LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Profil de poste

Profil de poste

• Missions générales : - Accueil, et orientation des usagers. - Instruction des dossiers de demande de RMI et les suivis des bénéficiaires. - Constitution des dossiers et les suivi de certains de ces bénéficiaires : dossiers familiaux d’aide sociale, dossiers FSL, dossiers d’aides financières auprès de différents organismes, dossiers COTOREP, dossiers APA, dossier banque de France, dossiers CAF et MSA, dossier logements, dossiers ASSEDIC ;

- Médiation : contact avec les institution pour l’obtention de droit et pour s’informer. - Consultation des offres d’emploi sur le site ANPE et transmission aux personnes en recherches d’emploi.

Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'électricité, un produit de première nécessité
L’énergie est devenue un enjeu majeur dans nos sociétés. La plupart des énergies utilisées ne sont pas renouvelables (90% en France). Les ressources s’épuisent. Comme tous ce qui devient rare, le prix augmente. Or, l’électricité est la seule énergie capable de répondre à tous les besoins d’un logement. Besoin de confort (chauffage, éclairage), besoin de s’alimenter (conservation, cuisson, vaisselle) et besoin d’hygiène (de l’individu et des locaux). En tant qu’étudiante en Economie Sociale Familiale, j’ai été sensibilisé à ce problème. Je me suis donc demandée comment les personnes à faibles ressources pouvaient faire face à ces dépenses qui augmentent de façon importante. J’ai donc cherché à savoir quelle population a le plus de difficultés à honorer ses factures d’électricité. Le CCAS de Quimper gère un parc de logements destinés à un public en difficulté. C’est pourquoi j’ai rencontré la responsable du service logement du CCAS de Quimper. Elle m’a confirmé qu’il y avait un problème lié à l’électricité chez les locataires. En effet, beaucoup d’usagers se plaignent de factures d’électricité importantes par rapport à leurs revenus, à leurs appareils. Or les locataires du parc CCAS sont des personnes à faibles ressources. Ces factures grèvent leur budget. C’est un réel problème économique pour eux.
L'alimentation des usagers au sein d'un Service d'Accompagnement à la Vie Sociale
De nos jours, on estime à 5,5 millions les personnes handicapées en France. 15 000 enfants naissent handicapés chaque année. Le handicap peut être physique ou mental, inné ou acquis durant la vie. Pour proposer aux personnes handicapées un accompagnement adapté à leur handicap, il a fallu mettre en place différentes structures. Cette étude et projet a été mené dans un Établissement et Services d’Aide par le Travail (ESAT) et plus précisément au Service d’Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS) qui propose aux usagers vivant dans leur appartement, indépendant à la structure, un suivi régulier.
Réorganisation d'une salle d'animation dans un EHPAD
La part des personnes âgées augmente de façon significative depuis vingt ans1. La tendance ne cesse de se confirmer. Les projections démographiques publiées par l’INSEE2 en 2001 dessinent une évolution importante du nombre des personnes âgées pour les quarante années à venir. Ces tendances démographiques découlent de deux facteurs principaux : la baisse de la fécondité et la baisse de la mortalité des personnes les plus âgées (augmentation de l’espérance de vie).
Etude et Projet : prévention routière auprès de jeune habitant en FJT
« On perd la plupart de notre jeunesse à coup de maladresses »* La prise de risque s’accompagne de plaisirs, elle comporte des aspects positifs et une utilité : un rôle de stimulation, une aide à l’autonomie et à la constitution d’une meilleure image de soi. La perspective du plaisir, notamment sensoriel, est plus immédiatement perceptible que d’éventuelles conséquences négatives. La prise de risque au volant des jeunes est importante. En effet, les jeunes de 15 à 24 ans représentent 13% de la population, mais 27,6% des tués sur la route. Près de 40% du total des pertes en années de vies humaines dues aux accidents de la circulation concernent cette classe d’âge. Les jeunes conducteurs traduisent généralement ces risques par une vitesse excessive, le non respect du code de la route, le non port de la ceinture de sécurité… Cette tentation aux risques peut être influencée par de multiples facteurs comme le groupe de pairs, l’inexpérience, certaines substances absorbées (drogue, alcool, médicament…)

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche