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Des quartiers mal-aimés au coeur des stratégies de communication : exemple de Saint-Étienne.

Des quartiers mal-aimés au coeur des stratégies de communication : exemple de Saint-Étienne. Afin de mettre en relief cette politique médiatico-urbaine, je privilégierai l’angle suivant, celui de l’intégration des quartiers de grands ensembles au coeur des projets municipaux locaux. En d’autres termes, celui de l’intégration de ces morceaux de cité qui incarnent la ville « mal-aimée » 3 au sein de stratégies d’images qui ont pour but de présenter aux regards une urbanité qui corresponde aux canons actuels (maisons individuelles – petits ensembles, valorisation des espaces publics, multiplication des équipements, mixité sociale…). La question centrale sera donc de savoir ce que deviennent ces fragments de ville mal-aimée dans cette quête de cité « bien-aimée » ou du moins considérée comme telle actuellement d’un point de vue architectural, urbanistique et social.

Le parti que j’ai pris d’étudier la place des grands ensembles – en tant que symbole actuel de la cité « malaimée » - au sein du discours médiatico-urbain tissé par les équipes municipales successives – construction discursive de la ville rêvée – a permis de mettre en lumière le phénomène d’échelle dans la mise en image. J’ai pu identifier au moins quatre types d’acteurs participant tous à un niveau différent à la mise en scène du quartier d’une part et à l’action publique d’autre part. Les habitants tout d’abord interviennent individuellement par leurs pratiques locales, régulières, répétées d’une part tout en jouant leur rôle dans la construction et l’évolution des représentations sociales. Les associations ensuite, élaborent et diffusent une certaine conception de leur quartier, acquérant ainsi une légitimité, prise en compte sous différentes formes (opposition, régulation sur des scènes interindividuelles, collectives…).
Catégorie: Autre
Type de fichier: application/pdf
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Livret 2 VAE Aide Soignante
Aide et accompagnement d’une personne dépendante dans les actes de la vie quotidienne. J’interviens au domicile de Mme A-M, elle est catholique et mère de trois enfants. Elle vie avec une de ses filles qui travaille à l’extérieur. Elle est hémiplégique, diabétique et a une insuffisance rénale (ablation d’un rein). Elle bénéficie de l’APA (aide personnalise a l’autonomie). Elle est GIR 1 (groupe iso ressource, degré de l’handicap). Deux auxiliaires de vie interviennent du lundi au vendredi. Les AS tous les jours ainsi que les IDE (contrôle de la glycémie, taux de sucre dans le sang). Le kinésithérapeute vient deux fois par semaine car elle a beaucoup de difficultés à se mouvoir. Pédicure. Il est 8 heures l’infirmière passe pour le contrôle de la glycémie et pour faire l’injection d’insuline. Je me lave les mains avant et après chaque activité. Mme A-M fait des fausses routes, je lui donne du café au lait avec de la poudre épaississante et de l’aspartam (diabète).

Le petit déjeuner, le déjeuner, le gouter et le diner comme tous les repas sont mixés sans sucre (yaourt, compote de pommes sans sucre ajouté et protéines). Je relève Mme A-M dans son lit médicalisé. L’infirmière broie les médicaments et lui donne avec l’eau gélifiée. Je place la table, je pose le plateau en mettant tout à portée de main. Je l’aide à la prise du petit déjeuner ce qui me prend 45 minutes, j’essaie de la faire participer, de la stimuler pour qu’elle garde un peu d’autonomie. Je la couche en attendant l’arrivée des AS. J’enlève la table et je la nettoie. De 9 heures à 10 heures arrivées des AS j’aide à la toilette. Je me lave les mains avant et après chaque activité (lavage simple 30 secondes). Je mets les gants jetables. J’aide à la préparation du matériel (bassine d’eau chaude pour le haut du corps et la changer pour le bas du corps). Gants en tissu pour le haut et jetable pour la toilette intime, savon, deux serviettes de toilettes (1 pour le haut et 1 pour le bas). Le soir je suis seule pour l’aide à la toilette (pas de passage de l’AS). Lever dans le fauteuil coquille avec le lève malade. Préparation du repas et aide à la prise de celui-ci. Je promène Mme A-M qui habite à la campagne, il y a un plan incliné pour sortir le fauteuil roulant dehors (sécurité). Pendant nos promenades nous rencontrons des personnes ce qui permet de préserver un lien social. Ensuite Mme A-M regarde la télévision. Vers 20 heures l’infirmière contrôle la glycémie, elle fait l’injection d’insuline. Je fais prendre le repas à Mme A-M et à 22 heures je la couche. Je l’aide à faire une toilette sommaire au bord du lit (sécurité) ou dans le lit et je la couche avec la participation de sa fille. Je me lave les mains et je m’en vais. Je réponds à ses besoins.
les bandes de jeunes

Les malaises sociaux ont une existence visible que lorsque les médias en parlent. Ainsi donc, la misère sociale étant un fait "marginal", elle ne peut s'imposer au cœur des débats société que lorsque des événements dramatiques défraient la chronique. Cela à été le cas lors des émeutes de Vaux en Velin ou des bandes de jeunes chômeurs, immigrés incendiaient des véhicules, pillaient des supers marchés et s'en prenaient violemment aux forces de l'ordre. Derrière cette "guérilla urbaine" le problème de fond n'est-il pas ailleurs ? Pour répondre à cette question sulfureuse, il me semble important d’étudier le phénomène des bandes de jeunes dans sa globalité.

Place et role des personnes agées dans la societé
Il n’est pas facile de définir la vieillesse, il n’est guère plus simple de déterminer à quel moment elle commence : la catégorie statistique des « personnes âgées » en fixe le seuil à 60 ans, mais bien des sexagénaires refuseraient un tel classement. Au cours du XXème siècle, la vieillesse s’est profondément transformée. Tout d’abord elle est devenue une étape normale de l’existence, que chacun s’attend à vivre et que la majorité des individus connaissent. Par ailleurs, la mise en place des systèmes de sécurité sociale en a fait le temps de la retraite et cette période de la vie s’est considérablement allongée.
Les deux dimensions fondamentales du jugement social : compétence et sociabilité
Actuellement, nombreuses sont les initiatives qui tentent de lutter contre les croyances stéréotypées au sujet des femmes et des hommes. Mais est-il réellement possible de supprimer les stéréotypes que nous avons concernant certains groupes sociaux? Les recherches en psychologie sociale montrent que la suppression des stéréotypes ne se passe pas sans conséquences, dans la mesure où ceux-ci tendent à réapparaître de manière plus extrême après avoir été supprimés, phénomène connu sous le nom d’ « effet rebond » (Macrae, Bodenhausen, Milne, & Jetten, 1994). En outre, cet effet rebond peut se manifester de manière subtile : la suppression des stéréotypes basés sur la catégorie (p.e. le genre : homme/femme) peut susciter la réapparition de ces mêmes stéréotypes, basés sur des caractéristiques individuelles et présentes à l’intérieur même de la catégorie (p.e. féminité de la voix) (Ko, Muller, Judd, Stapel, 2008). L’objectif de la présente étude est d’examiner si, à l’instar de ce qui se produit dans ces études, la suppression des stéréotypes de genre sur la dimension de compétence produit un effet rebond sur la dimension de sociabilité.

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