LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Observation de groupe

Observation de groupe Mon observation de groupe se situe au sein de l’Institut Médico-Educatif de G à B qui accueil 42 jeunes allant de 6 à 20 ans. Cet établissement regroupe deux Sections d’Education et d’Enseignement Spécialisée (enfants et adolescents de 6 à 15 ans), deux Sections pour Enfants avec Handicaps Associés (enfants, adolescents et jeunes adultes de 6 à 20 ans) et une Section d’Initiation et de Première Formation Professionnelle (adolescents et jeunes adultes de 15 à 20 ans). Les jeunes accueillis présentent un retard global du développement intellectuel et psychomoteur qui est souvent associé à des troubles du comportement, de la personnalité ou de la communication. La mission de l’établissement est d’avoir une pratique tournée sur l’individu en tant que sujet et de réaliser un projet éducatif, pédagogique et thérapeutique cohérent pour lui.

En conclusion, je dirais que cet outil s’est révélé facile à utiliser et il m’a permis de répondre en partie à mon questionnement de départ. En effet, il m’a permis d’identifier que tout peut être une difficulté pour ces jeunes aussi bien le choix des humeurs, que le passage dans l’imaginaire ou le rapport aux autres. Cependant, cette observation n’a pas tenu compte des différentes spécificités des déficiences de chacun et je pense que c’est un point important dans un atelier comme celui-ci qui requiert différentes capacités de la part des jeunes. Je pense qu’il serait donc intéressant de faire une autre observation mais sur un groupe plus restreint et plus homogène (par exemple les jeunes du SEES1 seulement).
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

DF4 : Étude d'un club de prévention
Pour cette étude, nous avons collectivement choisi de visiter un Club de Prévention. Ce projet nous intéressait d’autant plus que nos représentations du travail d’un « éducateur de rue » étaient teintées de préjugés qui se sont avérés infondés. En effet, nous éprouvions certaines réticences à travailler un jour dans ce milieu, surtout en tant que femme. Nous imaginions que les éducateurs menaient des actions auprès d'un public peu coopératif voire agressif.
La pudeur et l'intimité en institution pour adulte ayant une déficience intellectuelle
En séjour adapté et en psychiatrie, la vie quotidienne est d’une grande importance et nous devons aider les personnes dans différents gestes de tous les jours, comme les aider à manger, les aider à leur toilettes, parfois les changer, les vêtir… Ces gestes sont importants au bien-être des personnes et ne doivent pas se résumer uniquement à des gestes techniques. Dès lors des interrogations sont venues à moi, dans cette gestion de la vie quotidienne. De plus parfois on observe des comportements qui nous posent question, qui peuvent aussi nous déranger. Je me suis beaucoup questionnée sur les notions de pudeur et d’intimité qu’engendraient les gestes du quotidien, mes périodes de travail étaient assez courtes en séjour adapté une quinzaine de jours et en service de psychiatrie un mois, alors comment en une période aussi courte établir une relation de confiance, un lien pour respecter au mieux l’intimité de la personne, ses habitudes, et le faite qu’il faut qu’ils me dévoilent leur corps.
La relation d'aide

En réunion, la question de la condition de Mr Quagel a été évoquée. La directrice a alors suggéré de ne surtout pas aller à la confrontation même s’il cherchait cela, même s’il devenait insultant envers l’équipe ou les personnes accueillies. Elle a proposé cette solution car elle disait qu’il avait besoin de temps pour accepter cette nouvelle et qu’il avait besoin que les membres de l’équipe soient à son écoute mais également car elle ne voyait pas d’autres solutions pour répondre à ce problème.

Par la suite, j’ai observé que les accompagnateurs ont adaptés leurs pratiques professionnelles en laissant passer les comportements agressifs de Mr Quagel, même envers les autres personnes accueillies. Cependant, j’ai aussi remarqué qu’ils n’ont jamais réellement abordé le sujet avec lui et cela même quand il voulait en parler. J’ai constaté à ce moment qu’ils ne savaient pas comment gérer la nouvelle et l’adapter à leurs pratiques afin d’accompagner au mieux Mr Quagel.

Cette méthode éducative m’a questionne. En effet, je me suis demandé si le mieux pour cette personne accueillie était de lui laisser passer ses comportements sans rien dire, ou encore de ne pas aborder le sujet avec lui. Je pense que l’équipe aurait dû réfléchir à une méthode afin de faire un travail avec lui autour de l’acceptation de sa maladie.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche