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La place que notre société occidentale réserve à la personne handicapée

La place que notre société occidentale réserve à la personne handicapée

L’accueil que réserve une société donnée à la différence, à l’anormalité, nous renseigne sur son fonctionnement, les valeurs qu’elle véhicule et l’idée qu’elle se fait d’elle-même. La place que notre société occidentale réserve à la personne handicapée, déficiente intellectuelle, nous apporte donc un témoignage concret de cette construction socio-culturelle, influencée par l’héritage du passé et ses aspirations nouvelles. L’accueil de la personne se situe au confluent de deux logiques opposées : le rejet et l’assimilation. Après l’avoir maintenu à distance au moyen d’établissements, notre société essaie aujourd’hui de faire une place à la personne handicapée.

Qu’appelle-t-on situation de handicap ? Une situation de handicap est toujours et uniquement le produit de deux facteurs, d’une part, une personne dite « handicapée » en raison de sa déficience, qu’elle soit physique sensorielle ou mentale, et d’autre part, des barrières environnementales, culturelles, sociales, voire réglementaires créant un obstacle que la personne ne peut franchir. Il faut comprendre qu’une personne dite « handicapée » peut ne pas se trouver en « situation de handicap » dès lors que les difficultés environnementales ont été aplanies.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le groupe et l'inconscient
Dans cette partie, l’auteur aborde la réalité imaginaire des groupes. Il procède par une revue historique des différentes approches scientifiques de ce que recouvrait la notion de groupe jusque là. DURKHEIM, au début du 20ème siècle était parti de l’acception populaire qui définissait le groupe comme « une mise en commun » d’énergies et de potentiels sous une discipline commune. A cette définition, il ajoutera la notion de « conscience collective » (représentations + sentiments + désirs).
Les violences conjugales
« La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée. » La violence conjugale est un processus de domination au cours duquel l’un des deux conjoints installe et exerce une emprise sur l’autre en usant : « … de tromperie, de séduction, de menaces, de contraintes ou de tout autre moyen à l’encontre de l’autre et ayant pour but et pour effet : - De l’intimider, de la punir, ou de l’humilier, - Ou de la maintenir dans des rôles stéréotypés liés à son sexe - Ou de lui refuser sa dignité humaine, son autonomie sexuelle, son intégrité physique, mentale ou morale, - Ou d’ébranler sa sécurité personnelle, son amour-propre, sa personnalité, - Ou de diminuer ses capacités physiques ou intellectuelles. » Processus de domination conjugale Il existe différentes violences : psychologique, physique, sexuelle, économique, verbale. L’humiliation détruit l’estime de soi. Lui refuser sa dignité humaine : atteinte au corps, obligation de nudité, interdiction de se laver, faire ses besoins dans un seau… Evaluer la dangerosité du conjoint : casiers judiciaires, armes, addiction, menaces, atmosphère de terreur. - Lors des entretiens : « qu’est ce qui vous fait le plus peur ? »

Chiffres violences couples - 115 femmes tuées par leur conjoint (ou ex-conjoint), et 7 par leur compagnon « non officiel ». Au moins 44 d’entre elles étaient victimes de violences antérieures connues. - 21 hommes ont été tués par leur partenaire de vie (dont un au sein d’un couple homosexuel). Au moins 8 d’entre eux étaient victimes de violences antérieures connues. - 40% des femmes et 8% des hommes qui ont tués leur conjoint(e) avaient antérieurement dénoncé des violences conjugales. - 36 enfants ont été tués dans le cadre de violences au sein du couple parental. 11 ont été tués par leur père en même temps que leur mère, et 25 sans que l’autre parent soit tué. - Dans 10 affaires les meurtres ont été commis devant les enfants, 55 enfants étaient présents au domicile au moment des faits (les enfants n’empêchent pas le meurtre). - 96 enfants sont devenus orphelins
Partenariats et réseaux dans un lieu de vie
Dans quelle mesure le partenariat peut-il favoriser une lisibilité des rôles de chaque intervenant sociaux, afin que ces derniers puissent élaborer un accompagnement cohérent, et ainsi améliorer la prise en charge des usagers ? Tout d’abord j’évoquerais les notions et les concepts relatifs au travail en partenariat et en réseau, ainsi que le cadre juridique qui permet l’application de ce travail en partenariat et en réseau au lieu de vie. Ensuite je développerai la méthodologie utilisée pour comprendre le partenariat existant. Enfin, je travaillerai sur l’intérêt de la lisibilité auprès des jeunes, des rôles de chaque acteur dans le partenariat.
Le concept des temps informels
Bon nombre de questions se posent sur ce que sont réellement ces temps informels (définition du Larousse : qui n’obéit pas à des règles déterminées, qui n’a pas de caractère officiel), et ce qu’on peut y faire. On se rend compte tout de suite de la grande différence avec les temps formels, c'est-à-dire des règles peu déterminées, un caractère non officiel, mais aussi des similitudes car il y a tout de même certaines nuances à apporter à cette définition. J’ai choisi de parler des temps informels, car lorsque je suis arrivée en stage à l’école Expérimentale, je me suis retrouvée sur ces temps avec cette impression d’être « inutile » pour ces enfants qui jouaient, qui discutaient, qui écoutaient de la musique, mais aussi qui s’isolaient, voir se cachaient. En fait, je restais là, à les observer, à jouer de temps en temps avec eux. C’est par la suite, ayant pris du recul et discuté avec les éducateurs que j’ai alors pris conscience de la réelle importance de ces temps informels, tant pour les enfants que pour les éducateurs. A l’inverse, ces temps informels sont mal acceptés sur mon lieu de travail, ils sont perçus comme « nous ne faisons rien, nous nous tournons les pouces, rien n’est proposé aux adultes ». Le fait de me retrouver démunie face à différentes situations m’a interrogée et fait réfléchir sur ma pratique éducative dans ces moments, qui à l’école et au foyer de jour, se répètent quotidiennement, différemment bien sur.

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