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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage dans une association : Habitat et Développement Local

Rapport de stage dans une association : Habitat et Développement Local Se nourrir, se soigner, se loger apparaissent comme les nécessités même de la condition humaine, une nécessité obligatoire pour mener une vie saine, une vie à l’intérieur de la société… HDL, tout comme de nombreuses institutions, fait partie des acteurs de ce changement de ce mal être. En effet, cette institution agit plus particulièrement sur l’aide au logement, à travers le travailleur social, qui rencontre au quotidien un public très diversifié.

Mon stage à HDL a été pour moi enrichissant pour ma vision des choses sur ma formation dans le sens où j’ai pu observer le travail et les activités d’une Conseillère en Economie Sociale et Familiale. Je me suis ainsi confortée dans l’idée d’apprendre et d’obtenir un métier qui m’intéresse et qui me passionne. En effet, ce métier est une formation constante, on apprend à s’adapter à chaque public, à chaque situation afin d’évoluer avec ces personnes. Par ailleurs, il y a toujours quelque chose à découvrir, à apporter et à recevoir.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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UDAF - service de Tutelles Prestations Sociales

La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

ISIC : Comment la création d'une dynamique de groupe au cours de « l'atelier-photo », contribue au bien-être individuel ?
ISIC Dans ma note d'analyse, j'ai voulu étendre cette réflexion sur le plan collectif, en mettant en place un atelier répondant aux attentes de l'association et axé sur un thème correspondant aux besoins des résidents. Paradoxalement, bien qu'ils vivent en collectivité, le sentiment de solitude est une réelle problématique pour la majorité des résidents. Après une période d'observation et de discussions informelles avec les résidents j'ai opté pour un atelier-photo. Suite à la réalisation de l’action collective, mon questionnement s’est portée sur : « Comment la création d'une dynamique de groupe au cour de « l'atelier-photo », contribue-t-elle au bien-être individuel ? » Pour répondre à ce questionnement, mon analyse se déroule en trois axes : Tout d'abord, j'ai voulu identifier l'origine du sentiment d'isolement et voir en quoi la dynamique de groupe apporte-t-elle un bénéfice à la personne. Ensuite, je me suis intéressée à comment l'atelier photo a permis de rompre l’isolement de ces personnes. Et enfin, je déterminerai les effets produits par cette action sur les participants.
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Rapport de stage dans un CAIO : Centre d'Accueil et d'Orientation

Mon stage de 6 semaines s’est déroulé au sein du CAIO (Centre d’Accueil d’Information et d’Orientation). Cette association a pour mission d’assurer l’accueil, le logement, l’accompagnement et l’insertion sociale des personnes et des familles connaissant des difficultés, en vue de les aider à recouvrer leur autonomie personnelle et sociale. J’ai eu l’opportunité d’être accueillie sein de deux pôles (ALT ASE : Allocation Logement Temporaire via dispositif de l’Aide Sociale à l’Enfance, et CHRS : Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale).

L’activité choisie s’est déroulée au CHRS du L, qui accueille donc temporairement des familles en situation d’errance. Des travailleurs sociaux tels que deux Conseillères en Économie Sociale et Familiale, une Monitrice Éducatrice, et une Assistante sociale, mettent en œuvre leurs compétences afin d’accompagner les personnes tout au long de leur séjour.

Le CHRS est « éclaté », c’est à dire composé de plusieurs logements dispersés dans plusieurs quartiers de B dont celui de L B. L’équipe accompagnante travaille au cœur des habitations, dans un appartement qui est aussi un lieu convivial et d’accueil. On y rencontre les familles en entretiens individuels, ou sur des temps collectifs. L’intérêt présenté est aussi celui d’une vie de quartier, pour préserver le lien social. Cet appartement est disposé de façon à montrer aux familles comment aménager son intérieur (« son chez soi »).

Par exemple, on dispose un salon avec une table pour un coin repas, des rangements et des étagères afin de mettre en valeur la notion d’optimisation de l’espace... Cela met en évidence des repères, que les personnes sans domicile fixe ont souvent perdus.

L’activité retenue pour la synthèse est la mise en place et participation à un atelier autour du droit au logement.

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