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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Si on me touche je n'existe plus : Donna Williams

Si on me touche je n'existe plus : Donna Williams

Ce récit autobiographique est davantage un témoignage et une incursion dans le monde intérieur de l'autisme. L'auteure, parvenue à l'âge adulte et ayant fait des études universitaires, est capable de raconter ses années de jeunesse et de tenter une analyse de ses comportements considérés comme anormaux pour beaucoup.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Le miroir brisé. L'enfant handicapé, sa famille et le psychanaliste: Simone KORFF-SAUSSE

Simone Sausse est psychanalyste depuis une vingtaine d’années dans un Centre d’Action Médico-Sociale Précoce (CAMSP). Il s’agit d’un établissement qui prend en charge des enfants de 0 à 6 ans porteurs d'un handicap qui entraîne dans la majorité des cas une invalidité permanente. Elle associe étroitement les familles au traitement de leur enfant. Simone Sausse a donc eu l’occasion de suivre des familles touchées par le handicap ceci à travers des consultations, entretiens ou des psychothérapies psychanalytiques. Elle insiste sur la nécessité du travail pluridisciplinaire qui permet d'appréhender tous les problèmes liés au handicap.

Prendre le futile au sérieux : Claude Javeau

Les livres proposés abordent essentiellement le thème du quotidien, parmi lesquels, j’ai choisi le livre de Claude Javeau, « prendre le futile au sérieux ». Contrairement à la majorité des ouvrages proposés, celui-ci n’aborde pas de public précis mais des actes « socialisants », apparemment anodins, presque « inconscients » et qui pourtant font partie du quotidien concernant l’ensemble de notre société et donc pouvant s’appliquer aussi bien au secteur social que médico-social. Ce livre me semblait apporter une continuité à un ouvrage de S. Freud, « Psychopathologie de la vie quotidienne », abordant les thèmes des oublis, actes manqués, lapsus, comme des actes inconscients, et propres à chacun.

La dynamique des groupes : Roger Mucchielli

Roger Mucchielli est né en 1919 en Corse et mort en 1981. Psychosociologue, psychopédagogue, neuropsychiatre, à l’âge de 20 ans il fut licencié en philosophie, puis il interrompit ses études lors de la Seconde Guerre Mondiale. Il fut ensuite agrégé de philosophie à l’age de 30 ans. En 1959, il obtint le doctorat en médecine, et en 1965, celui en lettre (sociologie et psychologie). En 1966, il fut nommé à la Faculté des lettres et des Sciences Humaines de Nice, à la Chaire de psychologie et de pédagogie. Durant sa carrière, il a publié une quarantaine d’ouvrages et de nombreux articles, il a aussi fondé 3 centres de psychopédagogie et de psychosociologie. Jusqu’en 1981, il a dirigé chez ESF la collection « formation permanente ».

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

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