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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Quelle est la place des Gitans dans notre société actuelle ?

Quelle est la place des Gitans dans notre société actuelle ? Mon travail a débuté par diverses lectures concernant le sujet. Cette première étape s’est déroulée en plusieurs temps. Tout d’abord, j’ai effectué des lectures plutôt générales sur les Gens du voyage. En effet, il était important de prendre connaissance de certains éléments généraux concernant ce public qui m’était jusque là inconnu. J’ai ainsi pu découvrir les différentes communautés, leur histoire, leur origine et leur culture. Ces lectures m’ont permise d’approfondir mes connaissances sur les Gens du voyage et ainsi me poser certaines questions. J’ai alors orienté mes lectures sur des ouvrages concernant plus particulièrement les Gens du voyage en France. Divers articles ont apporté des précisions sur les problématiques récurrentes concernant les gens du voyage et en particulier sur leur sédentarisation, leur accueil et la sauvegarde de leur identité culturelle.

Ce travail de recherche et d’analyse m’a permis, à la suite d’un questionnement sur la place des Gitans dans la société, de constater que malgré la sédentarisation, une grande partie de cette population reste attachée à sa culture, aux normes et valeurs gitanes. Cet attachement et le poids de la communauté freinent leur intégration à la société française. Le Conseiller en Economie Sociale Familiale contribue de part ses compétences et ses fonctions à favoriser l’intégration des Gitans. Il peut mettre en place des actions collectives visant à favoriser les relations avec l’extérieur : sorties à la piscine, au théâtre ou à la montagne. Par un suivi individualisé, il pourra les aider à gérer au mieux leur quotidien : démarches administratives, gestion du budget et du quotidien. Ainsi, il va rendre acteur les personnes, leur procurant une certaine autonomie.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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L'accès à un premier logement autonome pour les jeunes de 18 à 24 ans : une étape vers la citoyenneté

Aujourd’hui, la situation matérielle des jeunes est moins confortable qu’il y a trente ans. L’allongement des études, l’insertion sur le marché du travail moins aisée et moins stable en raison du contexte économique (chômage, précarité de l’emploi) les obligent de fait, à retarder leur insertion sociale et leur autonomie, n’ayant pas encore acquis ce que certains sociologues désignent comme les « attributs de la vie d’adulte », à savoir un travail, un logement, une vie de couple . L’insertion dans le marché du travail reste l’un des attributs principaux puisqu’il génère une source de revenus indispensable à tout désir d’autonomie. Cependant, il ne faut pas écarter l’attribut « du logement » puisqu’en cas de non-stabilisation de la situation professionnelle, l’accès à un logement autonome devient alors une alternative d’insertion sociale. Pourtant, le marché locatif des grandes « cités » ne favorise pas cette insertion en raison de l’écart entre les revenus de cette catégorie de la population et les loyers pratiqués. Il semblerait également que les dispositifs d’aide au logement existants ne suffisent pas à palier la précarité économique que rencontrent certains jeunes en cours d’insertion professionnelle.

Sortir de la rue quand on est sans-abri
Silhouettes isolées, groupes compacts, les média n’en parlent quasiment qu’à l’arrivée, chaque année, des premières nuits de gel et que le premier mort est retrouvé dans la rue. Pourtant ils sont de plus en plus nombreux, jour après jour, semaine après semaine, à hanter les rues de Paris. Et comme le rappelle Fabien Tuleu1, Délégué Général d’Emmaüs France : « On ne meurt pas de froid, on meurt de pauvreté ». Certains ont choisi ce mode de vie, trouvant dans cette errance l’expression de leur liberté, faisant ainsi perdurer la lignée des vagabonds d’autrefois, mais ce n’est pas la majorité. Pour la plupart, c’est en effet, une rupture, un enchaînement d’événements, une suite de problèmes économiques, familiaux, de santé, liés ou non à une faiblesse psychologique qui les a projetés dans la rue. On constate que la fracture est souvent brutale et qu’une sorte de point de non retour est facilement franchi.
Apprendre à conduire pour conduire sa vie
Lorsqu’une conseillère en économie sociale familiale (CESF) me parle de sa participation à la création d’une auto-école un peu particulière, une « autoécole sociale », encore appelée « auto-école d’insertion », le sujet m’interpelle : l’apprentissage de la conduite serait donc un support d’insertion. Il m’interpelle d’autant plus qu’en tant qu’ancienne monitrice auto-école, j’ai toujours été convaincue que les enjeux du permis de conduire ne se réduisaient pas à l’acquisition de davantage de mobilité. A un niveau personnel, travailler sur ce sujet me donne une possibilité de faire un lien entre ce que j’étais et ce que je souhaite devenir. De plus, me positionnant en tant que futur travailleur social, il me semble important de diversifier les pratiques en vue d’élargir les possibilités de lutte contre l’exclusion, que l’on sait multiforme.
Quels sont les freins et les difficultés rencontrés par les SDF vieillissants pour sortir de la rue ?
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