction, l’auteur tente de nous mettre en garde sur l’éventuel interprétation de son titre : « il ne s’agit pas du tout de ce que vous croyez. Aucun malheur n’est merveilleux ». On s’émerveille de découvrir très vite, effectivement, qu’il parvient à nous démontrer que des enfants arrivent à surmonter les épreuves avec ce sentiment d’espoir et triomphent aux souffrances et aux agressions des péripéties du malheur. Il introduit dans son ouvrage deux concepts fondamentalement essentiels à l’explication de sa théorie. Ces deux mots étrange nous dit-il : « organiseront la manière d’observer et de comprendre le mystère de ceux qui s’en sont sortis et qui, devenus adultes, se retournent sur les cicatrices de leur passé. »

Deux mots qui nous accompagnerons tout au long de cette lecture et avec lesquelles nous nous familiariserons : - Résilience : « capacité à réussir, à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comportent normalement le risque grave d’une issue négative » - Oxymoron : « figure de rhétorique qui consiste à associer deux termes antinomiques » ex : obscure clarté. Différentes recherches, sur des ouvrages traitant sur le thème de la misère enfantine, tels que ; Sans famille ; Poil de carotte ; Tarzan ; La Cité de la joie ; etc. nous rappel le même cheminement archétypique quant au Récit d’enfance de Maxime Gorki, à savoir : acte I / La désolation : Enfance vagabonde (1913-1914) ; acte II / La réparation : En gagnant mon pain (1915-1916) ; acte III / Le triomphe : Mes universités (1923).

Surveiller et punir : Michel Foucault

Surveiller et punir suit une méthodologie bien particulière pour étayer sa thèse, Foucault n’hésite pas à choisir volontairement ses documents. L’œuvre de Foucault, construite à partir de l’observation de l’histoire est accompagnée d’exemples très concrets. La méthode adoptée par l’auteur est bien celle de la généalogie, l’auteur met en avant les rituels. Ils sont entre les dominants et les dominés, rituels des obligations et des devoirs. Il nous montre comment le corps est traversé par des rapports de pouvoirs : « Notre société n’est pas celle du spectacle mais celle de la surveillance .

Stanley Milgram : Soumission à l’autorité,

En observant les ravages engendrés, durant la seconde guerre mondiale, par des millions d’hommes (en apparence comme tous les autres) et en observant surtout les justificatifs avancés par les inculpés lors des procès de crime contre l’humanité ou crime de guerre se résumant souvent à des mots très simples tels que « je n’ai fait qu’obéir aux ordres », Milgram a mené une réflexion sur cette soumission à l’autorité. En effet, comment des millions d’hommes ont-ils pu cautionner et participer au système nazi, système qui sans nul doute allait à l’encontre des idéaux et des principes moraux de bon nombre d’entre eux ?

Il fait aussi allusion aux massacres perpétués par l’armée américaine au Vietnam. Milgram a mené dans les années 60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l’autorité et où commence la responsabilité de l’individu. Comment peut-on concilier les impératifs de l’autorité avec sa propre conscience ?

Connexion

Abonnement

Recherche