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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Fiche de lecture Educateur spécialisé

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Le travail en équipe n’a guère été l’objet de recherches psychosociologiques spécifiques. Par contre, de nombreuses expériences ont été conduites pour essayer de mieux comprendre la dynamique des groupes. Un certain nombre des conclusions auxquelles ont abouti les chercheurs présentent un intérêt pour notre propos.
Les recherches expérimentales effectuées sur le développement des groupes permettent de marquer les étapes de développement des groupes, étapes bien définies qui caractérisent également des niveaux d’existence groupale.

Son ouvrage se base sur un constat mettant en exergue les discriminations subies par les femmes musulmanes, malgré les évolutions tendant à un égalitarisme des pratiques, à une féminisation des sociétés occidentales propageant leur modèle « de réussite et de modernité » d'émancipation de la femme.

Par la suite la réflexion relève les différentes causes de ce constat, prenant appuis dans des thèmes historiques, sociétales et religieux.

 

Le livre de Philippe Jeammet et Maurice Corcos est un livre relevant d’un référentiel essentiellement psychologique et d’un courant psychanalytique. Dans le premier chapitre il est fait état de l’émergence progressive d’une classe des « jeunes ».

En effet, à travers le contexte sociologique et psychopathologique il nous est démontré un allongement du temps de l’adolescence ainsi que la dissociation croissante d’avec le temps physiologique de la puberté. Ainsi, l’entré dans l’adolescence est retenu communément comme la première manifestation de la puberté chez le jeune.

Depuis quelques années, la France connaît une véritable explosion de la délinquance juvénile, autant sur le plan quantitatif (délits de plus en plus nombreux) que qualitatif (actes de plus en plus graves). Entre 1996 et 2003, la délinquance des mineurs (atteinte volontaire à l'intégrité physique) a augmenté de 55%. Il paraît donc urgent d'agir, c'est-à-dire revisiter les modes d'intervention, car la prévention ne semble pas suffisante.

L'auteur divise son livre en quatre parties : l'évolution de la délinquance juvénile où il relate les chiffres de la délinquance; l'insuffisance des politiques actuelles de prévention où il évoque la hausse de la « délinquance de proximité » ainsi que la prévention spécialisée et ses limites; les dysfonctionnements des modes de prise en charge éducative, avec l'échec de la prévention et les trois lieux « de vie » de l'enfant : sa famille, l'école et la rue, la désimplication parentale,...; et il finit en apportant des réponses innovantes

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté.

L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs. Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal.

D’après l’auteur, l’intégration a deux objectifs, le premier est qu’au fur et à mesure l’élève en enseignement spécialisé retourne en enseignement ordinaire. Le second est que ceux qui sont déjà en enseignement ordinaire puisse bénéficier de service tout en restant en enseignement ordinaire.

Il nous parle ensuite de l’inclusion scolaire. Il nous dit que celle-ci est différente de l’intégration scolaire par le fait que les élèves ayant des difficultés plus légères sont en classe ordinaire et ne dépendent plus d’aucun environnement spécialisé organisé en fonction de leurs difficultés. Il rajoute que l’inclusion scolaire nécessite cependant une transformation de l’école mais aussi des pratiques d’enseignement. Enfin, il nous parle de l’inclusion totale qui repose sur le fait que tous les élèves, peu importe leurs besoins et difficultés, doivent fréquenter, à temps plein, la classe ordinaire. Il émet des doutes sur cette méthode.

Dans l’accompagnement, le professionnel doit faire attention à ne pas s’identifier aux parents en partageant les mêmes sentiments. De plus, Zucman remarque que ces derniers sont trop souvent stigmatisés ou mis de côté car on aurait plus de savoir chez les professionnels. Au contraire, chaque partie doit faire partager ce qu’elle sait à l’autre.

Pour conclure Chavaroche rappelle le décret du 20 mars 2009 et souligne que désormais « l’autonomie » est devenue le maître mot des travailleurs sociaux (retrouvé dans les projets etc). Pourtant, il est plus employé pour parler d’une réduction de dépendance et non pour une autonomie à proprement parler.

L’auteur a un diplôme d'éducatrice spécialisée, une maîtrise de psychologie, un DESS en sciences cognitives et a été formée à l'improvisation théâtrale. Elle a travaillé durant 7 ans comme consultante en organisation en entreprise. Depuis quelques années, elle se consacre à la prévention de la violence familiale et scolaire. Elle a également publié « Le monde change... et nous ? ». Les concepts principaux : autoritarisme, permissivité, autorité éducative, sanction, coopération.

Bref résumé : L'évolution de la société a profondément modifié les rapports éducatifs entrainant une solitude et un renoncement face aux comportements des enfants et adolescents d'aujourd'hui. Entre l'autoritarisme, qui mène à la soumission et à la révolte, et la permissivité, qui mène au laxisme et à la perte de repères, l’autorité éducative développe chez l'enfant et l'adolescent la connaissance de lui-même, le respect d'autrui et l'aptitude à coopérer.

CHAPITRE 5 : DU LIEN SOCIAL AU TRAVAIL SOCIAL: L'échange marchand fait circuler des objets. L'échange par le don tisse du lien social « à partir de la dépendance réciproque qu'il produit » (p62) en préservant le statut de chacun. La réversibilité montre que chacun peut passer rapidement d'une position à l'autre (donateur/donataire). Le travail social de situerait entre une productivité du service (services entraînant une rentabilité suffisante) et une productivité du lien (services générant du lien social).

L'État et les grandes institutions rendent le don anonyme (il n'y a ni échange, ni lien entre le donateur et le donataire). Le travail social est menacé par une tendance de purification : isoler le lien et les affects du service rendu afin de simplifier les pratiques. Les interstices institutionnels sont ces temps perdus transitionnels pour la productivité qui favorisent la convivialité dans l'équipe et le lien social. Ils sont « travail/non-travail, dedans/dehors... » (72).

Éduquer sans punir ou Apprendre l'autodiscipline aux enfants de Thomas GORDON est un guide pour les parents souhaitant aborder l'éducation de leurs enfants sous l'angle de l'autodiscipline ou plus largement de l'autogestion. L'auteur y aborde plusieurs concepts intéressants visant à conduire les parents, et les éducateurs d'une façon plus générale, vers une éducation apportant une plus grande satisfaction et réduisant ainsi les troubles physiques et psychologiques chez les enfants.

Dans un premier temps, Thomas Gordon présente la méthode traditionnelle d’éducation fondée sur l’usage des punitions et des récompenses et analyse ses effets sur les enfants et la société. Dans un deuxième temps, il propose des alternatives à cette méthode jugée néfaste. La première partie de l’ouvrage démontre donc qu’il est primordial d’éduquer les enfants et non plus de les discipliner. Ces derniers doivent apprendre à se contrôler eux-mêmes face aux désagréments qui résultent de leur propre comportement.

L'auteur en s'appuyant sur différentes théories développées par Freud, Spitz, Piaget et Winnicott, nous offre un document objectif. Je me rends compte que les personnes déficientes intellectuelles auprès desquels je travaille, ont des comportements sociaux acquis plus par le conditionnement que par l'apprentissage. Je pense que pour beaucoup le passage entre l'hétéronomie et l'autonomie s'est effectuée de manière partielle.

Nous pouvons constater à travers la lecture de la première partie de ce livre combien nos comportements à l'âge adulte sont modelés par notre vécu d'enfant. Nous pouvons et devons-nous pencher sur le passé des personnes que nous accompagnons, et particulièrement la prime enfance. Cette période est capitale pour le développement social de l'adulte en devenir.

Cet ouvrage évoque plusieurs thèmes corrélés dans le cadre de la protection de l’enfance ; L’auteur part de la naissance et des enjeux plus ou moins conscients de l’arrivée d’un enfant, pour ensuite aborder les moyens et les mesures actuelles de la société mises en place dans le cadre de la protection de l’enfance puis termine sur l’acte interdit qu’est l’inceste. Cet ouvrage nous permet d’avoir un point de vue général de la place de chacun dans la famille. L’enfant maltraité n’est pas le seul sujet évoqué par l’auteur et il est intéressant de pouvoir confronté le vécu des parents devenus maltraitants et celui de l’enfant maltraité.

On retiendra les difficultés auxquelles doit faire face un enfant maltraité ou victime d’inceste, et les conséquences qui peuvent en découler tout au long de sa vie. L’importance de l’accompagnement pour aider l’enfant à se reconstruire le mieux possible, mais aussi l’accompagnement fait auprès des parents maltraitants afin de les aider à prendre conscience de leurs mauvais actes. Enfin, les exemples concrets de situations vécues cités par l’auteur peuvent nous aider à prévenir et à déceler des situations de maltraitance.

Cet ouvrage collectif offre un état des lieux de la recherche interdisciplinaire sur la notion d’habiter. À la lecture de l’ouvrage, on peut constater que chaque discipline se saisit différent de ce terme et qu’au sein de chaque discipline, les avis diffèrent ou convergent. Ainsi, l’objectif de l’ouvrage est d’offrir une « mise au point conceptuelle » de la notion d’habiter au sens de la philosophie, de la sociologie, de la géographie, de l’anthropologie, de l’architecture et de l’urbanisme.

L’ouvrage fait suite au colloque « Habiter » qui s’est déroulé les 11 et 12 mai 2006 à l’Institut d’Urbanisme de Paris, à l’initiative des trois auteurs. L’ouvrage se compose de deux grandes parties. La première (Ce qu’habiter peut bien vouloir dire) propose une réflexion étymologique et théorique sur le sens et les limites de la notion d’habiter. La seconde (Habiter n’est pas si simple) offre une série d’études de cas qui reflètent la diversité des problématiques questionnant l’habiter et les manières de s’en saisir.

Cet ouvrage intitulé « L’enfant et la peur d’apprendre » s’inscrit dans le domaine de la psychologie et de la pédagogie. Son auteur Serge BOIMARE, psychopédagogue et psychologue clinicien est un ancien instituteur spécialisé puis directeur pédagogique du Centre Médico psychopédagogique Claude Bernard à Paris. Il intervient aujourd’hui en tant que consultant dans des écoles sur les thèmes des pédagogies d’éducation auprès des enseignants et de l’apprentissage en général chez l’enfant et l’adolescent. Serge BOIMARE est également l’auteur du livre intitulé « La peur d’enseigner » et a co-écrit avec S. SOCQUET-JUGLAR « Ces enfants empêchés de penser ».

S. BOIMARE, à travers ce livre, a donc cherché à comprendre comment des enfants intelligents et curieux sont amenés à être en grandes difficultés et ainsi refuser les apprentissages les amenant parfois jusqu’au décrochage scolaire sans maîtriser les savoirs fondamentaux. Quelles en sont les raisons ? Pourquoi les professeurs accompagnant ces enfants n’ont-ils pas réussit à enrayer ce décrochage scolaire ? L’auteur apporte une réponse à ces questions après de nombreuses années d’observations : ces enfants ont peur d’apprendre. Cette peur d’apprendre, S. BOIMARE la considère telle « un handicap lourd qui transforme les parcours scolaires en chemin de croix » [p. 8]. Tout au long de cet ouvrage en s’appuyant sur des exemples pris dans sa pratique, il va donc tenter d’élaborer des propositions pédagogiques pour aider ces enfants à se réconcilier avec les apprentissages.

Cet ouvrage se divise en 3 grandes parties. Dans la première partie, l’auteur étudie le rapport de l’enfant et de l’adolescent à la loi. Il y inclut les difficultés croissantes rencontrées par les enfants, pré-adolescents et adolescents dans le rapport à la loi. Il évoque également le concept d’éducation et fait le point sur l’interférence qui peut exister entre amour et loi.

Dans la seconde partie, il évoque les principales déviances dans le rapport à la loi en abordant la délinquance, la toxicomanie et le suicide. Il tente ensuite une analyse des conduites de fuite puis termine sur les modes d’actions éducatives en mettant l’accent sur la relation éducative. Pour finir il construit une 3ème partie sur les différentes fonctions de l’internat dans l’éducation à la loi. Ces 3 parties sont issues de plusieurs conférences auxquelles Jean-Marie PETITCLERC a participé et qu’il a ensuite retranscrit.

Cet ouvrage de Théo Peeters a été publié en 2008 aux éditions Dunod. Il s’intitule, L’autisme de la compréhension à l’intervention et compte 221 pages. Il est constitué de cinq chapitres qui sont chacun centrés sur les caractéristiques majeures des troubles autistiques à savoir les troubles envahissant du développement, le problème de la signification pour les personnes autistes, les troubles de la communication, la difficulté pour les personnes atteintes de ce syndrome d’avoir des interactions sociales et enfin tous les problèmes relatifs à la notion d’imagination qu’ils rencontrent. L’auteur de cet ouvrage est un célèbre neurolinguiste belge qui est connu pour être spécialisé dans les troubles du spectre autistique.

Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet et donnant régulièrement des conférences partout dans le monde, Théo Peeters est reconnu comme l’un des professionnels les plus compétents pour traiter la question de l’autisme. Il est titulaire d’une licence de philosophie, d’une maitrise en neurolinguistique ainsi que d’une maitrise en communication humaine. Il revendique l’utilisation de la méthode TEACCH (Treatment and Education of Autistic and related Communication handicapped Children) originaire de Caroline du Nord, aux Etats-Unis comme étant la pratique la plus adaptée pour l’éducation des personnes présentant des traits autistiques. Il a été chargé pendant de nombreuses années de la formation des professionnels travaillant avec des personnes atteintes d’autisme et est actuellement rédacteur de la revue « Good Autism Practise » en collaboration avec une université Anglaise. Il est de plus à la tête d’un centre pilote de prise en charge de l’autisme à Anvers.


Marcel Rufo est un pédopsychiatre français né à Toulon le 31 décembre 1944. Anciennement pédiatre, il a dirigé la Maison de Solenn, à Paris, et ouvert l'Espace méditerranéen de l'adolescence, à Marseille. Il est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent, sur l’éducation, et le rapport mère/enfant. Ses œuvres principales sont « Œdipe toi-même! » en 2000, « Tout ce que vous ne devriez jamais savoir sur la sexualité de vos enfants en 2003 », « Détache-moi! » en 2007 et « Elever son enfant » en 2009.

Pour restituer le contexte de l’ouvrage, il me semble important de préciser que Marcel Rufo se base sur des théories psychanalytiques, puisqu’il évoque dans son ouvrage, René Spitz, Donald W. Winnicott, Mélanie Klein et Sigmund Freud, qui en sont les précurseurs. Il évoque plusieurs de leurs théories dont le complexe d’Œdipe (Freud) et l’interaction parent/enfant (Spitz). Françoise Dolto, qui s’est consacrée à la psychanalyse des enfants, évoquait que l’enfant, par sa maladie ou son symptôme, pouvait dévoiler les souffrances inconscientes de ses parents, voire de sa famille et qu’il pouvait souffrir de ce qui ne lui était pas dit.

L’auteur a un diplôme d'éducatrice spécialisée, une maîtrise de psychologie, un DESS en sciences cognitives et a été formée à l'improvisation théâtrale. Elle a travaillé durant 7 ans comme consultante en organisation en entreprise. Depuis quelques années, elle se consacre à la prévention de la violence familiale et scolaire. Elle a également publié « Le monde change... et nous ? ».

Les concepts principaux : autoritarisme, permissivité, autorité éducative, sanction, coopération. Bref résumé : L'évolution de la société a profondément modifié les rapports éducatifs entrainant une solitude et un renoncement face aux comportements des enfants et adolescents d'aujourd'hui. Entre l'autoritarisme, qui mène à la soumission et à la révolte, et la permissivité, qui mène au laxisme et à la perte de repères, l’autorité éducative développe chez l'enfant et l'adolescent la connaissance de lui-même, le respect d'autrui et l'aptitude à coopérer.

 

L’auteur : Professeur émérite de psychologie à l'université Lumière Lyon 2, Paul Fustier travaille sur l'émergence de l'irrationnel en institutions et sur les différentes modalités de prise en charge qu'elles proposent. Les concepts : don/dette ; socialité primaire/secondaire ; Bref résumé : Cet ouvrage éclaire les significations profondes du lien d'accompagnement qui oscille entre don et service contractualisé. Cette ambivalence-même concourt à la réussite de cette mission paradoxale : donner de soi à autrui et être payé pour le faire.

I – Synthèse INTRODUCTION : L’éducateur doit comprendre la nature du lien avec autrui (contrat équilibré ou don) et sa place dans sa subjectivité. La personne accompagnée projette des « imagos inconscientes externalisées » (p2) sur l'éducateur suivant l'image qu'il a de lui.

PREMIÈRE PARTIE : LE DON, LE LIEN ET LE CONTRAT

CHAPITRE 1 : LIEN SOCIAL ET LIEN D'ACCOMPAGNEMENT : La socialité « génère une certaine forme de lien entre les hommes » (p9). La socialité secondaire régit la sphère politique, économique, état moderne, entreprise. 

Dans le premier chapitre intitulé : « L’enfant, le puits et la passant », Roger –Pol Droit cherche à nous faire réfléchir sur les réflexes que tous les humains auraient face à une situation de danger immédiat et qui prouverait selon lui que nous avons tous ce réflexe en nous et que donc tous les humains peuvent être unis. Pour cela, il va utiliser l’image d’un enfant qui va jouer de manière inconsciente près d’un puits. Pendant que l’enfant joue, il va se rendre compte de rien et se met en danger seul près à tomber dans le puits.

C’est alors qu’un homme ou une femme passe et voyant l’enfant presque tomber dans le puits va très vite venir en aide à l’enfant afin de le sauver. Il faut préciser que sur cet exemple nous ne connaissons ni l’origine de l’enfant, ni son sexe et c’est la même chose pour la personne qui vient le secourir. Selon lui, cet exemple est intéressant car il permet de mettre en œuvre ce qu’il appelle le lien humain, c’est à dire le fait de venir en aide à un être humain.

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