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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Fiche de poste CESF au sein d'une association intermédiaire

Fiche de poste CESF au sein d'une association intermédiaire

Il accueille les demandeurs d’emploi pour leur inscription à l’association. Afin d’apporter les réponses adaptées à leurs besoins, il assure le suivi et l’accompagnement social et professionnel des salariés, e, étroite collaboration avec les autres membres de l’équipe et les partenaires sociaux (ANPE, CLI, ML, CIO, Centre de formation …) avec qui il développe des relations de coopération active. Il met en œuvre avec eux des réponses aux problèmes posés, échange des informations

- Réponse à des demandes ponctuelles et contribution à des évaluations pouvant éclairer les choix d’orientation ou d’intervention - Production de bilans des actions et participation à la réalisation du bilan annuel d’activité et de résultat de l’action de l’association avec l’équipe

Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Fiche résumé loi de programmation de cohésion sociale 2005
Avec la remise en cause, depuis la fin des «Trente glorieuses», de l’ensemble des dimensions de la relation d’emploi, la «nouvelle pauvreté» touche des populations qui avaient été épargnées au cours des années précédentes. On parle de « travailleurs pauvres ». La lutte contre l’exclusion a pour l’essentiel été fondée sur la prise en compte de situations individuelles et largement inscrite sur les identités propres à des individus considérés comme devant faire face à une situation particulière plus ou moins durable.
Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.
EP : gestion du budget chez des personnes en réinsertion professionnelle
L'exclusion est un ensemble de mécanismes de ruptures, tant sur le plan symbolique (le repli sur soi) que sur le plan des relations sociales (absence d'emploi). Il est difficile de comptabiliser le nombre de personnes exclues car ce phénomène est multifactoriel. En effet, le manque de ressources, le chômage, l'absence de logement, le handicap, la maladie, la vieillesse, la discrimination…sont des facteurs d'exclusion. Afin de lutter contre ce processus, des lois ont été mises en place, notamment celle de 1998 : "loi relative à la lutte contre les exclusions" qui reconnaît, dans son article premier, l’obligation de faire respecter «  l’égale dignité de tous les êtres humains »
EP 2008 : l'accès au logement social des personnes en situation de handicap moteur.
Actuellement en France, il est difficile de trouver un logement tant dans le secteur privé que public et que ce soit pour devenir propriétaire ou locataire. L’agglomération étudiée ici n’est pas épargnée par cette tendance. Cependant, se loger reste un besoin primaire qui intègre les fonctions de protection et de sécurité. Il permet aux individus une autonomie personnelle ainsi que l’intégration à la vie sociale et professionnelle.

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