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La Pédagogie Nouvelle de Freinet

La Pédagogie Nouvelle de Freinet Nous pouvons conclure que la Pédagogie Nouvelle, basée sur des méthodes qui ne sont pas récentes, reste néanmoins aujourd’hui innovante. L’Education Nouvelle s’appuie sur des méthodes d’expérimentation appliquées à des enfants pour acquérir des notions à travers un vécu. Nous constatons qu’elle a des atouts, comme le fait de laisser l’enfant s’exprimer, mais aussi des limites, notamment en ce qui concerne l’homogénéité de la classe entre ceux qui seront actifs, et d’autres, plus en retrait. En tant qu’Educateur Spécialisé, nous avons donc remarqué que lorsque les méthodes de la Pédagogie Nouvelle sont utilisées, le fait de laisser agir les personnes dans les activités leur permet de s’exprimer, de s’épanouir davantage et de se sentir valorisées.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Educateur: entre singulier et pluriel

J’ai effectué une partie de mon stage à responsabilité éducative dans un Foyer d’Action Educative de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. En effet, suite à un manque d’éducateurs, la structure a dû fermer quelques mois. De fait, j’ai terminé ce stage dans un Centre d’Action Educative de la P.J.J. Cette réflexion porte essentiellement sur l’expérience en hébergement. La Protection Judiciaire de la Jeunesse intervient sur mandat judiciaire, plus spécifiquement en direction du public adolescent, soit les 13-18 ans. Le mandat concerne un mineur, la prise en charge éducative est donc individualisée. Pourtant le mineur peut être accueilli, dans certaines situations, dans un foyer où il partagera son quotidien avec d’autres jeunes, garçons et filles, confiés par le juge des enfants à la même structure éducative.

La distance dans la relation éducative
Évoluant dans un domaine où la seule certitude que l'on puisse avoir est celle de douter, bien souvent la question du juste positionnement vis-à-vis des jeunes pris en charge revient. Cette question est celle de la distance dans la relation éducative. Ai-je agi avec discernement ? Ne me suis-je pas laissé aller à mon émotivité ? Ai-je fait ce qu'il fallait en fonction des circonstances ? De ces premiers questionnements surgissent de nouvelles interrogations. Le travail éducatif passe-t-il par une intervention permanente et sans limite, quitte à provoquer en retour des réactions violentes de la part des usagers ?
Partenariat entre un Institut Médico- Professionnel et un Établissement de service et d’Aide par le Travail
J’effectue mon stage court de troisième année en Institut Médico-Professionnel (IMpro). Cet institut accueille des jeunes atteints de déficiences intellectuelles plus ou moins profondes et de troubles associés. Mon stage s’est déroulé plus précisément à l’Inter Unité Jeune Majeur (IUJM). L’IUJM accueille les jeunes à partir du premier jour de leurs dix-huit ans jusqu’à leur départ de l’institution, deux demies journées par semaine. En effet, l’IUJM a été mis en place afin de constituer un rite de passage à l’âge adulte pour les jeunes de l’institution. Il était important pour l’équipe d’emmener les jeunes en dehors de l’IMpro et de leur faire découvrir le monde des adultes et du travail, adapté à leurs possibilités. Dans ce sens, les jeunes sont plus ouverts à ce qui les attend a la sortie de l’institution et ont les outils nécessaires pour une bonne adaptation.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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