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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage dans un SAVS

Rapport de stage dans un SAVS La C.E.S.F accompagne la personne handicapée visuelle sur les plans sociaux, administratifs, économiques en lui donnant des moyens de maîtriser sa vie quotidienne, son environnement. Elle contribue à la prévention de l’exclusion sociale sous toutes ses formes. La C.E.S.F du S.A.V.S doit s’adapter au handicap visuel. Elle est informée des outils que la personne handicapée visuelle utilise : informatique adaptée avec des logiciels, écriture et lecture en braille, matériel quotidien spécifique au handicap visuel en coordination avec l’AVJiste.

En définitive, ce stage m’a permis de découvrir une structure et son fonctionnement. J’y ai également découvert un public avec des problématiques spécifiques liées à la situation de handicap visuel. J’ai pu observer le travail de la C.E.S.F dans un premier temps puis intervenir en tant que future professionnelle tout en m’interrogeant et en analysant mes pratiques, ma méthodologie tant avec les usagers qu’avec l’équipe professionnelle et les partenaires.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Concilier équilibre alimentaire et faibles ressources financières en Foyer de Jeunes Travailleurs

            C’est en 1955, dans un contexte de crise aigüe du logement que les associations gestionnaires de foyers, issues de mouvements de jeunesse, se rassemblent et unissent, au plan national, leur imagination et leur talent pour développer l’accueil des jeunes en milieu urbain et constituer, auprès des pouvoirs publics, un interlocuteur unique.

Accueillir des jeunes pour les accompagner jusqu’à leur entrée dans la vie active, telle est la mission des associations FJT.

Un FJT est géré par une association d’éducation populaire loi 1901 à but non lucratif qui met à la disposition des jeunes un ensemble d’installations matérielles pour leur logement et leur nourriture, ainsi que des moyens qui permettent directement ou indirectement leur insertion sociale et professionnelle.

Pour remplir leur mission, les associations FJT sont administrées par des bénévoles, assurant la responsabilité politique, pédagogique et économique.

Pour mettre en œuvre projets et actions, ils font appel à des professionnels qualifiés qui assurent des fonctions :

  • De direction
  • Socio-éducatives, dans les métiers d’animateurs, d’éducateurs, conseillers en économie sociale et familiale, assistants de service social, etc...
  • D’accueil, hôtesse, secrétaire, réceptionniste, veilleurs, etc …
  • De restauration
  • Administrative et de services
  • De développement, formation, emploi, santé, habitat, etc...
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.
Les Espaces de Découvertes et d’Initiatives

D’après l’article 1er de la loi du 29 juillet 1998, «la lutte contre les exclusions est un impératif national fondé sur le respect de l’égale dignité de tous les êtres humains et une priorité de l’ensemble des politiques publiques de la nation » . Ainsi, de nombreux acteurs sont concernés par cette loi comme les départements qui peuvent mettre en place ou financer certaines actions répondant à cet impératif. Sur le département de la M.., le Conseil Général est donc présent dans le financement de certaines structures comme les chantiers d’insertion par exemple, mais aussi pour le financement de structures innovantes qui sont appelées les « Espaces de Découvertes et d’Initiatives ». Ces espaces ont été créés pour favoriser l’insertion sociale des personnes exclues, et en particulier des hommes seuls bénéficiaires du RMI qui sont nombreux dans ce département. J’ai effectué mon stage professionnel dans l’une de ces structures : l’Espace de Découvertes et d’Initiatives du Pays de L. En arrivant, sur ce lieu de stage, je me demandais comment la professionnelle réalise les évaluations, à destination des financeurs, concernant les bénéficiaires du RMI. En effet, ces structures fonctionnent sur le principe qu’il est important de faciliter le brassage de la population afin de valoriser les personnes et de créer du lien social. Pour favoriser ce brassage, les Espaces de Découvertes et d’Initiatives sont ouverts au tout public en ne faisant aucune distinction entre les bénéficiaires du RMI, les personnes en difficultés et entre toutes les autres personnes accueillies. Alors, est-il possible de réaliser une évaluation de l’action, tout en respectant ce principe d’anonymat, de non distinction ?

EP : Aménagement d'une cuisine d'un centre social
Le centre social où je me situe est implanté en plein cœur d’un quartier en difficulté, ce qui permet un véritable échange entre les professionnels et la vie de ce quartier. Le premier jour de mon arrivée, la Conseillère en ESF m’a laissé entendre une insatisfaction générale sur l’aménagement des locaux : des bureaux peu fonctionnels, une cuisine étroite et qui s’avoue être « le point d’eau » des femmes de ménages, et un certain mal être. En effet comme le centre social se situe en plein cœur d’un quartier en difficulté, les professionnels se doivent d’assurer la sécurité des usagers du centre, mais aussi la leur. J’ai également porté mon attention sur l’aménagement du centre social. La CESF m’avait par ailleurs suggérer cet axe, parmi d’autres, lors de notre entretien suite à des remarques d’usagers et de professionnels concernant la cuisine. En effet, le public accueilli au centre est invité à se servir de la cuisine lors d’activités prévues à cet effet. Mais le personnel se trouve tout autant amené à utiliser ce lieu synonyme d’échange, de rencontre et de tranquillité.

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