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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les nouveaux pères

Les nouveaux pères Le père, longtemps considéré comme le patriarche de la famille, ayant droit de vie ou de mort sur ses enfants, pour qui la fonction est restée quasiment la même pendant des siècles, se voit depuis quelques temps évincé de son rôle tout puissant. Le christianisme a ôté ce droit de vie ou de mort mais le père a gardé une place toute puissante au sein de sa famille, jusqu'à l’industrialisation où l’Etat commence à intervenir dans l’éducation des enfants. Ayant pris conscience des abus de certains pères sur leurs enfants (violence physique, travail des mineurs…) l’Etat décide de mettre en place des lois qui, progressivement, vont protéger de plus en plus les mineurs. Un autre axe va chambouler la place du père, c’est celui de l’émancipation de la femme. Elle obtient le droit de vote, commence une vie professionnelle et par la même, acquiert une autonomie. Elle va prendre également une place près de son enfant qui ne laissera que très peu d’espace pour le père. Après avoir pendant des années subi l’autorité des hommes, elle progresse vers une reconnaissance de sa place de mère. Les lois vont aller également dans ce sens.
Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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La vidéo comme vecteur d’une nouvelle image
Après avoir longuement échangé avec les différents protagonistes de la vie quotidienne du foyer (usagers, personnel accompagnant et direction) nous avons décidé de concevoir un projet contenant trois types d’interventions. Afin de donner l’opportunité aux résidents de communiquer de la manière la plus large possible leurs capacités et de mettre en valeur celles-ci nous avons convenu d’accompagner ces derniers dans la réalisation d’une fiction vidéo. Cette partie du projet fera l’objet de groupes de parole divisés en trois phases. Ces phases permettront dans un premier temps de faire émerger un thème qu’ils souhaitent développer à travers une histoire. La seconde partie sera l’occasion de rédiger un scénario. La dernière partie sera la partie technique de préparation du tournage, du tournage et du montage vidéo.
Adolescence et insertion sociale en prévention spécialisé

Je suis actuellement employé en qualité d’élève éducateur spécialisé depuis quatre ans dans un service de prévention spécialisée, au sein de l’association MONTJOYE. J’interviens sur la commune de DRAP et plus précisément sur le quartier de la Condamine, classé Zone d’Aménagement Concerté. Drap est une commune de 4 333 habitants et d’une superficie de 523 hectares située à une quinzaine de kilomètre de Nice. Le quartier de La Condamine, d’une population d’environs 2000 habitants, créé en 1978, est composé d’une zone de co-propriété et d’une zone de logement sociaux. Celui-ci a été construit pour accueillir les familles défavorisées ne trouvant plus de logement sur Nice, mais aussi les populations des camps de harkis ainsi que des fonctionnaires par le biais de Prêt d’Accession à la Propriété (dispositif de l’état), afin de mixer une population en difficulté et une autre en ascension sociale.

La démocratisation culturelle : une utopie inachevée

Ce mémoire traite des problématiques relatives à la démocratisation culturelle dans notre pays. Initié de longue date sous l’Ancien Régime, le protectorat des arts et des artistes est une longue tradition qui va transcender l’épisode révolutionnaire. Néanmoins, l’aspiration démocratique, dont témoigne les élites socialistes et libérales, va trouver écho progressivement pour aboutir à un engagement de l’Etat dés l’après guerre de 1945, qui ne se démentira jamais. Des pionniers artistiques, Jean VILAR ou Charles DULLIN, aux pionniers de l’appareil public, André MALRAUX ou Jeanne LAURENT, tous partent dans une croisade pour la démocratisation de la culture avec, comme instrument privilégié, la décentralisation.

Pilotée par l’Etat jusque dans les années quatre-vingt, cet élan est relayé par des dispositions significatives en direction des arts et des publics de la culture. La grande décentralisation de l’Etat à partir de 1982, va permettre, sous l’impulsion du ministre de la Culture Jack LANG, une implication plus forte des collectivités territoriales dans l’action culturelle. Mais, sensée rapprocher les centres de décisions du citoyen, cette phase de décentralisation ne porte pas ses fruits comme on put l’espérer. La crise économique, l’avènement des nouvelles technologies d’accès au savoir et la radicalisation des politiques locales, n’influent pas en faveur de l’accès à la culture pour tous. L’accroissement des inégalités et le repli identitaire n’épargnent pas la culture, qui souffre de ne pas renouveler de nouveaux publics. Toutefois, un art comme le théâtre renoue avec sa tradition d’art citoyen entre tous, et parvient à réinventer de nouvelles formes d’interpellation artistique dont les Institutions doivent désormais comprendre l’enjeu.

L'humour au bout des doigts : l'humour comme outil éducatif

J’ai effectué mon stage à responsabilité éducative au sein d’un Institut de Jeunes Sourds (IJS) à S-E. Le stage s’inscrivait dans mon projet de formation, à savoir, la perspective de travailler auprès de jeunes sourds. En effet, mes expériences antérieures m’ont amenée à travailler auprès de ce public. J’ai d’ailleurs appris la Langue des Signes Française (LSF) afin de me doter d’un outil qui me paraissait essentiel pour un éducateur, communiquer avec les jeunes. Lors de ce stage, j’ai pu constater qu’il était parfois difficile d’entrer en communication avec certains jeunes malgré la maîtrise de la LSF. A ce propos, j’ai été confrontée à certaines situations qui m’ont mise en difficulté, notamment avec deux adolescentes.

Dès mon arrivée en stage, j’ai rencontré une situation difficile avec une jeune fille âgée de 16 ans, Claire. Lorsque je lui demandais d’aller dans sa chambre, pour travailler, elle se sentait agressée. Elle se mettait à crier, disait qu’elle en avait marre de l’IJS. Puis elle rentrait dans sa chambre en claquant violemment la porte. Je pouvais l’entendre taper contre les murs, tellement elle était énervée. Chaque fois que je lui demandais de faire quelque chose, cela finissait par un conflit. Quant à Mathilde, la communication était presque inexistante. Je rencontrais effectivement des difficultés tenant plus de la relation. Lorsque je tentais d’entamer une discussion avec elle, soit elle fuyait, soit elle détournait le regard, le moyen de couper la communication. J’avais l ‘impression de ne pas exister à ses yeux. Je n’arrivais pas à parler avec elle. Cette situation était très difficile : je me sentais maladroite dans ma façon d’agir. En observant les éducateurs et les jeunes, je me suis aperçue que l’humour tenait une place importante dans leurs relations.

Cependant, je remarquais une distinction entre l’utilisation de l’humour par les éducateurs entendants et les éducateurs sourds. En effet, Les éducateurs entendants utilisaient un humour auquel les jeunes étaient plus ou moins réceptifs selon la forme d’humour employé. Les éducateurs sourds, en revanche, faisaient usage d’une autre forme d’humour auquelle les jeunes sourds étaient plus perméables. D’ailleurs, les jeunes utilisaient la même forme d’humour entre eux. Ce n’est pas le même humour. On distingue donc deux humours, l’humour sourd et l’humour entendant.

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