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Des quartiers mal-aimés au coeur des stratégies de communication : exemple de Saint-Étienne.

Des quartiers mal-aimés au coeur des stratégies de communication : exemple de Saint-Étienne. Afin de mettre en relief cette politique médiatico-urbaine, je privilégierai l’angle suivant, celui de l’intégration des quartiers de grands ensembles au coeur des projets municipaux locaux. En d’autres termes, celui de l’intégration de ces morceaux de cité qui incarnent la ville « mal-aimée » 3 au sein de stratégies d’images qui ont pour but de présenter aux regards une urbanité qui corresponde aux canons actuels (maisons individuelles – petits ensembles, valorisation des espaces publics, multiplication des équipements, mixité sociale…). La question centrale sera donc de savoir ce que deviennent ces fragments de ville mal-aimée dans cette quête de cité « bien-aimée » ou du moins considérée comme telle actuellement d’un point de vue architectural, urbanistique et social.

Le parti que j’ai pris d’étudier la place des grands ensembles – en tant que symbole actuel de la cité « malaimée » - au sein du discours médiatico-urbain tissé par les équipes municipales successives – construction discursive de la ville rêvée – a permis de mettre en lumière le phénomène d’échelle dans la mise en image. J’ai pu identifier au moins quatre types d’acteurs participant tous à un niveau différent à la mise en scène du quartier d’une part et à l’action publique d’autre part. Les habitants tout d’abord interviennent individuellement par leurs pratiques locales, régulières, répétées d’une part tout en jouant leur rôle dans la construction et l’évolution des représentations sociales. Les associations ensuite, élaborent et diffusent une certaine conception de leur quartier, acquérant ainsi une légitimité, prise en compte sous différentes formes (opposition, régulation sur des scènes interindividuelles, collectives…).
Catégorie: Autre
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sociologie urbaine/jeunesse - Quel développement pour la jeunesse Marocaine ?

Ceci est un mémoire de fin d'étude premier en sciences politiques spécialité sciences sociales  le travail correspond à la correlation entre l'urbanisme et le développement de la jeunesse  etude de cas faite à Casablanca, quartier Hay mohammadi. Maison des jeunes ( dar chabab) institution étatique :

Face aux réalités démographiques, économiques et sociales du Royaume avec, entre autres, une population des moins de 24 ans atteignant les 20% d’après le HCP. Le Maroc dresse le tableau : inévitablement, la jeunesse devient le centre des préoccupations du pays, celle-ci étant également le sujet de bon nombre de débats et d’interrogations.

La jeunesse se définit dans un premier temps comme étant « la période de la vie humaine comprise entre l’enfance et l’âge mûr ». Suivant cette définition il est dont possible de catégoriser la jeunesse. Par ailleurs, pour Bourdieu, la jeunesse [3]n’est pas un groupe social, et sa définition ne dépend pas de l’âge. D’après Bourdieu, la division des âges est « arbitraire » pour lui, la jeunesse est le fruit d’un rapport de lutte, l’enjeu est la lutte.   La jeunesse est en quelque sorte une représentation idéologique des plus vieux. Ce sont eux qui déterminent et imposent « l’ordre auquel chacun doit se tenir ». Autrement dit, les vieux ont une emprise sur la jeunesse, ils la façonnent en quelques sorte.

Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ?
La rencontre avec les patients schizophrènes m’a permis de lever tous les doutes en ce qui concerne l’intérêt de l’outil psychothérapeutique pour ce type de pathologie. Je pensais, avant ce stage, que seul le traitement neuroleptique pouvait venir à bout des manifestations de cette maladie, je sais maintenant l’intérêt d’accompagner, dans un travail clinique, les patients dans la prise en charge de leur maladie en tenant compte de leurs limites. « Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ? » Le diagnostic et l’évaluation psychométrique des patients n’ont pas été abordés dans ce lieu de stage mais cela a été le cas dans les deux stages complémentaires que j’ai effectués en maison de retraite et dans un CMP pour enfants et adolescents. J’ai pu y être initiée aux différents tests projectifs évaluant la personnalité (Rorschach, TAT, patte noire), aux tests cognitifs (MMS, WISC IV) ainsi qu’à l’entretien diagnostique. J’ai, dans le service G 05, eu toute la liberté de m’appuyer sur les concepts théoriques qui me paraissaient les plus adéquats (ou les plus accessibles) et surtout, survoler les différentes approches. J’ai (fautes d’outils me semble-t-il) plutôt axé ma pratique sur l’approche humaniste de Rogers.

Toutefois, c’est à une lecture métapsychologique freudienne (dynamique, économique et structurale) des conflits, pulsions, défenses et symptômes que j’ai commencé à m’intéresser au cours de ce stage et avec laquelle je souhaite maintenant me familiariser. Il me paraît également indispensable d’entamer un travail d’analyse personnelle « tant il est vrai que notre comportement dans l’entretien et plus encore notre perception même de ce qui s’y joue sont en partie conditionnés par tout ce qui a tissé, depuis notre enfance, les structures de notre propre inconscient » (Chiland, 2008, p 155).
Livret 2 Auxiliaire de Puériculture validé
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Regard sur les émeutes de novembre 2005 en banlieues françaises
Ainsi, la France a été, du 27 octobre au 17 novembre 2005, le théâtre d’affrontements violents entre des jeunes gens habitant les cités de banlieues, en grande partie d’origine allochtone, et la police. Les causes réelles ou supposées de ces troubles ont également déclenché des affrontements entre intellectuels. Parmi eux, citons Alain Finkielkraut ou Robert Redecker, philosophes, et des sociologues comme Pierre Bourdieu ou Laurent Mucchielli. Les premiers s’inquiétant de la disparition de normes et de certaines valeurs de références, les seconds voyant dans les violences, la résultante de l’abandon du terrain social par l’État.

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