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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Ma rencontre avec un résidant psychotique

Ma rencontre avec un résidant psychotique
Voici donc ma situation : Sur vingt résidants, le premier contact se passe bien avec 19 d’entre eux. Presque tous...sauf André. Je m’adresse à lui comme je le fais avec les autres, je lui dis « bonjour » en souriant, je le regarde, je suis à un mètre de lui, je suppose donc qu’il me voit et qu’il m’entend mais rien. Pas un mot, pas un regard, pas même un sursaut. Je me dis qu’après tout il n’a peut-être pas envie de me parler, qu’il lui faut du temps pour s’habituer à ma présence.... Mais quand ce scénario se répète pendant quatre jours consécutifs, je commence à douter et à me remettre en question. Pourquoi ne veut-il pas me répondre ? Comment devrais-je m’y prendre ? C’est pour cela que mon thème sera la rencontre avec un résidant psychotique avec la problématique suivante : comment aller à la rencontre d’un adulte psychotique ? Pour tenter de trouver une réponse, je pense qu’il est important de définir, en premier lieu, le terme de « rencontre ».

Il me semble qu’après ce qui vient d’être dit, si l’acte éducatif est fait d’imprévus, de risques, d’étonnement, l’éducateur sera forcément amené sur le chemin de la rencontre avec l’usager. Après ces recherches, je me suis aperçue que j’aurais peut-être du adopter un comportement différent vis-à-vis d’André, plus tactile peut-être. Cependant, il est évident que les quelques « codes » de rencontre avec un psychotique qui ont été relevés, ne sont en aucun cas une recette miracle du comportement à adopter. Chaque personne étant unique, la psychose est vécue de manière différente et doit être abordée à chaque rencontre comme si on la découvrait pour la première fois. Cela dit, on peut se demander si une rencontre « ratée » empêche par la suite de faire un travail éducatif ? Les opportunités de rencontre étant nombreuses, je doute que ce soit définitif. Cependant, il est vrai que si l’on part du mauvais pied, il faudra peut-être plus de temps pour construire une relation éducative.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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DC3 Validé en ESAT

Jean est âgé de 47 ans. Avant son arrivé au foyer, il travaillait dans un ESAT (Service d’Aide par le Travail). En raison d’une grande fatigabilité due à une pathologie cardiaque  importante, il a bénéficié d’une réorientation par la CDAPH (Commissions des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) vers un foyer de vie. Avant d’arriver au foyer, il vivait chez sa mère qui est sa tutrice. Sa mère est une personne âgée souffrant elle-même de gros problèmes de santé et éprouve de très grandes difficultés à se déplacer.

Depuis les changements de la loi 2002, les Etablissements et Services d’Aides par le Travail (ESAT) succèdent aux Centre d’Aide par le Travail (CAT). Ce sont des établissements médico-sociaux accessibles sur décision d’orientation de la CDAPH. Ils sont destinés aux personnes en situation de handicap qui n’ont pas acquis suffisamment d’autonomie pour travailler en milieu ordinaire. Ces personnes bénéficient d’un suivi médico-social et éducatif en fonction de leurs besoins.

Les personnes concernées doivent :

-  avoir au moins 20 ans,

-   avoir une capacité de travail inférieure à 33 % de la capacité de gain ou de travail d’une personne valide ou une capacité de travail supérieure ou égale à 33 % de la capacité d’une personne valide et avoir besoin d’un ou plusieurs soutiens (médicaux, éducatifs, sociaux ou psychologique)

-   être orienté vers ce type de structure par la CDAPH

Foyer d’Accueil Médicalisé

Missions et place de l’établissement dans le dispositif: Les FAM accompagnent à la vie quotidienne et à la vie sociale, au développement personnel. Ils apportent des soins médicaux, paramédicaux et de la rééducation, ils mettent un point d’honneur à apporter du bien-être à chaque personne déficiente par le biais d’ateliers, d’activités, de sorties, de soins spécifiques…

 Cadre administratif et réglementaire: Les FAM remplacent les Foyers à Double Tarification (FDT) depuis l’entrée en vigueur de la loi 2002 rénovant l’action sociale et medico-sociale.

 Public accueilli: Les FAM accueillent des hommes et des femmes adultes gravement handicapés, mentalement ou physiquement, dont la dépendance les rend inaptes à toute activité à caractère professionnel et rend nécessaire l’assistance d’une tierce personne. C’est une prise en charge intermédiaire entre l’ESAT et la MAS.

A quelle liberté éduquer?

L’éducation de l’homme est nécessaire et indispensable, car il est à la naissance un être en devenir, qui parce qu’il n’est pas qu’instinctif, peut évoluer. D’autre part, il est un individu social, et l’éducation permet l’acceptation des normes et des valeurs qui régissent notre société, sans laquelle toute vie dans cette dernière est difficile, voire impossible. D’ailleurs, l’un des enjeux de l’éducation est la préservation de la paix sociale et politique. Mais cette mise en conformité pose la question de la liberté. Nous verrons que cette dernière, si elle n’est jamais absolue, existe néanmoins, et qu’elle est à conquérir, notamment grâce à l’éducation.

Etude du film : Les survivants
Nous étudions le film « Les survivants » réalisé par Frank Marshall en 1998. Ce film est tiré d’une histoire vraie. Il s’appuie sur les témoignages des survivants et sur le livre de Piers Paul Read. Le 13 octobre 1972, un avion affrété par une équipe de rugby de Montevideo s’écrase au cœur des Andes, à 3500 mètres d’altitudes… L’équipage et une dizaine de passagers meurent sur le coup, mais la plupart des quarante quatre occupants survivent miraculeusement au choc. Leur épreuve ne fait que commencer car les secours n’arrivent pas. Pour résister au froid, à la faim et à l’angoisse, ils doivent unir leurs efforts et se résigner à manger la chair de leurs amis morts. Leur incroyable odyssée va les transformer à tout jamais.

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