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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le travail de rue

Le travail de rue L’éducateur de rue est toujours en position d'entretien et non de discussions. Méthode : avoir un carnet d'adresses avec tous les contacts du quartier contenant les personnes, les institutions, émissions de chacun ; il est important d'être connu de tous. La connaissance physique du territoire c'est aussi savoir quand, comment, où vit quartier. Afin de repérer qui, on, quand, pourquoi ; on se fait un parcours ritualisé à ce qui fait que les personnes nous voient, nous identifie. Petit à petit un file ce temps et le réseau relationnel secret aussi bien à notre niveau de celui du quartier.
Catégorie: Autre Educateur spécialisé
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Documents associés

Biographie d'Erving Goffman

Erving Goffman est né le 11 juin 1922 dans l’Arberta, de parents juifs ukrainiens. Les premières années de sa vie vont être marquées par le climat d’hostilité qui règne dans cette province canadienne peu propice à l’intégration d’une population étrangère. Les efforts d’adaptation pour se faire accepter, pour surmonter le décalage ont peut-être amené Erving Goffman à s’intéresser aux traitements des différences.

Cris et Silence...et autres textes

Je veux travailler chez Prost Mois de mars Fabien vient me trouver dans mon bureau - enfin, dans la cabine de projection cinématographique, située sur une péniche - pour me dire : « Joël, je peux prendre un rendez-vous avec toi ? J'en ai marre du C.A.T, je démissionne ». D'habitude, je rencontre les travailleurs sans « rendez-vous », la porte du bureau est souvent ouverte et ils peuvent m'interpeller directement.

Mais dans le cas de Fabien, aujourd’hui, ça a l'air important. Deux jours plus tard, on se revoit pour ce fameux rendez-vous. Fabien arrive une chemise sous le bras, sort ses documents, et me présente son projet : «Voilà, tu vois : j'ai travaillé sur des maquettes de voitures de sport, des formules 1. Je propose des améliorations pour les constructeurs ; ils vont pouvoir, comme ça, faire de meilleures voitures. » Fabien me tend ses documents. J’y vois des dessins d'enfants, qui ont l'air d'avoir été en partie calqués sur une revue ! Fabien m'explique le plus sérieusement du monde que ses croquis « pourront être vendus à des constructeurs, comme Prost, Ferrari ». Je sais maintenant que si un être vit avec authenticité et une certaine intensité, il a nécessairement des choses personnelles à dire et à écrire. Charles Juliet Journal 4, p 153. Ecrire, c’est idéaliser. Mais le vrai problème, c’est de rendre compte de ce que vous faites, quoi que vous fassiez… Daniel Pennac Le Fil du récit N°2, P 83

La Participation des Populations affectées par les crises dans l’Action Humanitaire

Les agences humanitaires ont longtemps pensé qu’accroître la consultation et la participation des personnes affectées par les crises améliorerait la capacité de rendre compte et la qualité de l’assistance humanitaire. Et plus encore, la participation devrait se révéler comme la reconnaissance du droit des populations affectées à l’autodétermination. La pensée, le discours et les politiques des acteurs humanitaires ont reflété ces aspirations mais, en réalité, l’impact au niveau du terrain s’est avéré faible.

Il y a indubitablement de réels obstacles à la participation : le manque de temps pour la consultation dans les situations où des vies sont menacées, le manque de structures sociales cohérentes au sein des populations déplacées ou la peur de mettre les personnes en danger, pour n’en citer que certains. Face à ces difficultés, la communauté humanitaire s’est montrée hésitante quant à la mise en pratique de ces idées.

Rencontre avec Jean Cartry

Je tiens à remercier Jean Cartry pour m’avoir reçu et pour m’avoir fait part de son expérience singulière. Dans la revue « Lien Social » qui paraît chaque semaine, la rubrique « les choses de la vie » m’a interpellé dès la première lecture, la simplicité et la force des mots résonne dans ma construction professionnelle. Il m’a paru intéressant d’aller à la rencontre de l’auteur de ces chroniques afin de confronter sa pratique professionnelle à la mienne.

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