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les bandes de jeunes

les bandes de jeunes

En guise de conclusion, on peut dire que la situation dans les banlieues est le résultat de processus dont certains ont une existence historique. Effectivement, à travers l'histoire on constate que le phénomène de bande n'est pas nouveau, par contre actuellement il y a une surenchère de la violence. Cette surenchère est certainement due à la raréfaction des moyens de manifester sont mécontentement, dans ce que l’on appelait les « banlieues rouges », il existait des formes d’entraide et d’organisation des familles ouvrières ; il y avait aussi des militants politiques, des syndicalistes et même des curés. La disparition de ses médiateurs sociaux a contribué à l’augmentation d’un sentiment d’abandon que l’on remarque dans ces quartiers. De plus, les problèmes sociaux comme le chômage, les emplois précaires et surtout l'échec scolaire, tous ces mécanismes négatifs contribuent à enfermer dans un cercle vicieux des jeunes qui par leurs réactions se marginalisent encore plus. Se sentant rejetés, ils adoptent des comportements qui les exclus encore davantage, décourageant du même coup les rares bonnes volontés qui se manifestent à leur égard. D’autre part, au lieu d’analyser les causes du problème et d’y apporter des réponses, les hommes politiques se livrent à une surenchère sécuritaire, stigmatisant encore plus des jeunes en quête de reconnaissance. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité, ils érigent les faits divers en événements prétendus symptomatiques, sur fond de catastrophisme permanent.

Catégorie: Autre
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« Les points les plus importants du corps en sont les orifices, et, naturellement, ils sont le siège de sensations très particulières.Quand nous respirons en fermant la bouche, nous éprouvons des sensations particulières dans le nez ; mais aussi quand nous respirons bouche ouverte et que nous ne sommes pas conscients de respirer, nous sentons distinctement l’intérieur des narines. Ce qui est important, c’est que nous les sentons près de l’orifice, non pas vraiment au bord des narines mais à environ un centimètre de retrait.À ce niveau nous sentons ou bien quelque chose de spécifique, ou bien la fraîcheur de l’air. Il en va de même pour la bouche. Nous ne sentons pas notre bouche véritablement au bord des lèvres. La zone sensible est, là encore, à environ un centimètre de retrait. Quand nous respirons par la bouche,nous sentons l’air sur la voûte du palais mais il semble que nous le sentions aussi dans le tiers antérieur de la cavité buccale. Si nous respirons très profondément, nous sentons l’air au fond de la bouche et même dans la région du sternum et pas plus avant qu’à un ou deux centimètres de la surface. Nous pouvons dire d’une manière générale que les zones les plus sensibles du corps sont situés près des orifices, mais à un ou deux centimètres en retrait de la surface»
Dossier professionnel CAP Petite Enfance

En tant que stagiaire, j’ai commencé par observer autour de moi, j’ai laissé les enfants venir à moi. Puis j’ai commencé par leur lire des histoires et les consoler quand il y avait un petit bobo ou un gros chagrin. Ensuite je me suis impliquée dans toutes les activités de la structure :

- jeux avec les enfants, légos, pâte à modelé, gommettes….

- donner à manger aux plus petits, aider, servir et surveiller les plus grands,

- surveiller la sieste,

- une fois que les enfants étaient bien habitués à moi, j’ai fait les changes.

En fait, au bout de quelque jours mon rôle au sein de la structure a quasiment été le même qu’une professionnelle du milieu de la petite enfance.

J’ai été présente dans toutes les étapes de la journée d’accueil, en passant par les repas, les activités, les soins, l’endormissement et le rangement.

J’ai rapidement su prendre ma place tant dans l’équipe pédagogique qu’auprès des enfants avec lesquels un climat de confiance s’est installé.

De fait, je me suis tellement sentie à l’aise  que j’ai eu de la peine quand j’ai quitté l’île aux enfants. Je m’étais très attachée à ces petits bouts de choux.

Le devenir des enfants de l'aide sociale à l'enfance de Francis MOUHOT
Les traumatismes sont avant tout liés aux relations pathologiques à leurs parents et à la séparation d’avec eux. Le traumatisme souvent très ancien, est toujours présent dans leur esprit. Leurs traumatismes touchent fondamentalement au désir de vivre, à la confiance dans la parole et à l’estime de soi. Il est souvent insupportable à ces jeunes de penser aux intentions de leurs parents, lorsque nous les évoquons c’est comme si nous prenions la défense de ces derniers, comme si nous leur cherchions des excuses.

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