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les bandes de jeunes

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En guise de conclusion, on peut dire que la situation dans les banlieues est le résultat de processus dont certains ont une existence historique. Effectivement, à travers l'histoire on constate que le phénomène de bande n'est pas nouveau, par contre actuellement il y a une surenchère de la violence. Cette surenchère est certainement due à la raréfaction des moyens de manifester sont mécontentement, dans ce que l’on appelait les « banlieues rouges », il existait des formes d’entraide et d’organisation des familles ouvrières ; il y avait aussi des militants politiques, des syndicalistes et même des curés. La disparition de ses médiateurs sociaux a contribué à l’augmentation d’un sentiment d’abandon que l’on remarque dans ces quartiers. De plus, les problèmes sociaux comme le chômage, les emplois précaires et surtout l'échec scolaire, tous ces mécanismes négatifs contribuent à enfermer dans un cercle vicieux des jeunes qui par leurs réactions se marginalisent encore plus. Se sentant rejetés, ils adoptent des comportements qui les exclus encore davantage, décourageant du même coup les rares bonnes volontés qui se manifestent à leur égard. D’autre part, au lieu d’analyser les causes du problème et d’y apporter des réponses, les hommes politiques se livrent à une surenchère sécuritaire, stigmatisant encore plus des jeunes en quête de reconnaissance. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité, ils érigent les faits divers en événements prétendus symptomatiques, sur fond de catastrophisme permanent.

Catégorie: Autre
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« Les points les plus importants du corps en sont les orifices, et, naturellement, ils sont le siège de sensations très particulières.Quand nous respirons en fermant la bouche, nous éprouvons des sensations particulières dans le nez ; mais aussi quand nous respirons bouche ouverte et que nous ne sommes pas conscients de respirer, nous sentons distinctement l’intérieur des narines. Ce qui est important, c’est que nous les sentons près de l’orifice, non pas vraiment au bord des narines mais à environ un centimètre de retrait.À ce niveau nous sentons ou bien quelque chose de spécifique, ou bien la fraîcheur de l’air. Il en va de même pour la bouche. Nous ne sentons pas notre bouche véritablement au bord des lèvres. La zone sensible est, là encore, à environ un centimètre de retrait. Quand nous respirons par la bouche,nous sentons l’air sur la voûte du palais mais il semble que nous le sentions aussi dans le tiers antérieur de la cavité buccale. Si nous respirons très profondément, nous sentons l’air au fond de la bouche et même dans la région du sternum et pas plus avant qu’à un ou deux centimètres de la surface. Nous pouvons dire d’une manière générale que les zones les plus sensibles du corps sont situés près des orifices, mais à un ou deux centimètres en retrait de la surface»
Plan d'intervention en toxicomanie
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Regard sur les émeutes de novembre 2005 en banlieues françaises
Ainsi, la France a été, du 27 octobre au 17 novembre 2005, le théâtre d’affrontements violents entre des jeunes gens habitant les cités de banlieues, en grande partie d’origine allochtone, et la police. Les causes réelles ou supposées de ces troubles ont également déclenché des affrontements entre intellectuels. Parmi eux, citons Alain Finkielkraut ou Robert Redecker, philosophes, et des sociologues comme Pierre Bourdieu ou Laurent Mucchielli. Les premiers s’inquiétant de la disparition de normes et de certaines valeurs de références, les seconds voyant dans les violences, la résultante de l’abandon du terrain social par l’État.
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La peur est une expérience universelle et commune à tous. Elle est individuelle mais aussi épidémique. L’homme peut connaître la peur par ses remarquables facultés de représentations et d’imagination. Ces capacités font de lui le principal artisan de ses effrois et en même temps le propagandiste de ceux des autres. La peur a une fonction révélatrice des difficultés, des désespoirs et besoins individuels et aussi collectifs : lorsqu’une peur s’empare d’une collectivité, elle polarise l’essentiel de la vie sociale du moment. La peur du crime, dans nos sociétés, sert de révélateur et renseigne sur nos productions imaginaires, nos espoirs et désespoirs. Elle révèle un malaise dans la masse, une instabilité sociale et institutionnelle, des lacunes du pouvoir politique par exemple, mais elle indique aussi un besoin de sauvegarde et de sécurité. Elle est certes, un indicateur d’un besoin de stabilité sociale et de sécurité, mais elle témoigne aussi de disparités et différences sociales : les écarts se creusent en France, par rapport aux lieux d’habitations, à travers l’accès ou non à l’emploi, le niveau de revenu et la mixité sociale.

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