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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP: l'alimentation de personnes handicapées mentales vivant en semi autonomie.

EP: l'alimentation de personnes handicapées mentales vivant en semi autonomie. Aujourd’hui le statut de la personne handicapée est revalorisé. Les différentes lois mises en place visent à considérer la personne en situation de handicap comme un citoyen à part entière. A cette fin, l’ADAPEI accompagne les personnes handicapées mentales afin qu’elles puissent développer leurs projets de vie autonome. A travers cet accompagnement, l’intégration aux jardins d’Aquitaine leur permet de vivre pleinement leur citoyenneté et leur intégration dans la société (loisirs, travail…). Je me suis attachée à étudier les différentes solutions pouvant leur permettre d’être plus autonomes en matière d’alimentation. Ces actions visent à aider les usagers à s’approprier les informations misent en place actuellement par le programme de santé public (manger bouger). A travers cette étude et projet, j’ai acquis une démarche méthodologique qui m’a permis d’analyser une situation et d’y apporter une solution adaptée. De plus, le projet s’inscrit parfaitement dans la fonction d’animation/formation de la technicienne en économie sociale et familiale, par le fait d’animer une réunion et de transmettre des informations aux résidantes. Mais aussi en les accompagnant dans un atelier cuisine.
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP : Aménagement d’un P.P.M.S au sein d’un ERP
Déjà sensibilisée au risque majeur car habitante d’une ville en zone « SEVESO » et suite à un cours de Sciences et Techniques de l’Habitat et de l’Environnement intitulé « Lutte contre les nuisances sonores et les pollutions atmosphériques : Aménagements et Campagne d’information », je me suis intéressée à cette notion et, plus particulièrement, à l’information sur la mise en place d’un Plan Particulier de Mise en Sûreté (P.P.M.S) dans un établissement scolaire.
EP : les difficulté des jeunes a acceder au logement et a s'y maintenir
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune(squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études,d’une nette amélioration des relations parents-enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se debrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dûes à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les foyers des jeunes travailleurs.
Le tri des déchets dans un centre social.
Les hommes préhistoriques produisaient de petites quantités de déchets facilement recyclables : excréments, restes d’os, de peaux, de silex cassés, cendres de bois. Au Moyen-âge, les détritus étaient jetés dans la rue où flottait en permanence une odeur nauséabonde. Les risques d’épidémies (comme celle de la peste par exemple) s’en trouvaient multipliés. En 1884, le préfet de Paris, Eugène Poubelle, ordonna l’usage des poubelles : ce fut le début du traitement des déchets. La quantité et la nature des déchets ont ainsi évolué au cours des siècles.
EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.

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