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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Comment la société se positionne-t-elle par rapport à la parentalité des personnes déficientes intellectuelles?

Comment la société se positionne-t-elle par rapport à la parentalité des personnes déficientes intellectuelles?

Il me semble également important d’effectuer ce travail d’accompagnement sans se référer à un modèle de parentalité. Que ce soit pour les parents déficients intellectuels ou non déficients, il n’existe pas de parentalité parfaite. Chacun évolue, s’adapte, et est parent en fonction de ses propres valeurs, de son histoire ou de l’éducation qu’il a reçue. Cela met en avant une question que je n’ai pas approfondie dans ce travail de recherche. « Sur quel modèle d’identification les personnes déficientes intellectuelles peuvent-elles se reposer pour exercer leur parentalité ?

Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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Documents associés

La représentation sociale de la personne handicapée mentale comme obstacle à son intégration

Avant mon entrée en formation, j’ai pu faire le constat que le handicap mental fait peur. Les gens, en général, ne connaissent pas de personnes handicapées et s’en font des représentations souvent fausses : représentation de personnes violentes, incapable de se contrôler et dangereuses pour leur entourage. Lors des mes premières expériences professionnelles, avant de rentrer en formation, c’est à dire lors de séjours de vacances pour adultes handicapés mentaux, j’ai pu affirmer ce constat : refus d’un groupe dans des lieux municipaux (piscine, camping…) à cause de leurs handicaps (pourtant légers) ; réflexions de clients ou de vendeurs dans des magasins, etc. Même en formation, avec des professionnels de l’éducation, cette crainte existe parfois. Ces réactions peuvent nous amener à nous demander si les personnes handicapées mentales sont considérées comme des êtres humains. Ce constat, me semble-t-il, pose question quant à l’intégration des personnes adultes handicapées dans notre société. Pourtant n’est-ce pas une des fonctions de l’éducateur ? Comment et pourquoi la population a cette vision de la personne handicapée mentale ? Qu’est-il fait aujourd’hui pour “briser” ces représentations ? Et nous, travailleurs sociaux, que pouvons-nous faire ? Je traiterai ces questions en m’attachant, dans un premier temps, à expliquer, à mon sens, les causes des images que peuvent avoir les gens et les conséquences qui en résultent pour les personnes handicapées. Je reviendrai ensuite sur la notion de handicap et notamment celle du handicap mental, car si je pense que l’ensemble des constats peut se généraliser aux différents handicaps, mon expérience et les observations que j’ai pu effectuer se situent essentiellement dans le domaine du handicap mental. Enfin, j’expliquerai ce qu’est, pour moi, un éducateur spécialisé avant de faire des propositions qui, à mon sens, devraient permettre de “briser” les représentations et ainsi laisser aux personnes handicapées la possibilité de s’intégrer.

S'en sortir...pour y entrer!!
A partir de 1972 les pouvoirs sanitaires sont alarmés quant à l’impact sanitaire et social de la toxicomanie, des structures d’accueil sont crées afin de recevoir et de soigner des personnes dépendantes aux diverses drogues : héroïne, médicament, alcool. Cependant, pour ces personnes dépendantes largement stigmatisées à l’époque, notamment du au ravage du virus du Sida au sein de cette population, les centres de soins spécialisés déplorent alors le manque de réponses quant à leur réinsertion. Les professionnels se rendent alors compte que le thérapeutique n’est pas une réponse suffisante pour leur permettre de s’insérer tant au niveau social que professionnel. “Sevrer“ les toxicomanes, ou leur proposer des produits de substitution peut avoir des conséquences sanitaires positives, et peut leur permettre de ne plus risquer de sanction pénale. Cependant même stabilisés, ils restent en marge de la société. En effet la toxicomanie de ces résidents les a amenée à rompre les liens avec leurs proches. Se mettant alors, en marge de la loi donc et de la société du fait de leur pratique addictive.
L'accueil des mineurs isolés étrangers sur le territoire français

« Les gens heureux ne migrent pas », ceux qui sont contraints de le faire sont souvent en situation dangereuse et doivent être accompagnés. Depuis la fin des années 1990, les institutions sociojudiciaires françaises sont confrontées à un phénomène migratoire particulier qui soulève interrogations et débats : l’arrivée soudaine et massive des mineurs étrangers isolés sur le territoire.

J’effectue mon stage au sein de la Permanence d’accueil et d’urgence humanitaire (PAUH) de la Croix-Rouge française (CRF) située sur la plate forme aéroportuaire Roissy-Charles de Gaulle. Celle-ci est composée de deux services : une « permanence d’accueil des étrangers en sortie de zone d’attente » et une permanence située en zone d’attente pour personnes en instance (ZAPI).

Tais toi quand tu parles

De ce mémoire, il en ressort un regard critique sur ma pratique, une prise de distance face au quotidien. A la rencontre de personnes autistes, en tant qu’éducateur, nous risquons d’une certaine manière la prégnance dans l’immédiateté, dans le quotidien. La prise de recul est difficile ainsi que l’anticipation. Ainsi, tenter de mettre en lumière mes capacités à être en silence n’est pas une chose évidente. A l’entrée de ce stage, je dois dire que le silence d’autrui m’effrayait, ou tout au moins me renvoyait face à mes limites. Aujourd’hui, mon appréhension de ce silence est moindre et je m’étonne de me voir respecter ce mutisme des autistes. Je faisais antérieurement partie de ce groupe d’éducateurs plutôt loquaces. Depuis, j’ai appris à me taire, à user du silence quand il le fallait. Par conséquent, cette formation et en particulier l’expérience de ce stage long m’auront permis d’identifier la manière dont je pouvais être en relation avec autrui, à entrer en contact.

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