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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage en IME : L'alimentation

Rapport de stage en IME : L'alimentation L’objectif était de réaliser un projet en adéquation avec le PNNS (Programme National Nutrition Santé) qui prévient les risques d’obésité liés à une alimentation inadaptée aux besoins. La question de l’obésité est abordée également chez les jeunes en situation de handicap. Le projet permettrait d’apporter des réponses aux questions des familles et d’habituer les jeunes dès l’adolescence à une alimentation variée et équilibrée. Or un bon équilibre nécessite des périodes de jeûne entre les repas. Il faut compter 3 ou 4 heures entre 2 prises alimentaires. Manger avant que la sensation de faim ne soit ressentie peut entraîner une déstructuration des rythmes et une apparition de troubles comme le grignotage. Les habitudes alimentaires se construisent dans le cadre familial d’où l’importance de travailler en partie le projet avec la famille. Celles qui sont acquises au cours de l’enfance et de l’adolescence ont une influence majeure sur les comportements ultérieurs. Les comportements alimentaires sont la résultante de facteurs multiples, culturels, économiques, sociologiques.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
Etude et projet dans un foyer de jeunes
L’analyse des réponses met en évidence un problème : les jeunes ne connaissent pas ou mal les organismes pour rechercher un logement, les différents critères à prendre en compte lors de la visite d’un appartement, les sorties d’argent et les dépenses que nécessite un logement, les différents papiers à remplir et à fournir et les aides dont ils peuvent bénéficier. Il en est aussi ressorti que les jeunes ne maîtrisent pas les dépenses d’énergie (eau, électricité). Ils ont pourtant besoin de maîtriser toutes ces connaissances.
Rapport de stage : UNAF et UDAF

Aujourd’hui, nous parlons de société de consommation car notre société favorise l’endettement voire le surendettement avec la facilité qu’impliquent les crédits à la consommation. Ainsi l’évolution de notre société a fait émerger des catégories sociales de plus en plus fragilisées. Les personnes les plus vulnérables sont les premières cibles de ces crédits qui souvent cumulés aboutissent à une situation financière difficile avec un taux d’endettement trop important. L’Union Départementale des Associations Familiales avec ses services de tutelles intervient dans ces cas de crise pour tenter de rééquilibrer le budget de ces ménages qui nécessitent d’être protégés par une mesure judiciaire afin d’éviter une situation plus dramatique pouvant les entraîner vers une exclusion, une marginalisation. Ainsi, 80 000 familles et personnes sont confiées aux services de tutelle des UDAF. Les personnes les plus concernées sont les personnes âgées, handicapées, celles exclus du travail, avec peu de ressources, en grande difficulté financière mais aussi sociale par une accumulation de problématiques.

Centre social : service au coeur d'un quartier
Depuis des siècles, pour des raisons financières, des personnes de divers pays sont venues en France pour travailler. Ces dernières ont compensé des pertes humaines dues à la guerre, afin de reconstruire la France. Leur objectif était de gagner de l’argent afin de subvenir aux besoins de leur famille et de repartir dans leur pays d’origine par la suite. Après des années de travail, cet objectif n’a pas été atteint. Les personnes immigrées ont dû s’installer en France et faire venir leur famille. Au sein de la ville d’A.-sous-bois, la population française représente 79 % et la population immigrée 21 %. Cependant, dans les quartiers Nord, la population française et immigrée sont respectivement de 55 % et de 45 %.

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