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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les nouveaux pères

Les nouveaux pères Le père, longtemps considéré comme le patriarche de la famille, ayant droit de vie ou de mort sur ses enfants, pour qui la fonction est restée quasiment la même pendant des siècles, se voit depuis quelques temps évincé de son rôle tout puissant. Le christianisme a ôté ce droit de vie ou de mort mais le père a gardé une place toute puissante au sein de sa famille, jusqu'à l’industrialisation où l’Etat commence à intervenir dans l’éducation des enfants. Ayant pris conscience des abus de certains pères sur leurs enfants (violence physique, travail des mineurs…) l’Etat décide de mettre en place des lois qui, progressivement, vont protéger de plus en plus les mineurs. Un autre axe va chambouler la place du père, c’est celui de l’émancipation de la femme. Elle obtient le droit de vote, commence une vie professionnelle et par la même, acquiert une autonomie. Elle va prendre également une place près de son enfant qui ne laissera que très peu d’espace pour le père. Après avoir pendant des années subi l’autorité des hommes, elle progresse vers une reconnaissance de sa place de mère. Les lois vont aller également dans ce sens.
Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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Être jeune majeur et en projet...

Dans le cadre de la formation d'éducateur spécialisé, les périodes de stages sont très intéressantes, notamment par les questionnements et interrogations qu'elles suscitent. Ce mémoire est issu de questionnements qui ont émergés lors de mon stage à responsabilités effectué au SAER : Service d'Accompagnement Educatif Rennais. Ce service accueille des jeunes majeurs, âgés de 18 à 21 ans, en difficultés sociales et en rupture avec leur environnement.

Au travers de l'accompagnement et des observations que j'ai effectuées, je me suis rendu compte que les jeunes rencontraient des difficultés pour élaborer un projet et le maintenir jusqu'au bout, et qu'il était fréquent que les projets soient arrêtés au cours de la prise en charge. Ces jeunes se sont engagés dans le dispositif d'Accueil Provisoire Jeune Majeur (APJM) et, ont signé un contrat signifiant leur investissement notamment dans une démarche d'insertion. Mais cet engagement semble remis en cause par les arrêts de projet. Je me suis donc interrogé sur ces arrêts et échecs de projets.

La démocratisation culturelle : une utopie inachevée

Ce mémoire traite des problématiques relatives à la démocratisation culturelle dans notre pays. Initié de longue date sous l’Ancien Régime, le protectorat des arts et des artistes est une longue tradition qui va transcender l’épisode révolutionnaire. Néanmoins, l’aspiration démocratique, dont témoigne les élites socialistes et libérales, va trouver écho progressivement pour aboutir à un engagement de l’Etat dés l’après guerre de 1945, qui ne se démentira jamais. Des pionniers artistiques, Jean VILAR ou Charles DULLIN, aux pionniers de l’appareil public, André MALRAUX ou Jeanne LAURENT, tous partent dans une croisade pour la démocratisation de la culture avec, comme instrument privilégié, la décentralisation.

Pilotée par l’Etat jusque dans les années quatre-vingt, cet élan est relayé par des dispositions significatives en direction des arts et des publics de la culture. La grande décentralisation de l’Etat à partir de 1982, va permettre, sous l’impulsion du ministre de la Culture Jack LANG, une implication plus forte des collectivités territoriales dans l’action culturelle. Mais, sensée rapprocher les centres de décisions du citoyen, cette phase de décentralisation ne porte pas ses fruits comme on put l’espérer. La crise économique, l’avènement des nouvelles technologies d’accès au savoir et la radicalisation des politiques locales, n’influent pas en faveur de l’accès à la culture pour tous. L’accroissement des inégalités et le repli identitaire n’épargnent pas la culture, qui souffre de ne pas renouveler de nouveaux publics. Toutefois, un art comme le théâtre renoue avec sa tradition d’art citoyen entre tous, et parvient à réinventer de nouvelles formes d’interpellation artistique dont les Institutions doivent désormais comprendre l’enjeu.

La personne à la rue:attention fragile! L'ES entre ancrage social et repère dans la survie.

Comment je suis passée « de la rue à l’équipe » Mes premiers mois à l’antenne, j’étais vraiment dans l’émotion, l’émulation de la découverte et complètement conquise par cette apparente convivialité si simple, si accueillante des gens de la rue. Je me sentais plus proche d’eux que de l’équipe. D’ailleurs, je me sentais plus extérieure (sentiment d’être étudiante et observatrice, du à la formation toutes les matinées au siège de l’association) que membre à part entière d’une équipe et à ce titre responsable vis à vis de sa position avec les gens de la rue.

Avec du recul, je trouve cette période dangereuse tant pour le néophyte que pour l’équipe. Cette période a également été une période de tension car ma perception des situations étant faussée, je ne comprenais pas toujours les décisions d’équipe. Peu à peu, j’ai perdu mes illusions et mes idéaux (« Il suffit de les aimer pour que tout se débloque ») pour y gagner une attitude plus sereine, une humilité qui reconnaît son impuissance. J’ai notamment compris que protéger ces personnes était inutile. En vivant à la rue, ils ont déjà supporté l’insupportable. Ils peuvent vivre - survivre - sans nous. C’est à eux de faire des choix. De toute façon, il est inutile de les porter à bout de bras : au moindre relâchement de notre part, tout s’effondre. L’équipe et l’expérience m’ont appris à garder du recul par rapport aux évènements (positifs ou négatifs) qui leur arrivent et d’une manière générale, j’ai aujourd’hui plus de méfiance vis à vis de leurs propos et plus de distance vis à vis de leurs émotions.

Musicalement votre
Mon diagnostic de départ était le suivant : La personne en situation de handicap souffre d’une image négative qui freine considérablement son intégration. La citoyenneté est un concept très en vogue mais qui, dans le cas d’adultes déficients mentaux, ne peut être pleinement expérimentée faute du manque de valorisation de ces personnes. En effet, celles-ci sont inscrites, en général, dans une spirale d’échec scolaire, familial, professionnel et même parfois sentimental. Mon objectif était double au travers d’une activité un peu nouvelle : revaloriser ces personnes, c’est à dire leur faire prendre conscience de leurs capacités et non plus de leurs incapacités, mais aussi essayer de changer le regard d’autrui.

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