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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

DPP et ISAP dans un Comité Interprofessionnel du Logement

DPP et ISAP dans un Comité Interprofessionnel du Logement En m'accueillant, le CIL m'aura aidé à m'immiscer dans le secteur social près de quatre mois me permettant d'appréhender la rigueur et l'éthique que nécessite ce travail. J'ai pu découvrir les méthodes des professionnelles et comprendre l'importance du partenariat et du travail en réseau, pour un accompagnement social de qualité.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP : La santé chez les personnes en état de précarité
En tant que future Technicienne en Economie Sociale et Familiale (TESF), j’ai voulu voir comment était traité le thème de la santé au travail et la prévention des accidents auprès des personnes précaires, des sujets dont la TESF à des connaissances et des compétences. En effet, ces domaines d’intervention sont l’alimentation, l’habillement, l’habitat, le budget et dans notre cas, le travail et la santé auxquels le public est confronté. J’ai choisi d’orienter mon étude sur le thème de « La prévention santé professionnelle pour les personnes en voie d’insertion.»
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
EP : Construire : Un rêve ou une galère ?
L’objectif de chacun est de créer une famille et devenir propriétaire. D’après le Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) 55% de la population française est propriétaire de sa résidence principale, dans un cas sur deux il s’agit d’une maison. Pour la plupart des français, la maison est symbole de qualité de vie, d’espace et de convivialité, elle est également signe de sécurité et de réussite. Selon une enquête effectuée en 2009 par l’observatoire Cetelem portant sur l’immobilier, être propriétaire de sa résidence principale représente pour 35% des personnes interrogées une priorité, pour 25% un rêve, pour 20% une évidence et pour seulement 9% du panel ce n’est pas crucial.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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