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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Travail en partenariat et en réseau dans une MECS

Travail en partenariat et en réseau dans une MECS Ainsi le travail en partenariat et en réseau est-il une composante fondamentale de la pratique quotidienne des éducateurs spécialisés notamment à la MECS. Il permet de mettre en place des actions variées en faisant appel à des ressources extérieures, cela apporte également une pluralité de regards sur ce qui est fait, et permet la continuité des actions par chacun des partenaires. De plus la mutualisation des ressources entre les différents partenaires autorise la mise en place d'actions plus ambitieuse que si elles avaient été portées par un seul acteur.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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« Le placement est-il violent ? »
Les différents types de placements peuvent induire une séparation pas facile pour l’enfant. Nous pouvons alors parler de souffrance. Le placement va être vécu différemment selon l’enfant mais aussi sa situation familiale. La complexité de ce placement va être de ne pas le rendre violent, c'est-à-dire de faire comprendre les raisons de l’arrivée en institution de l’enfant. Le placement peut être considéré violent par l’enfant et engendrer de cette façon de la violence de la part de celui-ci. C’est pourquoi le placement induit une « rupture familiale » qui est source symboliquement à une violence. La qualité de la relation éducative que nous construisons peut alors offrir du temps et de l’espace pour permettre à la personne accompagnée d’accepter les événements subis et de pouvoir exister en tant que telle. Le sens du placement peut échapper à l’enfant. C’est pourquoi il est important de réfléchir à « la difficulté propre à chaque être de se construire un sens à sa vie à partir de matériaux mis à sa portée ». Par la similitude de nos questionnements, nous nous sommes mutualisés et axés sur un objectif commun. En quoi le placement peut-il induire de la violence qui peut entraver la construction de la relation éducative ?
Observation de groupe en Institut d'éducation motrice
Le choix du lieu et du moment de l’observation de groupe m’ont demandé un certain moment de réflexion. Après avoir bien saisi les attendus de cette évaluation, j’ai décidé de réaliser ce travail sur mon lieu d’apprentissage, le Centre Hélio Marin, Institut de Rééducation et d’Education Motrice (I.R.E.M). Le CHM accueille des enfants et adolescents présentant des affections motrices transitoires ou définitives. Afin de vous permettre de mieux visualiser la population concernée, je vais vous présenter succinctement les jeunes présents sur le groupe ou je travaille.
Sexualité : comment garantir les droits des personnes handicapées ?
La sexualité des personnes handicapées en établissement est un sujet complexe qui mêle étroitement le respect des droits individuels, les principes de fonctionnement des établissements d'accueil et les représentations psychologiques ou morales de l'environnement familial. Malgré les obstacles que dressent encore certains règlements intérieurs d'établissement, voire certains professionnels, la sexualité des personnes handicapées doit être intégrée comme un droit individuel, dont l'exercice est reconnu par le projet d'établissement.
Les violences conjugales
« La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée. » La violence conjugale est un processus de domination au cours duquel l’un des deux conjoints installe et exerce une emprise sur l’autre en usant : « … de tromperie, de séduction, de menaces, de contraintes ou de tout autre moyen à l’encontre de l’autre et ayant pour but et pour effet : - De l’intimider, de la punir, ou de l’humilier, - Ou de la maintenir dans des rôles stéréotypés liés à son sexe - Ou de lui refuser sa dignité humaine, son autonomie sexuelle, son intégrité physique, mentale ou morale, - Ou d’ébranler sa sécurité personnelle, son amour-propre, sa personnalité, - Ou de diminuer ses capacités physiques ou intellectuelles. » Processus de domination conjugale Il existe différentes violences : psychologique, physique, sexuelle, économique, verbale. L’humiliation détruit l’estime de soi. Lui refuser sa dignité humaine : atteinte au corps, obligation de nudité, interdiction de se laver, faire ses besoins dans un seau… Evaluer la dangerosité du conjoint : casiers judiciaires, armes, addiction, menaces, atmosphère de terreur. - Lors des entretiens : « qu’est ce qui vous fait le plus peur ? »

Chiffres violences couples - 115 femmes tuées par leur conjoint (ou ex-conjoint), et 7 par leur compagnon « non officiel ». Au moins 44 d’entre elles étaient victimes de violences antérieures connues. - 21 hommes ont été tués par leur partenaire de vie (dont un au sein d’un couple homosexuel). Au moins 8 d’entre eux étaient victimes de violences antérieures connues. - 40% des femmes et 8% des hommes qui ont tués leur conjoint(e) avaient antérieurement dénoncé des violences conjugales. - 36 enfants ont été tués dans le cadre de violences au sein du couple parental. 11 ont été tués par leur père en même temps que leur mère, et 25 sans que l’autre parent soit tué. - Dans 10 affaires les meurtres ont été commis devant les enfants, 55 enfants étaient présents au domicile au moment des faits (les enfants n’empêchent pas le meurtre). - 96 enfants sont devenus orphelins

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