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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Approfondissement sur la prise en charge des personnes toxicomanes

Approfondissement sur la prise en charge des personnes toxicomanes

Je veux aborder là, la question du désir et de la demande chez ces jeunes qui nous questionnent sans arrêt, et qui nous amènent trop souvent à accélérer le cours des choses, à répondre trop vite à leurs demandes. Répondre trop vite, c’est en effet passer à côté d’une problématique qui doit être travaillée ; il faut donc du temps pour cela, ainsi que la mobilisation d’un certain nombre de travailleurs sociaux, de partenaires, d’un suivi…c’est aussi prendre conscience de sa frustration au regard d’un travail éducatif qui paraît parfois stagner et qui nous renvoie à du malaise.

Si je sers de repère identificatoire à un moment, je dois m’en rendre compte rapidement et me dessaisir de cet « outil », qui ne doit durer qu’un temps et qui est dangereux. Mon travail est celui d’amener un jeune à acquérir une certaine autonomie de pensée, de regard sur lui même. J’ai envie de mettre en avant ces aspects de la relation éducative et me soustraire aux impératives de l’autonomie sociale « à tout prix ». En effet, conduire « à tout prix » un jeune vers la sortie en l’ayant « modelé » avant est vain.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Le cahier de liaison, organe vital pour une cohérence de travail

J’ai choisi de présenter dans cette situation, la place de l’écrit  dans l’annexe ou je travaille .Comment écrivons nous ,pourquoi,pour qui ? Je décrirais plus particulièrement l’utilité du cahier de liaison dans cet appartement ou nous travaillons en soirée, le plus souvent seul comme éducateur.

Bien que nous sommes depuis plus de cinq ans en réorganisation, le cahier de liaison dans lequel nous écrivons ( nous,l’équipe d’éducateurs) reste toujours un des outils essentiel pour construire notre pratique professionnelle au quotidien,dans le fonctionnel,mais aussi dans la mise en place de projets.Le noyau de l’équipe,constitué des trois intervenants sociaux (ES,ME,AMP) a su adapter l’outil « cahier de liaison »,au fur et à mesure des changements internes,des modifications du projet institutionnel,dans l’annexe ***.

Maintenant les contraintes d’organisations et réglementaires, l’obligation de traçabilité à travers le dossier du bénéficiaire, nous font revoir et adapter nos outils.Le cahier de liaison n’à pas de construction figée.La forme et le fond sont modelés en fonction de ce qui est demandé.Les écrits doivent êtres pratiques et utiles à la consultation. 

La loi 2-2002 réformant le code de l’action sociale et des familles, remet le bénéficiaire au cœur du dispositif, il redevient gestionnaire de sa vie. Les professionnels intervenants sociaux doivent se doter de démarches et d’outils qui garantissent la continuité et la sécurité de « sa prise en charge ».Ceci  implique d’avoir davantage de  rigueur et de cibler les éléments que chaque éducateur travaillant dans l’équipe pourra, ou non, écrire sur le cahier de liaison, en fonction de sa mission, des principes éthiques et déontologiques, et de ce dont il lui sera nécessaire dans l’accompagnement du bénéficiaire.

Comme si, ayant appris à écouter, j’entendais - ERE

J’ai choisi de réaliser cette étude sur ma relation éducative avec Lucien un résidant de 40 ans. En effet, au début de mon stage, je pensais l’effectuer auprès d’un autre résidant plus ouvert et avec qui la communication était très facile. Puis, j’ai réalisé qu’à outils de communication plus primaires, à première vue,  les discussions avec Lucien traitaient sur des sujets plus vastes. Effectivement, j’ai trouvé très riche d’exposer cette communication insoupçonnée.

Aussi, j’ai partagé des faits très pertinents pour une analyse avec Lucien. Enfin, un des temps où je suis intervenue auprès de Lucien, a fait l’objet d’une réflexion collective en réunion de coordination générale. Suite à cette réflexion, j’ai donc pensé que ce fait était un des moments clefs de ce stage puisqu’il était composé de nombreux enjeux. Ainsi, j’ai donc choisi de retracer ma relation éducative avec Lucien.

SDF et aide sociale

Existe-t-il des éléments dans la vie des SDF (sans domicile fixe) qui conditionnent le refus d’une aide sociale ? Nous avons souhaiter traiter de ce thème en premier lieu par interêt pour une population qui serait en quelques sorte « le comble de l’exclusion ». En effet, les SDF n’ont pas de statut de part l’état, pas de protection... oubliés et pourtant bien présents. Mais qui sont-ils vraiment ? que pensent-ils ? Appelés autrefois clochards, vagabonds.. ils dérangent. On les dit plus nombreux, plus alcolisés, plus jeunes,plus dangeureux.. Qu'’est-il réellement ? Dans le soucis de nous éloigner des représentations sociales, nous avons cherché à comprendre le refus de certains sans-logis de se diriger vers des acteurs sociaux. Après de nombreuses recherches théoriques sur la vie des SDF, les études qui avaient été faites précédemment, les structures d’accueil et de réinsertion, nous avons élaboré plusieurs hypothèses, qui seraient ensuite infirmées ou confirmées. Les conditions de vie des SDF en CHRS (centre d’hébergement et de réadaptation sociale) sont-elles inadaptées ? Les SDF connaissent-ils les structures capables de les accueillir et de les aider ? Les travailleurs sociaux se rendent-ils disponibles à chacun ? conaissent-ils vraiment la population qu’ils aident ?, ils demandent peut-être trop vite aux accueillis de faire des démarches ; les jeunes doivent accepter plus facilement l’aide que les plus anciens SDF. Certaines hypothèses se sont centrées sur les SDF, leur passé, grâce auxquel nous essayeront d’établir un lien avec leur refus d’aide : Les SDF doivent être beaucoup et en permanence alcolisés. Ils doivent avoir perdu le contact avec la totalité de leur famille. Le shéma pour en arriver à cette situation doit être perte de travail, surendettement, perte de la famille, perte du logement, et donc rue. Ils ne doivent plus avoir de repères spatio-temporels. Ils sont surement désabusés de tout. Peut-être qu’ils seront agressifs envers nous ???

Dossier Partenariat et Réseau en CHRS
3.2 L’équipe pluridisciplinaire de la structure et ses missions. L’équipe du CHRS est composée de deux Conseillères d’Education Sociale et Familiale, de trois Educateurs Spécialisés ainsi que d’une Assistante de Service Social. L’équipe éducative travaille sans différenciation de mission. Les travailleurs sociaux travaillent toujours en binôme sur l’accompagnement individualisé d’une personne. Les binômes changent pour chaque personne accueillie. En complément de l’équipe éducative, il y a une psychologue qui intervient deux fois par semaine pour le suivi psychologique des résidents. Au sein du CHRS, les travailleurs sociaux accompagnent les personnes vers l’autonomie (financière, administrative et sociale), mais également vers l’insertion ou la réinsertion sociale et professionnelle. La mission prédominante au sein du centre d’hébergement est pour moi le soutien moral, l’écoute et l’accompagnement des personnes accueillies. Néanmoins, les missions sont vraiment multiples en fonction des situations, des besoins et du projet de chacun. Les travailleurs sociaux sont souvent à l’extérieur pour accompagner au mieux les personnes dans leurs rendez-vous aussi bien médicaux que juridiques ou administratifs. L’objectif fondamental de toutes ces démarches étant, le retour au logement individuel et indépendant pour les personnes accompagnées.

IV. Partenariats et réseaux du CHRS. 4.1 Le CHRS et ses partenaires. L’idée de partenariat a pris une place importante dans le champ du social, à tel point que le principe de « travail ensemble » semble être entré dans les pratiques de l’action sociale. En effet, après m’être renseignée, de plus en plus de structures travaillent en lien avec d’autres institutions autour d’un projet commun, le but étant d’utiliser les aptitudes de chacun pour atteindre l’objectif fixé en faveur du public. Les institutions se tournent désormais vers d’autres institutions afin de répondre plus globalement à la prise en charge des usagers. Ensembles, les partenaires peuvent répondre aux besoins qu’ils n’étaient pas en mesure de mener à bien seuls, ce qui les rend complémentaires. Au sein de mon lieu de stage j’ai pu rencontrer et me renseigner sur les partenaires et le réseau dont dispose le CHRS. J’ai alors pu rencontrer un éducateur spécialisé du SATO (Services d’Aide aux Toxicomanes), qui est chargé du suivi d’une femme résidant au sein du CHRS. Ce professionnel vient régulièrement à la rencontre des référents éducatifs de Madame L. afin d’échanger sur sa santé et sa situation en générale. Suite à cet entretien les professionnels gravitant autour de la situation de Madame se rendent ensemble à son domicile, pour discuter avec elle. Ces entretiens sont réguliers et permettent un meilleur suivi. Le but commun étant la santé et le bien être de Madame L. afin qu’elle puisse s’épanouir pleinement dans son rôle de mère et cela sans risque de rechute ou de problèmes liés à la prise de stupéfiants. Le SATO est donc un appui pour le CHRS, une structure reconnue et pouvant apporter des aptitudes que les professionnels du CHRS n’ont pas forcément, notamment liées aux notions de dépendances et d’addiction. Le chargé du suivi de Madame L., dépendant donc du SATO, est d’un grand soutien pour les professionnels du CHRS. Le SATO et le CHRS travaillent régulièrement ensembles et sur différentes situations, selon les besoins de chacun. Selon Guy Pelletier , le partenariat doit s’inscrire dans le temps et dans une démarche de projet finalisé, il n’est pas une relation hiérarchique mais une relation privilégiée, les partenaires doivent tous y trouver une source d’intérêt. Il y a donc une totale liberté d’action et d’autonomie pour chacun des partenaires. Chaque action partenariale nécessite du temps et de la patience, elle doit faire l’objet d’évaluations continues et au final on doit pouvoir mesurer une évolution.

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