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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Partenariat et réseau au sein d'un des services d'une association d'aide à l'enfance et à l'adolescence

Partenariat et réseau au sein d'un des services d'une association d'aide à l'enfance et à l'adolescence Dans cette démarche de repérage, nous avons constaté qu'aucun partenaire n'offrait de réponse ludique aux mineurs rencontrant des difficultés dans la relation qu'ils entretiennent aux jeux vidéo. La démarche d'analyse du territoire a permis de repérer une société adéquate à remplir ce rôle. Cette réflexion, alimenté par l'ensemble de l'équipe, m'a encouragé à « démarcher » la société A en vue de l'établissement d'un partenariat. Celui ci n'a pas pu être mise en place et l'analyse de ma démarche est une étape essentielle à la compréhension des causes de cet insuccès. Cette étape d'analyse m'a également permis de comprendre quels étaient les points fort de mon approche. J'ai ainsi pu comprendre quels compétences et quels savoirs faire j'ai mis en œuvre dans l'ensemble de cette tentative de mise en partenariat, compétences que je pourrais remettre en action dans le cadre de mon exercice professionnel au sein d'autres secteurs de l'intervention socio éducative.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Projet de stage en IME
Mon premier stage s’est déroulé en IME avec des jeunes de 14/15 ans. C’était la première fois que je travaillais avec un public d’adolescent et j’appréhendais un peu leur comportement. Par moment j’ai été déstabilisé par certains d’entre eux qui testaient mon autorité. J’ai découvert qu’il fallait avoir de la répartie et ne pas prendre pour soi les attaques qu’ils me faisaient. Je n’aime pas crier et m’énerver ou jouer la « méchante », je contournais le conflit soit par l’humour, soit en discutant en gardant toujours mon calme même si eux s’énervaient. Je crois que ce comportement les ont déstabilisé, ils sont habitués à « obéir » à leur éducateur qui lui (il le dit lui-même) joue un rôle, il s’énerve tout de suite et n’hésite pas à faire la grosse voix même pour un petit incident.
Dossier réseau et partenariat en MECS
La MECS ne peut donc ignorer les enjeux de la politique de la ville ; elle doit s’en inspirer et s’appuyer sur le Développement Social Local de Proximité pour inventer de nouvelles alternatives à la prise en charge des enfants en soutenant les compétences parentales. Une fois éclairci le cadre dans lequel je travaille, je me concentrerai sur les notions de réseau et de partenariat. En faisant des recherches sur ces notions je me suis rapidement aperçue que les définitions étaient nombreuses et variées. Certaines se complètent, d’autres se contredisent. C’est pourquoi j’en énoncerai plusieurs pour n’en retenir qu’une : celle qui correspond à ma vision, à ce que j’ai pu observer et/ou à laquelle j’ai participé au sein de l’institution dans laquelle je travaille. A partir des définitions que j’aurais choisies je pourrais énoncer ce qui relève des partenaires institutionnels et ce qui relève d’un travail en réseau.
La réunion de synthèse
Le plus sûr moyen d’éviter de s’enfermer dans des certitudes aveugles c’est bien d’accepter d’entendre d’autres modes d’approche que le sien sur une même situation. L’outil le plus fréquemment utilisé pour cela est la synthèse. On sait que l’origine de cette concertation est médicale ; par l’intermédiaire de la pédopsychiatrie, elle s’est diffusée dans le champ de l’enfance inadaptée et handicapée. Ses modalités sont multiples. La direction des débats, les personnes invitées, le rythme de sa convocation, les thèmes abordés, la durée, le lieu de son organisation, la disposition des différents acteurs, la présence de la hiérarchie (et à quel niveau), la rencontre organisée ou non avec l’usager dont il est question… sont autant d’éléments qui changent d’une institution à l’autre.
Les violences conjugales
« La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée. » La violence conjugale est un processus de domination au cours duquel l’un des deux conjoints installe et exerce une emprise sur l’autre en usant : « … de tromperie, de séduction, de menaces, de contraintes ou de tout autre moyen à l’encontre de l’autre et ayant pour but et pour effet : - De l’intimider, de la punir, ou de l’humilier, - Ou de la maintenir dans des rôles stéréotypés liés à son sexe - Ou de lui refuser sa dignité humaine, son autonomie sexuelle, son intégrité physique, mentale ou morale, - Ou d’ébranler sa sécurité personnelle, son amour-propre, sa personnalité, - Ou de diminuer ses capacités physiques ou intellectuelles. » Processus de domination conjugale Il existe différentes violences : psychologique, physique, sexuelle, économique, verbale. L’humiliation détruit l’estime de soi. Lui refuser sa dignité humaine : atteinte au corps, obligation de nudité, interdiction de se laver, faire ses besoins dans un seau… Evaluer la dangerosité du conjoint : casiers judiciaires, armes, addiction, menaces, atmosphère de terreur. - Lors des entretiens : « qu’est ce qui vous fait le plus peur ? »

Chiffres violences couples - 115 femmes tuées par leur conjoint (ou ex-conjoint), et 7 par leur compagnon « non officiel ». Au moins 44 d’entre elles étaient victimes de violences antérieures connues. - 21 hommes ont été tués par leur partenaire de vie (dont un au sein d’un couple homosexuel). Au moins 8 d’entre eux étaient victimes de violences antérieures connues. - 40% des femmes et 8% des hommes qui ont tués leur conjoint(e) avaient antérieurement dénoncé des violences conjugales. - 36 enfants ont été tués dans le cadre de violences au sein du couple parental. 11 ont été tués par leur père en même temps que leur mère, et 25 sans que l’autre parent soit tué. - Dans 10 affaires les meurtres ont été commis devant les enfants, 55 enfants étaient présents au domicile au moment des faits (les enfants n’empêchent pas le meurtre). - 96 enfants sont devenus orphelins

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