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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

La consommation de fruits chez les personnes atteintes de maladies neuromusculaires ou neurologiques

La consommation de fruits chez les personnes atteintes de maladies neuromusculaires ou neurologiques Le repas est un élément central de la journée : il revêt une fonction biologique et sociale mais il fait aussi référence au goût et au plaisir. Hautement symbolique et culturel dans la société française, il est l’un des derniers repères accessibles à la personne en perte d’autonomie. Dans tous les actes de la vie quotidienne, notamment au moment du repas, il faut pouvoir connaître la situation globale de chaque résident, afin de bien l’identifier, de tenir compte des difficultés que chaque maladie peut engendrer afin que ce moment reste un plaisir pour lui.

Cette étude m’a permis de mettre en évidence la consommation insuffisante de fruits par les résidents et les causes qui en découlaient. Pour y répondre, une action sous forme d’atelier socio-éducatif pourra être mise en place et perpétuée par la suite tous les mois en fonction des fruits de saison (elle serait donc repris par la Conseillère en ESF et la diététicienne) afin que les acteurs de ce problème prennent conscience des bénéfices santé d’une consommation quotidienne de fruits alliée à celle des légumes. Particulièrement pour les résidents, le fait de participer activement à cette action en élaborant et en dégustant de nouvelles formes de consommation est une façon de retrouver le plaisir de manger des fruits. De plus, le personnel aidant lors des repas en adhérant à ce projet montrera que lui aussi peut encourager au quotidien les résidents dans le but d’augmenter leur consommation.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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ICAF dans un SAVS : La consommation des fruits et légumes
Les premières rencontres avec les bénéficiaires ainsi que les échanges avec ma tutrice m’ont rapidement fait remarquer un dysfonctionnement dans la vie quotidienne des usagers : certains ne se font pas à manger, par manque de motivation ou parce qu’ils ne se pensent pas capables. Ils ont une alimentation peu variée, consomment beaucoup de plats préparés ou vont fréquemment au fast-food, et ont des problèmes de surpoids.

L’alimentation est un sujet abordé lors du suivi mais peu approfondi. Il m’a donc paru important de mettre en place un projet autour de l’alimentation pour répondre à ce problème. Afin de confirmer ce besoin, une phase d’enquête a été nécessaire. J’ai administré un questionnaire aux usagers dans le but de connaître leurs habitudes alimentaires, d’évaluer leurs connaissances sur l’équilibre alimentaire et de préciser les thèmes qui pourraient être abordés au cours de l’atelier . Compte tenu des difficultés de lecture et de compréhension des usagers, ce questionnaire a été guidé : je l’ai rempli lors des rendez-vous au SAVS, avec dix personnes, car je n’ai pu m’entretenir avec tous: certains travaillaient dans un ESAT éloigné et il m’était donc impossible de les rencontrer.

Cette activité a été un moyen pour moi de m’approprier mon stage, et d’avoir un contact privilégié avec les usagers. J’en tire un bilan très positif car ils ont été satisfaits de participer et sont en demande que ce genre d’activité soit renouvelé. De plus, ce projet m’a permis de développer ma capacité à être autonome puisque j’ai réalisé seule les différentes démarches pour le mettre en place, sous le regard bienveillant de ma tutrice.
EP : Que peut-on mettre en place pour permettre aux personnes autistes d’emprunter les transports publics de manière autonome ?
C’est ainsi que j’ai pris connaissance de l’article XII de la Chartre des droits des personnes autistes : « Le Droit pour les personnes autistes d'avoir accès à la culture, aux loisirs, aux activités récréatives et sportives et d'en jouir pleinement. » Dès lors, l’important était de commencer par évaluer la satisfaction des résidents vis-à-vis des loisirs proposés par le foyer. Ainsi ma question de départ a été : les activités proposées par le foyer répondent-elles aux besoins des résidents? Puis, de cette question ont vite découlé d’autres interrogations telles que : De quels moyens disposent les personnes autistes pour répondre à leurs demandes concernant les loisirs ? Comment leur permettre d’avoir accès aux loisirs ? Autant de questions qui m’ont poussé à choisir la problématique suivante : que peut-on mettre en place pour permettre aux personnes autistes d’emprunter les transports publics de manière autonome
Demandeur d'asile : entre adaptation et insertion
L'Asile est un droit reconnu par la Convention de Genève du 28 Juillet 1951 à toute personne qui, " craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors de son pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays."
Evaluation des principales mesures d’hygiène dans une épicerie solidaire
L’Epicerie, une solidarité qui se distingue du traitement social habituel En 2005, à partir d’une étude sur les besoins alimentaires et la précarité sur le territoire de Bordeaux Sud, le projet d’épicerie solidaire a émergé avec l’intention de construire une solidarité dans le domaine de l’alimentation soucieuse de préserver la dignité des personnes bénéficiaires tout en leur permettant d’être acteurs et de participer à ce projet. En 2006, un collectif d’associations, le Foyer pour tous, le Foyer fraternel et le Diaconat de Bordeaux, créent l’association l’Epicerie qui ouvre ses portes en 2008. Véritable épicerie de quartier ouverte à tous, l'épicerie est un lieu unique où tout le monde peut faire ses courses, que l’on soit bénéficiaire d’une aide ou non, ce qui favorise la mixité sociale. Elle n’est cependant pas habilitée à distribuer les aides, celles-ci s’obtiennent auprès du Conseil Général par l’intermédiaire d’un travailleur social de la CARSAT, des MDSI, du CCAS et de la Mission Locale pour les jeunes. Le principe est simple, le travailleur social sollicite un montant d’aides auprès du Conseil Général, en fonction de la situation de la personne. Une fois l’aide octroyée, celle-ci est directement versée à l’Epicerie et à chaque passage en caisse, le bénéficiaire réglera lui-même la moitié du montant de ses courses, l’autre étant prélevée sur son aide. Des associations achètent aussi pour leurs adhérents des bons d’achat à l’Epicerie. Au-delà d’un accès à une alimentation de qualité, cette association a aussi un objectif d’intégration sociale en permettant à ses adhérents de devenir bénévoles. L’Epicerie, c’est aujourd’hui plus de 1000 adhérents faisant partis des quartiers de Saint-Michel, Saint-Augustin, Bastide, Saint-Jean et Bordeaux Centre. Son fonctionnement repose aujourd’hui sur 3 salariés à temps plein, la Coordinatrice Mme Martin en CDI, une Conseillère en Economie Sociale et Familiale en CDD et une Responsable des Ventes en CDD, et sur 59 adhérents qui participent concrètement au projet collectif de l’Epicerie en tant que bénévoles. Dans cette même optique de socialisation et de revalorisation, des ateliers de cuisine sont proposés ainsi que d’autres ateliers tels que le jardinage, le Lombricompost et la couture. Des places de spectacle sont aussi offertes gracieusement aux adhérents pour leur permettre un accès à la culture. Enfin, tous les mercredis, un assistant social et une infirmière répondent aux questions concernant les démarches de soin et administratives d’aide. Ces consultations sont individualisées, anonymes et gratuites.

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