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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : Prévention des dangers de l'alcool en MFR

EP : Prévention des dangers de l'alcool en MFR Suite au problème de consommation trop importante chez les jeunes, des campagnes de prévention ont été mis en place malgré tout 9 élèves affirment ne pas y prêter attention. De plus 7 élèves pensent que l’alcool n’est pas dangereux pour leur organisme et pour 4 élèves, des proches se sont déjà inquiété de leurs consommation leurs conseillant de la réduire. Nous pouvons alors nous demander si ses jeunes sont bien informés et ont réellement conscience du danger que l’alcool peut entrainer que ce soit sur le court ou long terme. Cependant, uniquement 4 élèves affirment être en attente d’information sur ce thème qui les touche directement.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Rapport de stage dans une MFR
Le contenu de l’apprentissage en MFR ne se résume pas à un apport de savoir uniquement scolaire mais également à un rôle éducatif pour permettre aux jeunes d’obtenir une autonomie autant dans le monde du travail que dans leur vie privée. C’est pourquoi une Conseillère en Économie Sociale et Familiale a toute sa place dans une telle structure puisqu’il y a des temps d’apprentissage par ateliers, de cuisine, tâches ménagères, hygiène des locaux mais également de l’écoute pour aider le jeune dans son projet d’orientation et souvent dans des problèmes plus personnels à gérer. La mise en place de projets avec différents partenaires, élaborer des budgets des évaluations de projet fait également partie de ses compétences.

Dans une première partie il m’a paru important de définir l’environnement et la structure puis dans une seconde partie de développer une action collective et une action individuelle que j’ai mise en place tout au long de mon stage. L’adolescence est une période de la vie où beaucoup de choses sont en train de changer : le corps, la conception des choses, le rapport aux adultes, et les décisions à prendre pour un avenir professionnel. Il loin d’être simple de faire face tout seul, sans accompagnement même extérieur au milieu familiale. C’est pourquoi il me semble que des structure comme les MFR ont place intéressante. La conseillère peut mettre en pratique un grand nombre de ses connaissance puisqu’elle intervient autant sur la vie quotidienne, que l’accompagnement social et professionnel des jeunes.
Les processus d'insertion
Mais ce que je retiendrai du poste d’ALI est l’importance du travail en équipe et en partenariat qui permet de proposer des réponses adaptées aux bénéficiaires. En effet l’ALI n’est pas le seul à accompagner la personne dans son parcours d’insertion, d’autres partenaires sont présents tels que l’ANPE, le Point Accueil Emploi.... L’ALI coordonne tous ces acteurs et développe le travail en partenariat. Il essaye aussi de dynamiser le territoire en proposant des projets donc il a un rôle essentiel dans le développement de l’insertion au niveau local.

Mais en rencontrant les partenaires sur ce territoire je me suis posé certaines questions et une en particulier m’a fait réfléchir : Que proposer aux bénéficiaires éloignés de l’emploi avec des problèmes de santé ? Ils ne peuvent pas travailler en milieu ordinaire mais ne relèvent pas d’un milieu protégé (ESAT). Le chantier d’insertion est une orientation possible pendant un certain temps mais quel avenir après le chantier ? N’y a-t’- il pas un maillon manquant dans la chaîne des organismes d’insertion ?
EP : Le manque de prise d’initiative des usagers dans les démarches administratives
Lors des entretiens individuels réguliers entre les bénéficiaires de la mesure d’accompagnement social lié au logement (ASLL) et la Conseillère en Economie Sociale et Familiale (CESF), j’ai pu constater qu’une majorité d’usagers venaient avec leurs documents administratifs pour demander des explications ou la suite à donner à ceux-ci. La CESF leur proposait de téléphoner eux-mêmes aux organismes en question afin d’avoir des réponses précises et de les rendre autonomes dans cette démarche. Malgré la proposition de celle-ci, les bénéficiaires étaient très peu nombreux à vouloir appeler seul. Parfois aussi, les personnes avaient besoin d’aide pour la rédaction de courrier ou pour remplir des dossiers. Mais elles étaient aussi en demande pour être accompagnées par la CESF lors de rendez-vous extérieurs (banques, assurances…). La CESF faisait régulièrement office d’intermédiaire entre les organismes et les personnes accompagnées. La problématique semble être une insuffisance d’autonomie de la part des personnes suivies lors de leurs démarches administratives. Afin d’approfondir cette observation, je me suis intéressée au dispositif des mesures ASLL dans sa globalité : son historique, son mode de fonctionnement, son statut et surtout son public.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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