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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

« La vie sociale des enfants, essai de sociologie enfantine » Roger COUSINET

« La vie sociale des enfants, essai de sociologie enfantine » Roger COUSINET

Thèse principale de l’auteur Roger COUSINET amène l’idée que : - la socialisation est un besoin essentiel chez l’enfant qu’il ne faut pas empêcher. - la vie sociale chez l’enfant est un apprentissage. - l’intervention de l’entourage éducatif peut déséquilibrer cet apprentissage. - valorisation du travail par groupe en classe.

Roger COUSINET amène un regard sociologique sur les enfants et leur constitution en groupe dans le cadre de leur besoin de socialisation. Un besoin essentiel qui pousse chaque enfant a adopté des comportements envers l’autre et envers les autres. L’auteur dresse plusieurs types de comportements ou d’attitudes qui permettent de mieux appréhender certaines situations qu’un éducateur peut rencontrer tout en gardant en tête la constitution essentielle de la vie sociale de l’enfant.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Souffrance en France. La banalisation de l’injustice sociale: DEJOURS Christophe.

Dans son ouvrage, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale, qu’il écrit en 1998, le thème principal est « les différentes phases de la souffrance au travail et de la banalisation du mal. » Il se pose la question de « comment parvenons-nous à accepter sans protester les contraintes de travail toujours plus dures dont nous savons qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et physique » Il aborde des thèmes comme la peur, la honte, la domination, l’intolérance, la soumission et l’aliénation. Il révèle comment, pour pouvoir endurer la souffrance on se protège par l’intermédiaire de différents processus, stratégies. « A la lumière du concept de distorsion communicationnelle de Jürgen Habermas ou de celui de la banalité du mal de Hannah Arendt, il met au jour le processus qui fonctionne comme un piège. Alors la souffrance devient pensable ».

Grace et denuement

Grâce et dénuement, roman d’Alice Ferney, paru en 1997 aux éditions Actes Sud dans la collection Babel, 289 pages. L’ouvrage est découpé en 4 parties (chacune découpée en 6 ; 7 ; 7 et 8 éléments) et un épilogue. Une table des citations rassemble les références des 24 ouvrages (contes …) utilisés dans le roman.

Il est à noter que sur l’édition que j’ai utilisée la couverture présente une photo en noir et blanc de 2 jeunes filles en tenue qui montre une misère (réelle ou posée ?) profonde et un questionnement dans le regard qui ne me laissa pas sans réactions et sans imagination sur le contenu de l’ouvrage.

Ces enfants qu’on sacrifie… Par Maurice BERGER

Dans une première partie, l’auteur rentre dans le vif du sujet en nous énonçant les différents troubles qu’un enfant peut présenter lorsqu’il est soumis précocement à un milieu éducatif très inadéquat. La plupart de ces troubles apparaissent très tôt, mais ne sont constatés que lorsque les enfants sont plus grands et que ces troubles sont devenus quasi-irréversibles.

Les représentations : repères historiques et théoriques

La notion de représentation a une histoire aussi vieille semble t-il que l’histoire de l’humanité. De sorte que, s’attacher à décrire ce qu’est une représentation, nous oblige à faire un détour sur les chemins empruntés par l’évolution même de la pensée humaine, mise en situation de se penser dans son rapport à l’autre, à soi, à son environnement. Mais pour se représenter ne faut-il pas avoir été présenté, diraient nos psychanalystes aujourd’hui ? C’est donc dans l’évolution des conceptions de la connaissance, marquée par le temps, l’espace et le progrès des sciences que notre réflexion va s’engager.

On observera qu’à la faveur de la révolution copernicienne introduite par Kant , affirmant que notre pensée est prisonnière de nos structures mentales, ce qui nous rend la réalité “en soi” inaccessible, le rapport à la vérité, à la connaissance va se trouver ré-interrogé en profondeur. Et si la représentation, comme nous le verrons, " s’accole " toujours à l’objet et au sujet sur et par lesquels elle inter-agit, c’est qu’une représentation doit être considérée, nous apprend Denise Jodelet, en tant que processus qui établit la relation entre le sujet et l’objet.

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