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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Profil de poste

Profil de poste

• Missions générales : - Accueil, et orientation des usagers. - Instruction des dossiers de demande de RMI et les suivis des bénéficiaires. - Constitution des dossiers et les suivi de certains de ces bénéficiaires : dossiers familiaux d’aide sociale, dossiers FSL, dossiers d’aides financières auprès de différents organismes, dossiers COTOREP, dossiers APA, dossier banque de France, dossiers CAF et MSA, dossier logements, dossiers ASSEDIC ;

- Médiation : contact avec les institution pour l’obtention de droit et pour s’informer. - Consultation des offres d’emploi sur le site ANPE et transmission aux personnes en recherches d’emploi.

Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.
L’éducation à la sexualité au sein de l’association Solidarité Féminine à Casablanca, au Maroc.
La réalisation de cette Etude et Projet a contribué à mon positionnement professionnel en temps que futur Technicien en économie sociale et familiale. Le travail effectué m’a permis de développer un certain nombre de compétences. Afin de mener à bien la phase d’étude j’ai du m’organiser efficacement dans le temps et m’adapter rapidement aux spécificités du contexte socio culturel marocain. Les difficultés liées au sujet abordé ont permis le développement de mes aptitudes à la communication. J’ai pu en outre développer un travail en partenariat avec d’autres professionnels ce qui a apporté une cohérence à ma démarche. La contribution et la motivation des membres de l’équipe de Solidarité Féminine ont été d’un grand soutien.
EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.
EP: amener les mères d'un centre maternel vers une alimentation plus équilibrée.
S’alimenter est un besoin vital dont dépend notre santé. Cet acte est influencé par divers facteurs, qu’ils soient culturels, environnementaux ou financiers. Dans la France d’avant guerre, se nourrir était simple et peu onéreux car l’autoconsommation était la règle. Les aliments étaient des aliments de base, simples, peu variés mais cuisinés de différentes façons par la mère de famille. L’industrialisation et l’exode rural qui en a découlé ont mis fin à ce genre de pratiques. Le développement de l’urbanisation ne permet plus l’exploitation d’un petit potager. L’alimentation est désormais produite par des industries agricoles et commercialisée par de grands groupes alimentaires. L’offre des produits alimentaires s’est diversifiée. En effet, l’évolution des modes de conservation a permis la mise sur le marché d’une grande variété de produits déjà cuisinés. Le développement des transports a également apporté de nouveaux produits (exotiques, chinois…). De plus, le développement du travail de la femme a modifié les habitudes alimentaires familiales. La femme, socialement reconnue par son travail à l’extérieur du domicile, n’est plus uniquement considérée comme la mère nourricière. Même si parfois elle cuisine le week-end ou pour marquer des occasions familiales, elle passe de moins en moins de temps à la préparation des repas. Il est d’ailleurs intéressant de noter le fait que les industriels soulignent que leurs plats tout prêts sont faits « comme à la maison » ou suggèrent une manière d’apporter une petite touche personnelle.

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