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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'accompagnement des adultes illettrés dans une démarche de ré-apprentissage

L'accompagnement des adultes illettrés dans une démarche de ré-apprentissage

La prise de conscience du phénomène de l’illettrisme, c’est à dire la prise de conscience que des personnes puissent toujours se trouver en grandes difficultés dans leur quotidien face à la lecture et/ou l’écriture et ceci malgré les évolutions du système scolaire, n’a débuté que dans les années 70. La politique de lutte contre l’illettrisme ne se met donc en place qu’à partir du milieu des années 80 par le biais de la création du Groupe Permanent de Lutte contre l’Illettrisme.

Le fait que des personnes ne sachent pas ou éprouvent de grosses difficultés à lire, écrire et/ou compter existe depuis toujours. Ce qui est plus récent c’est le rapport à ces savoirs. En effet jusqu’au 17°-18° Siècle l’écriture restait entre des mains privilégiées (les scribes dans la Haute Antiquité, les clercs au Moyen-Age). L’instruction n’a entamé sa démocratisation qu’à partir de 1789. L’Ecole a commencé à avoir un rôle très important avec la loi de Jules Ferry en 1882, son rôle est alors devenu celui d’instruire, d’éduquer, de socialiser et de promouvoir l’égalité des chances. Mais il a fallu attendre les années 1970 pour que soit prise en compte la relation entre échec scolaire et difficultés dans l’insertion sociale et professionnelle.

Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Les violences conjugales
J’ai choisi de réaliser mon mémoire sur les femmes victimes de violences conjugales parce qu’aujourd’hui dans notre pays, une femme sur dix est victime de violences de la part de son conjoint ou de son ex-conjoint et selon les chiffres de l’Observatoire de la délinquance, une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. En France, on estime que plus de deux millions de femmes sont victimes de violences conjugales. La prise de conscience de la gravité de ces comportements et de la nécessité de les sanctionner et de les prévenir est récente dans notre pays. La lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée en "grande cause nationale" pour l'année 2010 ce qui est un avancement important pour celles-ci et notre société.
L'intégration des enfants autistes en milieu scolaire

La loi d’orientation du 30 Juin 1975 en faveur des personnes handicapées pose les principes généraux du cadre juridique de l’action des pouvoirs publics. Ainsi, cette loi expose l’obligation éducative pour les enfants et adolescents handicapés. Le plan Handiscol mis en place en 1999 identifie l’ensemble des mesures ou dispositifs mis en place pour favoriser la scolarisation des enfants et adolescents handicapés en milieu ordinaire. De ce fait, le gouvernement met tous en œuvre pour permettre à tous les enfants, quelque soit leur besoin, d’accéder à la scolarisation et préconise, dés que cela est possible, une intégration en milieu ordinaire. Selon une enquête nationale sur l’éducation des personnes autistes, effectuée en 2002 par l’association Autisme France1, 18,9% des enfants atteints d’autisme étaient principalement pris en charge par l’école contre 56,2% en IME et 26,8% en hôpital de jour. Paradoxalement et malgré les lois effectives, l’intégration des enfants autistes en milieu ordinaire reste encore une exception.

Mémoire d'initiation à la recherche : Trisomie, sport et quotidien
Au cours d’une expérience professionnelle d’animatrice en colonie de vacances adaptées, j’ai pu découvrir le quotidien de personnes handicapées et l’organisation que génère une telle situation. À l’aide du personnel médical, j’ai pu aider au lever, aider à la toilette, à l’habillage, aux repas ainsi qu’aux activités proposées lors du séjour. Cette expérience a été très enrichissante sur le plan humain et j’ai vraiment pu appréhender les difficultés que rencontrent dans leur quotidien les personnes souffrant de handicap. J’ai organisé à la demande des responsables de la colonie, une activité d’initiation à l’équitation. Le retour que j’en ai eu a été très positif en particulier de la part des participants. Ils ont apprécié l’activité proposée malgré quelques réticences de certains d’entre eux. D’autres activités furent proposées lors du séjour, comme les activités manuelles ou activités physiques. Quelques personnes ressentaient un certain bien être en ayant participé au séjour. Durant cette expérience, j’ai pu échanger avec ces jeunes, notamment sur ce qu’ils aimaient faire lors des différentes activités sportives. Ce qui est ressorti de ces conversations est qu’ils voyaient cela comme un moment de liberté et d’amusement. Ainsi, ils ont exprimé que le fait de faire du sport était un privilège pour certains et que l’accès était difficile selon la maladie et le milieu où vit l’enfant. Lors de ma formation en DECESF, j’ai voulu approfondir la question de la relation entre les personnes en situation de handicap mental et le sport. Pour ce faire j’ai commencé à me documenter sur le sujet et je me suis rendu compte que la place des personnes en situation de handicap apparaît aujourd’hui complexe. Pour avoir interrogé différentes personnes sur ce qu’ils entendaient par personnes handicapés, les définitions étaient bien différentes d’une personne à une autre. Certes chaque réponse était synonyme de personne ayant une déficience. Néanmoins, des mots comme « handicapé », « mongol », « anormal », « invalide », ressortaient de ces échanges.

La plupart du temps vues avec des préjugés, les personnes en situation de handicap sont souvent stigmatisées voir discriminées par manque de connaissance. Selon l’INSEE, trois millions de personnes déclarent avoir fait l’objet de discriminations au cours de leur vie à cause d’un handicap. Il existe plusieurs types de handicap, il peut être mental (par exemple la trisomie 21) ou physique (par exemple la paralysie d’un membre). Il peut être aussi visible (paraplégique) ou invisible (une personne atteinte d’épilepsie). Un handicap peut être d’origine génétique, lié à une anomalie du développement du foetus, à un problème à la naissance ou survenir à la suite d’un accident de la vie. Certaines difficultés ou troubles peuvent générer des conséquences fortes sur de la vie quotidienne d’un individu : des troubles de l’apprentissage, ou trouble du comportement (hyperactivité). Ces troubles peuvent être considérés comme un handicap. Dans le cadre de ce mémoire, j’ai voulu cibler le type de handicap. De par ma formation de CESF, j’ai constaté que je pouvais être amenée à travailler avec un public de personnes atteintes de handicap mental. Celle-ci est à même de traiter la situation de la personne en répondant aux besoins d’alimentation, d’hébergement, de travail… En tant que futur travailleur social, il me semble essentiel et pertinent de me questionner sur les difficultés que peuvent rencontrer des personnes atteintes de trisomie 21, connaitre aux mieux cette maladie et mieux cerner les possibilités d’intervention tel que le sport par exemple. Une question qui peut se poser est de savoir comment intégrer une pratique sportive sans impacter, notamment, le programme de soins d’une personne atteinte de trisomie 21 ?
Les emplois aidés : un pas vers l'insertion professionnelle des personnes sortantes de prison
Chaque sortie de prison est une aventure individuelle, chaque situation est très différente en fonction du motif de sortie et de la durée de détention. Pour toutes les personnes, incarcérées pendant plusieurs mois ou années, la sortie vers l’extérieur est souvent difficile. Il faut se réinsérer socialement dans un monde qui a évolué. Si le détenu n’a pas été préparé il se retrouve désorienté devant des procédures longues, fastidieuses et parfois compliquées. Il doit se prendre en main, rechercher un emploi, redevenir autonome. La sortie signifie une succession d’épreuves pour recommencer à vivre, s’affirmer et ne pas retomber dans la délinquance. Cette lutte de chaque instant c’est aussi le départ d’une nouvelle vie, une renaissance. J’ai choisi de traiter du public post carcéral car ce sont des personnes fortement stigmatisées avec souvent un parcours de vie atypique. La prison les a marqué à vie et ils en ressortent complètement bouleversé. Il faut réapprendre à vivre, concevoir son futur alors que le poids du passé est toujours présent. Dans ce long parcours vers l’insertion les personnes sortantes de prison sont confrontées à de nombreuses difficultés qu’il leur faudra résoudre

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