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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L’expression du « je » par le « jeu » : une réussite par les échecs ?

L’expression du « je » par le « jeu » : une réussite par les échecs ? Cette situation a été observée lors de mon premier stage de formation d’éducateur spécialisé que j’effectue dans un IMPro (Institut Médico-Professionnel) accueillant des jeunes de 14 à 20 ans (ou plus si ‘Amendement Creton’) en internat ou semi internat. Les jeunes accueillis ont une déficience légère avec ou sans trouble associé. Je réalise mon stage au sein d’un appartement socio-éducatif extérieur à l’établissement dont la capacité d’accueil est de 7 jeunes adolescents et jeunes majeurs de sexe masculin (non mixité). Ce service a pour mission de favoriser l’intégration sociale, permettre un repérage spatio-temporel, accompagner les jeunes dans leur devenir adulte et dans leur projet, et les préparer au mieux à leur future vie d’actif. Kilian est un jeune homme de 17 ans. Il a une orientation IMPro par la CDAPH, depuis Juillet 2013 et il est accueilli à l’IMPro un mois après. Il était auparavant accueilli en IME. Son accueil à l’IMPro a débuté en internat de quinzaine, c'est-à-dire qu’il ne rentrait qu’un week-end sur deux au domicile parental. Il est depuis plus d’un an accueilli en appartement socio-éducatif : La Villa M. en compagnie de 6 autres adolescents et jeunes majeurs. Le soir, je discuterais de ces situations (de jeu) et de l’attitude de Kilian à mon égard, avec l’éducatrice présente à la Villa, le lendemain j’en ferai de même avec un autre éducateur, et tout deux me paraissent unanimes sur le fait qu’il semble que j’ai pris conscience de la situation suffisamment tôt. Je leur ai expliqué qu’il m’a semblé nécessaire de mettre de la distance avec Kilian. L’un deux me conseillera de lire un ouvrage de Joseph Rouzel : Le Transfert dans la relation éducative, ce que je fais actuellement. Je pense que mon appréciation d’avant les vacances était bonne : Kilian est vraiment en attente de jouer, cela est une évidence, mais en plus il souhaite être exclusif, il ne veut jouer que avec moi.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Dossier partenariat et réseau : lutte contre l'exclusion
Pour définir ce public nous nous sommes appuyés sur les constats cités par les membres d’Alliance à savoir l’accroissement des jeunes sans solution d'insertion et sans ressource. Le nombre de jeunes de 16 à 25 ans accueillis dans les différents centres d'hébergements et de réinsertion augmente chaque année et les jeunes en errance sont de plus en plus nombreux sur le territoire. Cette population de jeunes dits “en errance” semble avoir été peu étudiée dans le département. De nombreux acteurs contactés nous ont interrogés sur cette appellation. Effectivement, la sémantique utilisée n’était pas claire ni pour nous ni pour les acteurs rencontrés sur le territoire. Pour notre équipe de stagiaire, un jeune en errance était un jeune à la rue et sans repères, pour certains professionnels “jeune en errance” signifie jeune sans attache, mais pas forcément sans logement, et pour d’autres cela signifie des jeunes en marginalisation extrême. Pour nous adapter aux différents interlocuteurs nous décidons ensuite de nommer notre public “jeunes en difficulté”. Notre recherche dans le cadre de ce stage nous a permis de repérer des éléments d'analyses plus précis concernant cette population et ainsi en déterminer une définition plus affinée. Cette population recouvre plusieurs réalités : jeunes en rupture familiale victimes de décohabitation, jeunes en échec de placement, jeunes en itinérance, jeunes sortis de l’ aide sociale à l'enfance (ASE) sans solution de relogement, mineurs isolés étrangers, jeunes sous-main de justice ou en sortie de mesures judiciaires… Au fil de notre étude, nous avons constaté que le dénominateur commun de ce public est la rupture sous diverses formes. C’est pourquoi nous décidons dorénavant d’utiliser le terme “jeune en rupture” lors de nos contacts avec les différents acteurs. Une fois cette définition plus affinée, nous allons poursuivre avec les termes de partenariat et réseau.
DPP dans une association départementale des maisons pour l'insertion
Mon second stage d'une durée de douze semaines s 'est déroulé à l'association départementale des maisons pour l'insertion (ADMI) à Amiens et, plus particulièrement dans le service d'Accompagnement social lié au Logement des personnes Réfugiées et/ou Régularisées (ALRR). Cette association aide les personnes à s'insérer dans la société au travers du logement. En effet, il y a à l'ADMI un Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS), un Centre d'Accueil des Demandeurs d'Asile (CADA), une Structure d'hébergement pour les Personnes Réfugiées et/ou Régularisées (SPRR) et l'ALRR. Le service ALRR prend en charge les personnes ayant obtenu un statut (réfugié, régularisé ou en protection subsidiaire) et étant hébergé dans une structure annexe. Des couples, des hommes ou femmes seules, des familles, des jeunes, etc sont accueillies dans ce service. Il n'y a pas de limite d'âge en dehors de la majorité. Ce service accompagne les personnes dans leurs démarches concernant le logement. Cette structure existe depuis 2004.
Rapport de stage en ESAT
Les quatre grandes déficiences accueillies dans l’établissement sont les lésions cérébrales, les lésions médullaires et neuromusculaires, les lésions ostéo-articulaires et les étiologies inclassables. Une lésion cérébrale est une lésion qui touche le cerveau. En général, il s'agit d'une destruction plus ou moins étendue du tissu nerveux entraînant un déficit dans la perception, des divers processus mentaux allant de la mémorisation, le raisonnement, les émotions, le langage (la cognition), la sensibilité et de la motricité. Pour certaines personnes cérébraux lésées, la déficience est visible au premier regard, conséquence d’éléments distinctifs (fauteuil roulant, canne, béquilles, cicatrices…) pour d’autres au contraire, le handicap est pour l’essentiel invisible car relevant du champ cognitif (difficultés de mémoire, d’attention, trouble de l’expression orale ou écrite, manques d’initiatives…) et comportemental (agressivité, dés inhibition…) Parmi les personnes cérébraux lésées, on retrouve également les traumatisés crâniens. Les traumatisés crâniens sont souvent les victimes d’accidents de la voie publique ou d’accidents domestiques.
Rapport de stage et JEC dans une ULIS
J’ai effectué mon stage de seconde année au collège Y. C. dans le cadre du dispositif ULIS. Les Unités Localisées d’Inclusion Scolaire (U.L.I.S) sont des dispositifs collectifs de scolarisation des élèves handicapés au sein d’établissement du second degré régissant du Circulaire n° 2010-088 du 18 juin 2010. Elles proposent, en milieu ordinaire, des possibilités d’apprentissages souples et diversifiés. Ses élèves peuvent tirer, de ce fait, profit d’une scolarité adaptée à leur âge et leurs capacités, à la nature et à l’importance de leurs difficultés. L’ULIS est organisée de façon à accueillir les élèves, généralement de 11 ans à 16 ans, en petits effectifs, présentant des troubles importants des fonctions cognitives reconnus par la MDPH1. Je présenterai donc dans un premier temps une définition rapide du travail en équipe avant d’exposer le fonctionnement et l’organisation de l’équipe au quotidien en ULIS. Dans un second temps, je tenterai d’en dégager un certain dysfonctionnement en dégageant une problématique. Enfin je tenterai de me positionner en tant qu’éducateur spécialisé face à l’analyse de cette situation.

En tant qu’apprenant du métier d’éducateur spécialisé, j’ai pu remarquer que nous exerçons « un métier de parole ». En effet, j’ai observé, à travers mes différents stages, que nous communiquons beaucoup, que ce soit entre professionnel ou avec la personne accompagnée, et ce sous différentes formes. La communication est essentielle et omniprésente dans notre pratique professionnelle mais ne me semble pas simple à maitriser. Elle est en lien avec le type de relation que l’on entretient avec autrui : relation de confiance, d’entente, de divergence de points de vue entre membres d’une équipe, qui peut générer des désaccords. J’ai pu observer à travers mes différentes expériences que la communication à une place importante dans le bon fonctionnement d’une équipe et Roger MUCCHIELLI confirme ma pensée en nous expliquant qu’une « communication facile entre les personnes, sans discrimination et sans a priori » 11 favorise à la réussite d’un groupe. Elle permet à l’équipe d’échanger sur leur pratique professionnelle mais aussi de pouvoir transmettre des informations sur les personnes accompagnées. Je trouve la communication essentielle dans les métiers du social et je pense qu’il est important de pouvoir utiliser la communication orale mais aussi écrite. Elles sont toutes les deux complémentaires et nécessaires. La communication écrite permet à l’équipe de faire le lien, d’être au courant de ce qui se passe, de ce qui se décide lors des absences. C’est une manière d’informer, d’engager à la réflexion, de laisser des « traces » de la pratique et de permettre le « contrôle ». Alors que la communication orale, qu’elle soit formelle ou informelle, permet essentiellement de passer une information et de transmettre des dires et des non-dits.

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