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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Fiche de révision "La crise du logement"

Fiche de révision Le logement est bien de première nécessité pour l’homme car il représente un abri qui protége les biens et la famille des agressions extérieures. Il permet de répondre aux besoins fondamentaux (pyramide de Maslow). Il assure l’intimité et la sécurité.

Loi DALO mars 2007 : Droit au logement opposable la personne peut se retourner contre les pouvoir publics en cas de non obtention d’un logement social ds le cas ou les démarches entreprises connaîtraient une stagnation anormale : recours amiable ou contentieux
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP : les difficulté des jeunes a acceder au logement et a s'y maintenir
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune(squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études,d’une nette amélioration des relations parents-enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se debrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dûes à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les foyers des jeunes travailleurs.
Aménagement des locaux à l'UFC
Dans notre société actuelle, l’acte de consommation a pris une place prépondérante ; on parle aujourd’hui de « société de consommation », de « surconsommation ». On consomme tous les jours, à tous moments en passant par l’information que nous livre les médias, par l’alimentation, le logement, les prêts bancaires ou encore les nouvelles technologies de communication… La consommation de tous ces produits et services engendre parfois des mécontentements pour un certain nombre de Français qui rejoignent les adhérents d’associations de défense du consommateur.
EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.
EP sur l'entretien des locaux d'un foyer d'hébergement pour adultes handicapés
La question du handicap est longtemps restée en marge de la société. Cachée, refoulée malgré la législation en vigueur (loi de 1975), il aura fallu attendre l’affaire « Perruche » pour rouvrir le débat sur la prise en charge du handicap en France. La nouvelle loi du 11 février 2005 est riche en promesse dans la mesure où elle a pour vocation d’améliorer l’intégration des personnes handicapées. On y parle de droit à compensation, de scolarisation facilitée, de non discrimination dans l’accès et d’accessibilité des bâtiments et des transports. Personnellement interpellée par cette affaire « Perruche » et méconnaissant la personne handicapée, j’ai souhaité aller au devant de ce public, dans le cadre d’une structure accueillant des handicapés. C’est ainsi que j’ai effectué mon stage au foyer « Les Pins » foyer d’hébergement pour adultes handicapés travaillant dans un ESAT (Etablissement Social d’Aide au Travail). Ce foyer géré par l’AJH (Association les Jeunes Handicapés), crée en 1957 a pour mission d’amener ses résidents à d’avantage d’autonomie. Une première entrevue, portant sur le fonctionnement de l’établissement, avec l’attachée de direction du foyer, a révélé un dysfonctionnement: il n’y a pas de protocole d’hygiène des locaux même si les agents d’entretien assurent tout de même un travail correct. Mon observation sur le terrain a confirmé ce constat et a mis en avant l’insécurité dans laquelle travaillent ces agents d’entretien à cause de cette absence de protocole.

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