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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La visite à domicile

La visite à domicile

Après des mesures de placement, quand l'enfant revient dans la famille, il y a souvent des mesures AEMO, pour voir comment cela se passe. Le simple fait de mettre en place une enquête peut faire réagir la famille. Pour une mesure d'enquête il y a des attendus. Certaines mesures AEMO peuvent être prononcé dans le cas de l'ordonnance 45 de la jeunesse délinquante, ça reste quand même une mesure éducative : AEMO PJJ

Catégorie: Autre Educateur spécialisé
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Documents associés

Lexique utile (les Abreviations du social en clair)

AAH - Allocation adultes handicapés. AAPISE – Association d’aide aux personnes inadaptées du sud de l’essonne. ACFP - Allocation compensatrice pour frais professionnels. ACRP - Allocation compensatrice pour tierce personne. ADMR - Aide à domicile en milieu rural. AEC – association Accueil éducation culture. AED – Aide éducative à domicile (dite aide éducative demandée. C’est une mesure administrative qui est solicité par les familles, ce qui est différent de la mesure judiciaire AEMO). AEFEAMA - Aide à la famille pour l'emploi d'une assistante maternelle.

Journal d'Etude Clinique - souffrance au travail

Selon Paul Fustier, « Le ''faire équipe'' suppose donc une organisation des pratiques incluant des échanges entre les personnes. Il relève de la mise en place d’une synergie qui coagule les différences entre les individus rassemblés pour faire équipe. »

Durant ma formation j'ai effectué trois stages au cours desquels j'ai retrouvé cette dynamique de travail : un premier effectué dans un Centre de Réadaptation Professionnelle géré par l'Union pour la Gestion des Établissements des Caisses d'Assurance Maladie, un second effectué dans une Maison d'Enfants à Caractère Sociale dans un Établissement Public Départemental de Soins, d'Adaptation et d’Éducation et un troisième au sein d'un Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (C.H.R.S.) régi par une association d'aide aux personnes Sans Domicile Fixe (S.D.F.).

Lors de mon dernier stage, le terme « faire équipe » a réellement pris son sens face à une situation de violence à laquelle j'ai dû faire face. En confrontant mes ressentis avec ceux de l'équipe, je me suis questionnée sur la façon dont une équipe peut rester bien-traitante et faire face à la souffrance au travail. J'ai choisi d'écrire ce dossier sur ce sujet car je me suis rendue compte que face à un mal-être, l'équipe est une ressource non négligeable. Je base donc ma problématique sur la question suivante : « Comment se saisir d'une équipe face à la souffrance au travail afin de prévenir les Risques Psycho-Sociaux et promouvoir un meilleur accompagnement des usagers ? »

Pour ce faire, je commencerai par présenter le contexte d'intervention. Dans un second temps, je présenterai une observation clinique qui a mobilisé l'ensemble de l'équipe éducative. Dans un troisième temps, je présenterai un moyen de prévenir les Risques Psycho-Sociaux (R.P.S.). Dans un quatrième temps, j'analyserai la communication. Enfin, je proposerai une réflexion sur ma position et son évolution au sein de l'équipe.

Le travail de rue
Le phénomène nouveau dans l'action sociale s'est engagé une action était lié au devant des populations « désavantagées » afin de créer un lien. Le travailleur de rue demande de posture : la légitimité et la technicité.
La Participation des Populations affectées par les crises dans l’Action Humanitaire

Les agences humanitaires ont longtemps pensé qu’accroître la consultation et la participation des personnes affectées par les crises améliorerait la capacité de rendre compte et la qualité de l’assistance humanitaire. Et plus encore, la participation devrait se révéler comme la reconnaissance du droit des populations affectées à l’autodétermination. La pensée, le discours et les politiques des acteurs humanitaires ont reflété ces aspirations mais, en réalité, l’impact au niveau du terrain s’est avéré faible.

Il y a indubitablement de réels obstacles à la participation : le manque de temps pour la consultation dans les situations où des vies sont menacées, le manque de structures sociales cohérentes au sein des populations déplacées ou la peur de mettre les personnes en danger, pour n’en citer que certains. Face à ces difficultés, la communauté humanitaire s’est montrée hésitante quant à la mise en pratique de ces idées.

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