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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Quel élément déclencheur provoque le départ du domicile de femmes victimes de violences conjugales ?

Quel élément déclencheur provoque le départ du domicile de femmes victimes de violences conjugales ? Je conclurais ce mémoire d'initiation à la recherche par le fait qu'il fut très enrichissant pour moi car il m'a apporté un apport de connaissances très important. J'espère qu'il en aura été de même pour le lecteur. La rédaction de cet écrit m'a permis de comprendre la difficulté de transmettre sur papier son propre raisonnement personnel. Ce fut un exercice difficile qui m'a demandé beaucoup de réflexions et de prise de recul. Au fur et à mesure de mes recherches et de mes découvertes, j'ai compris que dans la vie en général, et dans le travail social en particulier, toute situation est la résultante de nombreux facteurs et que l'on ne pouvait pas s’arrêter à des stéréotypes ou à des préjugés. Mais aussi que travailler avec des personnes en difficultés nécessitent la prise en compte de la personne dans sa globalité. Ainsi, le sentiment d'incompréhension que j'éprouvais au début de mes recherches sur le fait qu’une femme violentée ne quitte pas son conjoint a laissé place à une compréhension du phénomène des violences conjugales, ses enjeux, ses origines et sur la puissance du phénomène d'emprise. Puis cette recherche m'a amené à prendre conscience de la singularité des déclics et qu'aucune situation n'est transposable sur une autre.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Le demandeur d’asile afghan : malgré l’incertitude de l’avenir, un processus d’intégration est-il possible ?
Dans le cadre du BTS ESF, j’ai effectué un stage dans un accueil de jour, plus particulièrement un ESI, Espace Solidarité Insertion, dont les missions premières, sans conditions, sont d’accueillir, écouter et orienter des personnes en situation de précarité. C’est au cours de ce stage, que j’ai rencontré les Afghans pour la première fois. L’observation initiale que j’ai faite est celle d’une opposition entre deux populations. Des jeunes hommes en bonne santé côtoient un public habituel de sans domicile fixe ne prenant pas soin d’eux. Mon premier questionnement du moment concernait les raisons de leur présence dans ce centre et la caractéristique de leur accompagnement par les travailleurs sociaux. Par rapport à mon lieu de stage, et à l’objectif du BTS, la réflexion est restée en suspens. Cette troisième année est l’occasion, dans le cadre du mémoire, de revenir sur ce questionnement et de m’intéresser à cette population, avec la volonté de développer une expertise en la matière. C’est dans ce sens que je suis retourné dans cet accueil de jour afin d’obtenir des réponses. Je me renseigne auprès des travailleurs sociaux qui m’informent que depuis deux ans, certains en tant que demandeurs d’asile sont dans l’attente de leur statut de réfugiés.
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Depuis 1980, la France vit une situation de crise complexe et délicate ; nombreuses sont les personnes exclues du système économique. Les jeunes générations sont particulièrement touchées par les mutations profondes de la société : chômage, précarisation des emplois. Leur insertion dans la vie active se retarde, et emprunte des parcours souvent difficiles. L’absence d’activité professionnelle est un obstacle majeur à l’élaboration de tout un projet de vie : recherche d’une autonomie propre, accès à un premier logement. Or, le logement représente le premier lieu de construction personnelle, sociale et familiale de tout individu. Louis Besson, secrétaire d’Etat a déclaré en 1998 : « Dans une période où l’on a vu s’accroître la pauvreté, la précarité économique et professionnelle, mais aussi les déchirures familiales, la montée de l’individualisme avec la perte des valeurs de solidarité, le logement, nous devons même dire l’habitat, représente indéniablement ce facteur d’insertion, de reconnaissance sociale et de sécurisation. »

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