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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Foyer d’Accueil Médicalisé

Foyer d’Accueil Médicalisé

Missions et place de l’établissement dans le dispositif: Les FAM accompagnent à la vie quotidienne et à la vie sociale, au développement personnel. Ils apportent des soins médicaux, paramédicaux et de la rééducation, ils mettent un point d’honneur à apporter du bien-être à chaque personne déficiente par le biais d’ateliers, d’activités, de sorties, de soins spécifiques…

 Cadre administratif et réglementaire: Les FAM remplacent les Foyers à Double Tarification (FDT) depuis l’entrée en vigueur de la loi 2002 rénovant l’action sociale et medico-sociale.

 Public accueilli: Les FAM accueillent des hommes et des femmes adultes gravement handicapés, mentalement ou physiquement, dont la dépendance les rend inaptes à toute activité à caractère professionnel et rend nécessaire l’assistance d’une tierce personne. C’est une prise en charge intermédiaire entre l’ESAT et la MAS

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Plateau technique proposé: Pour l’accompagnement quotidien des personnes : Educateur Spécialisé, Moniteur Educateur, Animateur, Aide Medico Psychologique, Aide Soignante

Pour l’accompagnement thérapeutique : psychologue, psychiatre, médecin, psychomotricien, infirmière.

Lien avec les familles, équipe administrative et de direction (direction, chef de service…), assistante sociale.

 Mode de financement et organismes de contrôle: C’est l’aide sociale départementale qui assure le financement de l’hébergement et de l’animation. L’assurance maladie prend en charge de manière forfaitaire l’ensemble des dépenses afférentes aux soins, personnels et matériaux médicaux et paramédicaux, sous décision de la DDASS.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

La parole face à la violence
Pour définir le terme violence j’ai retenu les définitions de J. BERGERET et H. GARAT parce qu’elles ont été révélatrices pour moi. Auparavant, je prenais la violence comme souvent gratuite, en réponse à une provocation ou pour se confronter à l’autre. Aujourd’hui je me rends compte qu’elle a un sens, une symbolique, peut être en lien avec une souffrance, une difficulté d’expression verbale… C’est pourquoi je pense que la violence verbale et physique des jeunes en Mecs est une force de vie qui s’exprime en réponse au cadre que l’éducateur tente de mettre en place et qui représente une menace pour le jeune. La parole est quand à elle, non seulement un moyen de communiquer, d’échanger, mais offre également la possibilité d’exprimer et de verbaliser des ressentis, des pensées, d’expliquer des comportements. Ce qui lui donne sa valeur, c’est le sens qu’on lui donne, elle permet aux jeunes d’accéder à la symbolisation de leurs actes. Il est important que les jeunes puissent mentaliser leurs actes (violences physiques et verbales), pour réfléchir, s’interroger intérieurement, tenter de comprendre la cause de leur mal être et les conséquences de leurs comportements. La place de l’adulte est importante. L’éducateur doit instaurer des espaces de communication afin que les jeunes puissent exprimer leurs maux par des mots et surtout leurs permettre de donner du sens. Ce n’est que par le sens qu’on lui donne, que la parole a une valeur essentielle de contrôle des pulsions, de la violence, permettant ainsi l’accès à la socialisation.
DPP dans un centre maternel
En stage en centre maternel, je travaille avec des jeunes femmes « usées » par la vie. Beaucoup d'entre elles ont subi des violences dans leur enfance, et/ou ont connu les foyers de l'Aide Sociale à l'Enfance très jeunes. A leur arrivée au centre maternel, la collectivité n'est pas nouvelle pour elle, et l'arrivée d'un bébé dans leur vie les bouleverse. Il n'est pas rare pour ces jeunes femmes d'infliger des violences à leur enfant ou aux professionnels du centre maternel.
L'intégration des enfants handicapés en milieu scolaire

C’est autour de la question de l’intégration scolaire en milieu ordinaire que j’ai voulu travailler. Ainsi j’ai essayer de comprendre quels étaient les enjeux et les freins de cette intégration en milieu ordinaire. Il est évident que cela représente une terrible prise de risque pour l’enfant handicapé, pour lequel les professionnels de l’éducation et les parents visent une autonomie maximale en fonction de ses possibilités. De ce fait on va le confronter au regard de l’autre, regard que l’on voudrait plus accueillant et ainsi plus tolérant… Ainsi parler d’intégration renvoie toujours au problème de la différence. Aussi après avoir donner une définition du handicap et de l’intégration scolaire, je vais essayer de montrer comment ce processus nécessite sans cesse de sonder notre regard sur le handicap et ainsi de toujours se poser la question de la « place la plus favorable à l’enfant » Avant de parler de l’intégration scolaire de l’enfant handicapé il me semble important de définir le terme de handicap.

Projet individualisé dans un centre départemental de l'enfance
La maison n’a pas de chauffage, les carreaux sont cassés et non réparés, les enfants sont malades et mal soignés, les deux parents rentrent régulièrement au domicile en état d’ébriété et ne semblent pas s’inquiéter de laisser seuls leurs enfants même les plus jeunes. La chaudière menace d’exploser et les enfants n’ont plus d’eau chaude pour se laver. Les services sociaux s’inquiètent de plus en plus et observent une précarité grandissante dans cette famille. La famille de S. est connue des services sociaux depuis 1997 suite à deux signalements classés sans suite concernant des difficultés économiques. En mars 2003, une Assistance éducative en milieu ouvert est mise en place pour 5 enfants de la fratrie dans le cadre d’une procédure d’assistance éducative par requête du Procureur de la République. En juillet 2003, un des enfants est placé dans le cadre d’un accueil provisoire dans un foyer. En 2007, l’AEMO s’élargie à l’ensemble de la fratrie et trois autres enfants sont placés toujours administrativement. M. et Mme S. assument financièrement les huit enfants présents au domicile. Eu égard aux difficultés financières, une organisation des dépenses est faite avec les services sociaux. Néanmoins un dossier de surendettement est ouvert en septembre 2006. On observe alors une grande résistance des parents envers les services sociaux.

En 1999, l’assistante sociale de secteur préconisait un dossier aux tutelles ce que les parents ont strictement refusé sans proposer d’autres alternatives. Le risque que la situation perdure est grand eu égard aux multiples conflits au sein du couple. En mars 2007, est demandée une mise en place d’une mesure de protection de type tutelle aux prestations sociales enfance. En mai 2007, est prononcé par le Juge des enfants un jugement d’assistance éducative d’une durée de 12 mois avec une AEMO afin de préparer le placement de 6 enfants.

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