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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Cahier du soir d’un éducateur : Jean Cartry

Cahier du soir d’un éducateur : Jean Cartry

Jean Cartry est éducateur spécialisé, comme sa femme Janine, avec qui il anime  depuis 1976, une famille d’accueil spécialisée recevant plusieurs enfants confiés par le service de l’aide sociale à l’enfance. Cet homme, connu du secteur social pour avoir publié nombreux articles dans la revue  « Lien social » sous le pseudonyme de Jean-Marie Servin, est également l’auteur de « Petite chronique d’une famille d’accueil » publié en 1996, ainsi que « Les parents symboliques » en 1998, tous deux parus aux éditions Dunod.

Dans cet ouvrage, l’auteur énonce plusieurs théories qui le dérangent. Jean Cartry est un éducateur engagé. Son cahier du soir, en plus d’être le recueil d’anecdotes, de moments de vie divers, est aussi un lieu de parole, où l’éducateur déverse parfois ses colères, parfois ses incompréhensions… C’est en se plongeant dans ses écrits que nous comprenons mieux, nous lecteurs, que la réduction du temps de travail, les 35h, gênent profondément l’éducateur engagé qu’est J. Cartry. C’est une résistance à ce nouveau décret, qui supprime les nuits passées en institutions pour les éducateurs d’internat, et réduit le temps passé auprès d’enfants et ados, que nous livre ici l’auteur un brin ironique :

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

« Frères et sœurs de personnes handicapées » : GARDOU Charles

Cet ouvrage traite, au travers de différents témoignages de frères et de soeurs de personnes handicapées, des incidences de la naissance d’un enfant en situation d’handicape sur la fratrie. Quelles évolutions va engendrer cette naissance sur le développement de l’identité psychique et sociale, sur la vie de chacun des membres de la fratrie ? Ces différents témoignages soulignent aussi l’ambivalence de leurs sentiments, leurs angoisses, leurs souffrances, leurs forces et leurs difficultés à vivre avec une sœur ou un frère handicapé.

Prendre le futile au sérieux : Claude Javeau

Les livres proposés abordent essentiellement le thème du quotidien, parmi lesquels, j’ai choisi le livre de Claude Javeau, « prendre le futile au sérieux ». Contrairement à la majorité des ouvrages proposés, celui-ci n’aborde pas de public précis mais des actes « socialisants », apparemment anodins, presque « inconscients » et qui pourtant font partie du quotidien concernant l’ensemble de notre société et donc pouvant s’appliquer aussi bien au secteur social que médico-social. Ce livre me semblait apporter une continuité à un ouvrage de S. Freud, « Psychopathologie de la vie quotidienne », abordant les thèmes des oublis, actes manqués, lapsus, comme des actes inconscients, et propres à chacun.

Féminin, Masculin Par Michèle Ferrand

L’écart entre les positions masculines et féminines s’est fortement réduit : les femmes ont acquis la capacité de décider de leur vie individuellement et socialement. Pourtant, le maintien têtu de certaines discriminations sexuées et la reconstitution de nouvelles formes d’inégalités là où on ne les attendait pas montrent que si la domination masculine semble s’être atténuée, elle n’a pas disparu et a ressurgi dans d’autres domaines. La réorganisation d’un certain nombre d’attributs et de valeurs associés au « masculin » et au « féminin » s’est effectuée tout au long du XXème siècle, avec une intensification lors des évènements de mai 1968 et avec le mouvement féministe.

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