LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L’accompagnement éducatif avec les jeunes adultes en errance.

L’accompagnement éducatif avec les jeunes adultes en errance. Je ne peux que m’interroger sur le sens de mon action quand il s’agit de permettre à l’Autre d’accéder à une place de citoyen responsable. « Aux prises avec les questions de chômages, d’incertitude devant l’avenir, de misère dans le sens le plus global » et de discriminations ethniques, j’ai parfois le sentiment d’être instrumentalisé par un système qui me demande d’accompagner l’Autre à supporter l’insupportable, garantir la paix sociale à tout prix sans pouvoir apporter de réelles solutions pour sortir de la précarité et du fort sentiment d’injustice que nous transmettent les jeunes. A qui je profite le plus ? Aux jeunes en difficulté ou à « des citoyens qui n’ont plus à s’interroger sur les causes d’une inadaptation puisqu’il existe des professionnels chargés d’arranger les problèmes » . Ce qui peut expliquer éventuellement la grande méfiance et les provocations constantes des jeunes, vis-à-vis de l’équipe éducative de la PAJ sur la légitimité de notre action (nous suspectant de vouloir les amener au conformisme).
Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Des mineurs pas comme les autres

Quel statut pour les mineurs étrangers « sans-papiers » ? Sens et finalités de l’action éducative auprès des demandeurs d’asile mineurs isolés Depuis plusieurs années, on constate, en Europe, en France (notamment dans les grandes villes), une arrivée massive, de plus en plus importante de mineurs étrangers, « sans famille », qui ont fui leur pays d’origine, fuite due la plupart du temps aux conflits, aux guerres, aux conditions sociales et économiques très précaires rencontrées chez eux. Si l’on considère qu’un enfant abandonne rarement son pays, ses racines, par plaisir, son exil vers une société industrialisée et développée, apparaît comme une demande de protection du pays d’accueil (reconnaissance des persécutions, des traumatismes vécus) et correspond à l’espoir d’une vie meilleure. Historiquement en France, les premiers mineurs bénéficiant d’une protection furent les enfants juifs persécutés pendant la seconde guerre mondiale, puis plus tard dans les années 70 les enfants cambodgiens fuyant le génocide orchestré par Pol Pot pour trouver asile sur le territoire français.

L’histoire mondiale contemporaine et les conflits en divers lieux de la planète conduiront des enfants à arriver seuls sur notre territoire, des survivants pour la plupart : survivants des persécutions ethniques, raciales ou religieuses, du parcours d’exil, rescapés de l’embrigadement dans des milices (enfant-soldat), dans des réseaux mafieux de drogue et de prostitution, échappés des camps de réfugiés, de prisons, isolés de leur famille (parents décédés, disparus…). S’il est habituel d’entendre parler d’eux, en terme de mineurs isolés demandeurs d’asile, peut-être serait-il souhaitable de les définir comme des demandeurs d’asile mineurs isolés pour affirmer une première spécificité de leur statut de demandeurs d’asile ( lié aux persécutions, aux traumatismes, à la fuite, à l’exil…) à laquelle s’ajoute l’état de mineurs isolés (abandon, solitude, parents décédés…). Le régime juridique de ces mineurs est très complexe : il peut être fait appel au droit international privé du fait de leur nationalité étrangère, au droit administratif, aux règles du droit de la nationalité, au droit civil et aux conventions internationales (Convention de Genève, des Droits de l’Homme, des Droits de l’Enfant). A partir de mes recherches (lectures, documentations, rencontres avec des intervenants d’autres départements…) et grâce à des observations faîtes au SAPA et sur mon lieu de stage, j’ai pu constater, que les mineurs étrangers ne disposent pas tous d’un traitement égal (arbitraire de fait) suivant leur destination d’arrivée en France : ainsi selon que le mineur arrive à Paris, Lyon, Marseille ou Toulouse, il ne bénéficie pas du même traitement quant à la possibilité ou non de saisir un juge pour enfants, un juge des Tutelles.

Il verra ou non son dossier de demande de reconnaissance de la qualité de réfugié déposé à l’OFPRA (Office français pour la Protection des Réfugiés et Apatrides). Le droit commun, qui attribue à l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) la compétence en matière d’accueil et de protection des mineurs isolés en danger, est difficile à mettre en place dans la pratique. En effet, plusieurs départements, où se concentrent les arrivées, se doivent d’assumer la charge financière supplémentaire de ces accueils (que l’Etat pourrait assumer du fait des situations d’asile) et sont contraints de redéfinir les dispositifs et la compétence des travailleurs sociaux en charge de cette population spécifique. 

Je joue, tu joues, il (l'enfant) joue

Pour débuter notre réflexion sur « fonction » du jeu chez l’enfant, ce au regard de la psychologie clinique, nous examinerons d’abord l’une des toute première observation relatée par écrit et issue de la clinique psychanalytique ; celle effectuée par S.Freud.

Synthèse et limite de notre propos Le temps de la synthèse est maintenant là. Que retenir de notre parcours dans le monde du jeu chez l’enfant ? Nul doute qu’au travers de notre réflexion, il est essentiel de retenir que si jouer (pour l’observateur profane) est une activité des plus banale, et même universelle, pour autant l’engagement psychique est profond. Comme nous avons pu le noter, le jeu de l’enfant s’inscrit avant tout dans la dynamique de son développement psychoaffectif, et ce en lien étroit avec la relation essentielle qu’il vit avec sa mère. Le jeu, dans cette dynamique, participe du dégagement de l’enfant à l’égard des toutes premières identifications. En cela il est une activité humanisante

Bénévolat, estime de soi, valorisation

« L’homme est un loup pour l’homme » pensait Thomas Hobbes pourtant «l’homme n’est homme qu’au sein d’une société» disait Aristote. Ainsi chacun de nous est « condamné » à vivre avec autrui même si cela peut parfois s’avérer difficile. Cette contrainte - devoir impérativement vivre en société - renvoie effectivement aux modes de relations que peuvent entretenir les gens entre eux. Au cours de mon parcours personnel, lors de mon stage en prévention spécialisée et au fil de mes lectures, j’ai pu me rendre compte qu’il peut être difficile aux adolescents vivant dans des quartiers dits défavorisés d’entrer en relation avec autrui qui, à première vue, serait quelque peu différent. Cela donnant parfois l’impression que « les jeunes de quartiers » appartiendraient à un autre monde. Le poids des représentations sociales concernant les quartiers paraît lourd et influe considérablement sur les modes de relations que les uns peuvent avoir avec les autres. Mais, à la réflexion, les représentations sociales ne sont sûrement pas les seuls déterminants des carences relationnelles des jeunes de banlieues. Ainsi, ai-je profité de la rédaction de ce mémoire pour essayer de comprendre les raisons qui expliquent un tel affaiblissement du lien social. Est-ce lié à cette période de transition identitaire qu’est l’adolescence ? A une vie de groupe quasi communautaire dans un quartier ? Où encore à un « sentiment d’insécurité » à la limite de la xénophobie ?

La prescription de médicaments

INTRODUCTION : Lors de mes différentes expériences dans des établissements sociaux et médico-sociaux, j’ai constaté que l’éducateur, dans sa fonction d’accompagnement dans le quotidien, pouvait être amené à distribuer ou même prescrire des médicaments aux usagers.

C’est une situation, à laquelle, moi même j’ai déjà été confronté. Mais en a t-il le droit ? et sous quelles conditions ?. Ce sont les questions que je me suis posées. Et c’est dans le souci de connaître la législation qui régit la distribution et prescription de médicaments que j’ai choisi ce thème pour mon dossier de législation

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche