LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

les bandes de jeunes

les bandes de jeunes

En guise de conclusion, on peut dire que la situation dans les banlieues est le résultat de processus dont certains ont une existence historique. Effectivement, à travers l'histoire on constate que le phénomène de bande n'est pas nouveau, par contre actuellement il y a une surenchère de la violence. Cette surenchère est certainement due à la raréfaction des moyens de manifester sont mécontentement, dans ce que l’on appelait les « banlieues rouges », il existait des formes d’entraide et d’organisation des familles ouvrières ; il y avait aussi des militants politiques, des syndicalistes et même des curés. La disparition de ses médiateurs sociaux a contribué à l’augmentation d’un sentiment d’abandon que l’on remarque dans ces quartiers. De plus, les problèmes sociaux comme le chômage, les emplois précaires et surtout l'échec scolaire, tous ces mécanismes négatifs contribuent à enfermer dans un cercle vicieux des jeunes qui par leurs réactions se marginalisent encore plus. Se sentant rejetés, ils adoptent des comportements qui les exclus encore davantage, décourageant du même coup les rares bonnes volontés qui se manifestent à leur égard. D’autre part, au lieu d’analyser les causes du problème et d’y apporter des réponses, les hommes politiques se livrent à une surenchère sécuritaire, stigmatisant encore plus des jeunes en quête de reconnaissance. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité, ils érigent les faits divers en événements prétendus symptomatiques, sur fond de catastrophisme permanent.

Catégorie: Autre
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Plan d'intervention en toxicomanie
Nous sommes en présence d’un adolescent de 17 ans. Il est répondant volontaire, montre à l’issu de l’IGT une bonne compréhension générale et semble ne pas mentir. Celui-ci présente une dynamique de consommation régulière et excessive depuis plus de deux ans et est généralement dans l’abus (alcool : en fin de semaine 8 bières en moyenne, cannabis : 3.5g à 14g/jour, speed : jusqu’à 25co/jour, ecstasy : jusqu’à 15co/jour, consommation occasionnelle de cocaïne). Il a connu deux mois d’abstinence, mais retour à la consommation depuis trois mois. Il dit consommer pour oublier, se sentir mieux dans sa peau et le stimuler pour travailler.
Approche Psychologique et Sociologique du public
Au fur et à mesure des entretiens, cette approche psychologique et sociologique se construit. L’Ecoute est très importante, le conseiller ne doit pas apporter de jugement. Certains jeunes viennent aussi pour parler sans forcément avoir une demande particulière, surtout à l’antenne Espace Jeunes car celui-ci est situé au centre ville, et il ne possède pas de secrétariat, il n’y a pas de prise de RDV obligatoire.
Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.

Place et role des personnes agées dans la societé
Il n’est pas facile de définir la vieillesse, il n’est guère plus simple de déterminer à quel moment elle commence : la catégorie statistique des « personnes âgées » en fixe le seuil à 60 ans, mais bien des sexagénaires refuseraient un tel classement. Au cours du XXème siècle, la vieillesse s’est profondément transformée. Tout d’abord elle est devenue une étape normale de l’existence, que chacun s’attend à vivre et que la majorité des individus connaissent. Par ailleurs, la mise en place des systèmes de sécurité sociale en a fait le temps de la retraite et cette période de la vie s’est considérablement allongée.

Connexion

Abonnement

Recherche