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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'accompagnement des adultes illettrés dans une démarche de ré-apprentissage

L'accompagnement des adultes illettrés dans une démarche de ré-apprentissage

La prise de conscience du phénomène de l’illettrisme, c’est à dire la prise de conscience que des personnes puissent toujours se trouver en grandes difficultés dans leur quotidien face à la lecture et/ou l’écriture et ceci malgré les évolutions du système scolaire, n’a débuté que dans les années 70. La politique de lutte contre l’illettrisme ne se met donc en place qu’à partir du milieu des années 80 par le biais de la création du Groupe Permanent de Lutte contre l’Illettrisme.

Le fait que des personnes ne sachent pas ou éprouvent de grosses difficultés à lire, écrire et/ou compter existe depuis toujours. Ce qui est plus récent c’est le rapport à ces savoirs. En effet jusqu’au 17°-18° Siècle l’écriture restait entre des mains privilégiées (les scribes dans la Haute Antiquité, les clercs au Moyen-Age). L’instruction n’a entamé sa démocratisation qu’à partir de 1789. L’Ecole a commencé à avoir un rôle très important avec la loi de Jules Ferry en 1882, son rôle est alors devenu celui d’instruire, d’éduquer, de socialiser et de promouvoir l’égalité des chances. Mais il a fallu attendre les années 1970 pour que soit prise en compte la relation entre échec scolaire et difficultés dans l’insertion sociale et professionnelle.

Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Apprendre à conduire pour conduire sa vie
Lorsqu’une conseillère en économie sociale familiale (CESF) me parle de sa participation à la création d’une auto-école un peu particulière, une « autoécole sociale », encore appelée « auto-école d’insertion », le sujet m’interpelle : l’apprentissage de la conduite serait donc un support d’insertion. Il m’interpelle d’autant plus qu’en tant qu’ancienne monitrice auto-école, j’ai toujours été convaincue que les enjeux du permis de conduire ne se réduisaient pas à l’acquisition de davantage de mobilité. A un niveau personnel, travailler sur ce sujet me donne une possibilité de faire un lien entre ce que j’étais et ce que je souhaite devenir. De plus, me positionnant en tant que futur travailleur social, il me semble important de diversifier les pratiques en vue d’élargir les possibilités de lutte contre l’exclusion, que l’on sait multiforme.
Quelle est la place des Gitans dans notre société actuelle ?
Mon travail a débuté par diverses lectures concernant le sujet. Cette première étape s’est déroulée en plusieurs temps. Tout d’abord, j’ai effectué des lectures plutôt générales sur les Gens du voyage. En effet, il était important de prendre connaissance de certains éléments généraux concernant ce public qui m’était jusque là inconnu. J’ai ainsi pu découvrir les différentes communautés, leur histoire, leur origine et leur culture. Ces lectures m’ont permise d’approfondir mes connaissances sur les Gens du voyage et ainsi me poser certaines questions. J’ai alors orienté mes lectures sur des ouvrages concernant plus particulièrement les Gens du voyage en France. Divers articles ont apporté des précisions sur les problématiques récurrentes concernant les gens du voyage et en particulier sur leur sédentarisation, leur accueil et la sauvegarde de leur identité culturelle.
Comment une information personnalisée peut venir soutenir une politique de réinsertion professionnelle et sociale ?

Dans le cadre de ma formation de conseillère en économie social et familiale et de la réalisation de mes stages pratiques, j’ai convenu de poser mon regard sur le public des familles monoparentales, régulièrement rencontrées dans les institutions et structures. Ce public a suscité mon intérêt tout au long de ma formation car ces situations de monoparentalité sont de plus en plus visibles et sont le reflet d’une évolution de la famille. La définition la plus proche de mon point de vu s’orient e vers celle de l’Insee soit : « Une famille monoparentale comprend un parent isolé et un ou plusieurs enfants célibataires (n'ayant pas d'enfant)1»

On comptait 680 000 familles monoparentales en 1962, 1,5 million en 1999, pour arriver à environ 2 millions aujourd’hui. Soit une progression de plus de 50 % en une cinquantaine d’années. La première question que j’ai formulé est : « Quelles sont les réelles difficultés et les conséquences que doivent surmonter les familles monoparentales? »

La sensibilité des familles monoparentales à la pauvreté est d’autant plus forte que la situation de parent seul génère des surcoûts. Les dépenses liées au logement pèsent particulièrement lourd dans le budget des familles ainsi que les modes de garde (Herpin & Olier, 1998), et cela même si les transferts sociaux réduisent fortement la pauvreté économique de celles-ci.

Entre domicile et institution, une alternative : la famille d'accueil
Envisager qu’un enfant puisse grandir ailleurs que dans sa famille va à l’encontre du discours qui domine actuellement. Certaines pratiques professionnelles tendent à opposer la logique de la protection de l’enfance et la logique d’aide à la famille dans laquelle s’inscrit désormais l’action sociale. Dans certaines situations pourtant, la séparation, outre qu’elle représente une mesure de protection, peut aussi être un moyen de développement de la qualité des liens entre un enfant et ses parents. «Depuis belle lurette, les sociétés doivent s’occuper de leurs membres les plus démunis. Les maillons les plus vulnérables sont les enfants. L’organisation des services d’aide à l’enfance nous ramène aussi loin que Saint Vincent de Paul qui, à son époque, cherchait à secourir les enfants abandonnés» . En France, c’est l’Aide Sociale à l’Enfance qui chapeaute le dispositif du placement familial au sein du Conseil Général.

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