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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Travail en partenariats et réseaux dans un SESSAD

Travail en partenariats et réseaux dans un SESSAD Il permet de repérer les enjeux professionnels du réseau et du partenariat. Pour réaliser ce dossier je me suis intéressée au projet d’établissement car c’est lui qui cadre le fonctionnement de l’institution. C’est grâce à celui-ci que j’ai pu repérer son histoire, ses missions et ses particularités. Dans mon établissement une dynamique institutionnelle est mises en place car pour développer ses missions et ses besoins, l’institution fait appel à d’autres organisations qui ont des compétences complémentaires aux nôtres. Pour commencer je présenterais l’association dont fait partie le SESSAD, puis je traiterais du partenariat au sein de l’institution en vous donnant plusieurs exemples de partenariats mis en place

En conclusion nous pouvons dire que le SESSAD est un établissement où les partenaires sont nécessaires et que le réseau est sans cesse activé. Nous pouvons tout de même nous poser la question du partenariat avec les parents qui cherche à atteindre les mêmes objectifs que les nôtres. Cependant le discours des professionnels du service de soins est catégorique sur le fait qu’ils ne sont pas partenaires au vue des attentes que l’on peut avoir, de plus un service de soins est obligatoire pour un enfant en classe spécialisée, hors un partenaire doit rester un choix.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

A l’interface de deux « mondes » celui des sourds et celui des entendants
J’ai choisi de faire un sujet sur la surdité, car en faisant mon stage au CESDA, j’ai réalisé combien nous ne savions pas ce que c’est. Nous, (quand je parle de « nous », il s’agit de toutes les personnes que j’ai pu questionner, mon entourage proche, mes amis, ma famille) ne savons pas quelle peut être la vie d’une personne qui n’entend pas ou très peu. Lorsque j’ai commencé ce stage, j’ai vraiment apprécié ce travail auprès des enfants sourds avec handicaps associés.
Vie quotidienne : La collation de dix-sept heures
Pour P. Gaberan (2004), le moniteur éducateur est « un organisateur de la vie quotidienne », en effet, même s’il intervient sur les différentes activités de jour de la personne accompagnée (temps scolaire, temps d’apprentissage ou temps de travail), ce professionnel accompagne tout autant le résident (enfant ou adulte) dans les temps du « avant et/ou après » les activités, ces temps libres qui peuvent être le lever, la toilette, les repas, les devoirs, les veillées, les week-ends, les vacances... et par cet accompagnement, l’éducateur partage le quotidien de l’usager. Lors de mon stage de première année, il y a un moment, un temps précis du quotidien du foyer et des résidents qui parallèlement faisait partie de mon propre quotidien : la collation de dix-sept heures. Dans un premier temps, je définirai la notion de « quotidien » et présenterai le moment de la collation au foyer de « la chaussée Haut » ; dans un second temps, j’analyserai la portée éducative de ce temps journalier, dans un troisième temps je rendrai compte du pourquoi et du comment de mon positionnement en tant que stagiaire durant cet instant et enfin, dans un quatrième temps, je démontrerai comment la notion de projet intercède dans le quotidien du foyer et des résidents. Le but de cet écrit est de pouvoir démontrer que ce temps du quotidien qu’est la collation de dix-sept heures n’est pas seulement un moment « banal » dans la vie de l’usager et de l’éducateur, mais est aussi véritablement un temps éducatif profitable aux deux. I) Le quotidien 1) Qu’est-ce que le « quotidien » ? Selon le Larousse, le quotidien est : « Qui se fait chaque jour, qui relève de la vie de tous les jours et n'a donc rien d'exceptionnel : Des tâches des plus quotidiennes » (1), cette définition nous renvoi à la description plutôt péjorative que Claude Javeau (2011) nous fait du quotidien en associant ce concept à tout ce qui est du « jour-le-jour » sans grand intérêt, voir même routinier ». D’après Joseph Rouzel, (1995) « Le quotidien est un espace de répétition de l’archaïque et en même temps un lieu d’intervention et de création, le lieu de la rencontre entre les humains. » « Lieu de la rencontre entre les humains », ce qui définit exactement ce temps du quotidien qu’est « la collation » de dix-sept heures.
Adolescents en difficultés psycho-sociales et familiales
Je suis en première année de formation de moniteur-éducateur à l’Institut du Travail Social à Tours. J’effectue mon stage, en internat, dans un lieu de vie et d’accueil, pour une durée de 16 semaines. Il a été créé en mars 2005 sous forme d’EURL. Deux permanents éducatifs (gérants de la structure) et quatre moniteurs-éducateurs encadrent 7 garçons, âgés de douze à quinze ans, en difficultés sociales et familiales. Les lieux de vie sont des structures d’accueil, d’hébergement et d’accompagnement qui offrent une prise en charge de type familial à des mineurs et à des majeurs de moins de 21 ans en grandes difficultés. Ils « tendent à répondre à un besoin manifesté, notamment par de nombreux adolescents qui, en raison de carences graves, présentent des troubles du comportement et de la personnalité. » Ils visent à favoriser l’insertion sociale des personnes accueillies par un accompagnement continu et quotidien. Ils constituent le milieu de vie habituel de ces personnes et des permanents éducatifs.
Observation clinique dans un foyer d'action éducative
Après avoir roulé pendant plus d’une heure dans Paris, on arrive enfin à destination à savoir dans un hôtel formule 1 situé à SAINT DENIS dans le 93.Mais pour des raisons de sécurité nous sommes obligé de nous garer sur le parking d’un Macdonald situé juste à côté de l’hôtel. Florent et Nicole me demande alors si cela ne me dérange pas de rester avec les jeunes pendant qu’eux vont payer la réservation afin que l’on puisse rentrer le vanne, le déchargé et commencer le plus rapidement possible notre visite de Paris. Je réponds nom et j’accepte même avec plaisir car cela montre toute la confiance qu’ils m’accordent. Me voilà donc sur un parking avec six jeunes du foyer et pour tuer le temps nous décidons de fumer une cigarette et de parler du voyage notamment d’un jeune qui a ronflé tous le voyage. Quand subitement un des jeunes dont je sais qu’il est un consommateur régulier de cannabis me lancent sur une conversation en lien avec le shit. Il commence par me dire qu’il a une boulette sur lui et qu’il aimerait bien « rouler un petit joint ».

Sachant très bien qu’il me provoque pour me tester et pour alors rentrer dans jeux je lui réponds « sort ton matos et roule ton joint si tu as vraiment envie de fumer ton petit joint ».Déstabilisé par ma réponse, il finit par me dire qu’il n’a rien sur lui et qu’il voulait savoir qu’elle serait ma réaction. Ne sachant pas réellement s’il disait la vérité et n’ayant pas le choix que de le croire surtout après qu’il m’ait donné l’autorisation de le fouiller, je décide de me lancer dans un discours afin de lui faire peur et de le pousser ma me donner sa boulette si vraiment il en avait sur, lui ce dont j’étais incapable de savoir mais j’ai décidé de faire comme si c’était le cas. Pour cela je commence par lui faire un rappel à la loi mais ça n’a que très peu d’effet dans la mesure où il me répond qu’il connaît les sanctions aussi bien au niveau de la loi elle-même que du règlement du foyer. Ensuite je lui explique les risques qu’il prend aussi bien pour lui que pour tout le groupe en se promenant dans Paris avec du cannabis. En effet je tente de lui expliquer que les probabilités pour se faire contrôler dans Paris et surtout dans le métro sont beaucoup plus importantes que dans une petite ville comme Périgueux avec notamment la mise en place du plan vigie-pirate. Ne sachant pas ce qu’était le plan vigie-pirate je lui explique alors en quoi ça consiste. Et que si jamais il se faisait contrôler avec quelque chose sur lui nous risquions tous de finir au poste et qu’il prenait donc le risque de nous gâcher notre week-end. Et je dois dire que j’ai pu constater chez ce jeune une réel inquiétude et je pouvais affirmer à 95 pour-cent qu’il n’avait vraiment rien sur lui ou si c’était le cas qu’il ne prendrai pas le risque de se promener avec du cannabis dans Paris.

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