LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage dans un foyer d'action éducative

Rapport de stage dans un foyer d'action éducative L’équipe éducative de l’EPE de B. a pour vocation d’apporter à chaque jeune un cadre rassurant et apaisant. La prise en charge individuelle de ces mineurs suppose de travailler des objectifs différents pour chacun d’entre eux. En effet, outre le travail au quotidien avec eux, un travail régulier avec leur famille d’origine et avec les différents partenaires de l’institution (Education Nationale, Mission Locale, centre d’orientation, etc.). Tous les adultes du foyer, quel que soit leur statut, ont un rôle éducatif et articulent leur action lors de la réunion de service le jeudi matin. Cependant, chaque mineur se voit désigner 2 éducateurs référents, plus particulièrement chargés des relations avec la famille et de la rédaction des rapports en direction du magistrat à l’origine de leur placement.

A l’arrivée au stage, je suis restée en stade observation, je me suis présentée en tant que stagiaire éducatrice spécialisée, et les éducateurs se sont intéressés immédiatement à mon profil afin d’y connaitre mes attentes. Le directeur m’a présenté la structure, et les présentations avec les jeunes ont été effectuées. J’ai pris dans un premier temps connaissance du fonctionnement de l’établissement, des différents cahiers (consignes, et réunion) pour entrer vraiment dans les différents projets éducatifs actuels. Le premier contact avec les jeunes a été le repas où le ton de voix était intense de la part des hébergés, et d’où les insultes fusaient à la moindre réflexion. Les différentes musiques de leur portable se confondaient et le repas m’a semblé interminable.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage en MECS
J’effectue mon stage sur le pôle enfance auprès des 10-14 ans à la « 10 ». L’effectif est de six enfants accueillis dans une résidence en centre-ville. Ils sont tous scolarisés dans les collèges voisins et s’y rendent en bus. Tous, à l’exception de la plus jeune Melle O âgée de 11ans que l’on amène. Elle est en 6ème SEGPA dans un collège à une quinzaine de kilomètre du foyer. Accueillie en aout 2012. Suite à ses demandes de prendre le bus pour se rendre seule au collège et faire comme les autres, j’ai sollicité l’avis de l’équipe.
DPP dans un centre pénitentiaire aux Philippines
J'ai fait le choix de partir aux Philippines pour mon stage de troisième année d'éducateur spécialisé. Partir oui, mais pourquoi ? Faire un stage à l’étranger, c’est l’occasion de questionner mes pratiques professionnelles, de confronter ma perception de l’action sociale dans un pays et une culture qui m’est étrangère. C’est, à titre personnel, la perspective de m’intégrer temporairement dans une société aux codes sociaux différents et éprouver mes aptitudes à m’adapter. C’est, d’une certaine façon, sortir de ma zone de confort pour aller vers l’inconnu. Parce que le contexte de la formation, si il amène à penser sa démarche éducative, n’implique pas de s’abstraire du monde de l’action. Bien au contraire, il invite à s’y immerger en même temps que s’en retirer. La situation de stagiaire à l’étranger accentue cette dynamique, de part cette circonstance atypique. Elle le sera d'autant plus que le terrain de stage que j'ai choisi sera l'enceinte d'une ferme pénitentiaire sur l'île de Palawan où vivent un petit nombre de familles de prisonniers. Elle le sera aussi par l'absence d'équipe professionnelle à mes côtés au quotidien avec pour seule confrontation d'idées mon camarade de classe et binôme dans cette aventure. Le challenge sera donc de pouvoir agir, à mon niveau, sur les vulnérabilités en retissant un lien entre l'ONG Alouette Foundation qui nous accueille et les familles de prisonnier ainsi que mettre en avant le quotidiens de leurs enfants et leurs perspectives de scolarisation. Choisir l'île de Palawan aux Philippines c'est, dans les représentations collectives, choisir l’exotisme, les paysages merveilleux. Choisir de s'y rendre pour une mission de stagiaire auprès d'une ONG œuvrant auprès des familles les plus précaires pour maintenir la scolarité des enfants c'est découvrir la face cachée du décor. Celle que le touriste ne veut pas voir lorsqu' descend de l'avion pour se rendre sur les plages de sable blanc et surtout (comme les guides le conseil) ne pas s'arrêter dans des villes comme Puerto Princesa (la capitale de Palawan) au risque de ternir le tableau du séjour en y découvrant la pauvreté qui y règne. Qui le lui reprocherait, moi-même n'était pas préparé à cette cruelle confrontation. Il tient alors à l'éducateur à ne pas se laisser submerger par les émotions mais à s'inscrire dans une démarche existante de solidarité structurelle dans le tissu partenariat local. L'association Alouette s'inscrit dans ce réseau et y occupe une place non négligeable. Pour resituer les conditions de vie aux Philippines quelques chiffres s'imposent. Les Philippines, pays constitué de 7107 îles, sont le deuxième plus grand archipel au monde. Actuellement il y a 99,13 millions d'habitants et le taux d'alphabétisation est de 93%. De fortes inégalités existent entre les individus, notamment entre la tranche de population ayant des revenus élevés et la tranche la plus pauvre. Le salaire moyen est de 230€ par mois.
DPP : L'étrange et le bizarre : Et si l'éducateur osait la rencontre des différences
La parole, les codes communs, la rencontre, la reconnaissance de l'autre dans son identité, dans son humanité, autant de clés pour dépasser les portes de l'étrange au sens où l'on perçoit l'autre comme étranger. Même si je crois qu'il est important de continuer à considérer l'autre dans toute sa bizarrerie, dans toute son étrangeté car c'est ce qui fait finalement toute sa singularité, toute son identité. Si Lili, Bazil et Lamarana m'ont amenée à parler d'eux dans cet écrit, c'est bien parce qu'ils sont venus me questionner professionnellement et personnellement aussi. Et combien d'autres encore, sont venus agrémenter, par leurs comportements peu conventionnels, mon quotidien, d'abord d'aide médico-psychologique en Maison d'Accueil Spécialisée, puis d'éducatrice spécialisée en formation dans différents secteurs… Je crois que si j'ai choisi de m'inscrire dans ces métiers d'aide, c'est certainement que, au-delà de ce que je suis venue vérifier de moi chez l'autre, j'aime l’émotion que procurent ces rencontres avec ces gens très spéciaux. Ces vilains petits canards qui ne devraient pas avoir besoin de devenir cygnes pour qu'on les considère. Habitants du monde de l'autisme, de celui de la métaphore, ou de bien d'autres encore, ces personnes ont comme point commun, le besoin d'être accompagnés momentanément ou durablement dans la vie. Nous nous devons de les accompagner pour ce qu'ils sont, et non pas pour ce qu'ils devraient être. Il est donc essentiel de les prendre en compte pour tracer avec eux, ce que sera le chemin à emprunter pour les guider pleinement, ou à minima, vers une existence suffisamment acceptable. « Si l’écoute de l’Autre, tant dans son discours manifeste que dans ses intentions non dites mais espérées, est une attitude essentielle de tout intervenant éducatif, le regard porté sur soi-même est une autre exigence fondamentale. Il est avant tout dépendant d’une disposition d’esprit où l’aidant, sachant que son outil principal demeure sa personnalité, ose s’interroger sur ce qu’il est et sur ce qu’il fait dans sa rencontre avec autrui. »
Rapport de stage dans un ITEP
En tant qu’étudiant en première année à l’IRTS, je dois effectuer un stage de 3 mois. J’ai choisi de le réaliser dans un ITEP, L’Escale à Jarville la Malgrange L’établissement est un établissement scolaire donc ouvert la journée et dispose également d’un internat. Ce qui m’intéresse dans cet ITEP, c’est le public, la pluridisciplinarité et la possibilité de travailler soit le jour soit la nuit ce qui vous donne une autre approche des jeunes. Lors de mon entretien, la chef de service qui m’a reçu m’a fait comprendre que travailler en ITEP était quelque chose de très difficile car la problématique majoritaire des enfants est le trouble du comportement. D’après elle, ce sont des enfants difficiles, qui vous insultent et qui sont violents et avec qui il n’y a pas de retour, de réciprocité dans les échanges. L’objectif d’un tel discours je pense était de me mettre en garde et de s’assurer que je savais à quoi m’attendre.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche