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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L’entrée en maison de retraite des personnes âgées dépendantes

L’entrée en maison de retraite des personnes âgées dépendantes Dans la première partie du mémoire, j’expliquerais les raisons du placement ainsi que le choix de la résidence et je finirais par le vécu du placement. A travers les difficultés que représente ce passage, la personne âgée a besoin d’être aidée. Compte tenu des difficultés rencontrées par la personne âgée lors du placement, comment faciliter l’adaptation à son futur lieu de vie ? Dans la deuxième partie, nous verrons l’importance d’accompagner et de déculpabiliser la famille afin qu’elle puisse réaliser son rôle d’aidant et d’éviter les conflits, dans le but de bien préparer le départ en hébergement collectif.

Aujourd’hui, l’hébergement collectif est devenu une réalité incontournable. En effet, même si les pouvoirs publics tentent de développer le maintien à domicile, le passage en institution des personnes âgées n’en demeure pas moins une nécessité le moment venu. Or, nous avons vu que cette entrée en institution, parfois mal préparée, est source de nombreux problèmes pour la personne âgée et sa famille.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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L'impact de l'image de soi des adultes sourds profonds prélinguaux sur leur processus d'autonomisation

La population sourde est peu nombreuse, elle se concentre en général au cœur des grandes villes où les institutions et associations de sourds sont existantes. Elle concerne le public de cette recherche que nous avons appréhendé à travers les conséquences psychologiques et sociales engendrées par la surdité. Nous avons soulevé l’altération de la communication orale et écrite qui nuit à la construction de liens avec les personnes entendantes. Celle ci contribue à un isolement social, culturel et médiatique plus ou moins lourd de la personne sourde. De ce fait, elle entrave ses possibilités d’insertion et d’intégration dans la société et rend problématique son autonomisation. La phase exploratoire nous a éclairé sur l’importance de l’autonomie dans la perspective de développement, d'amélioration des conditions de vie de l’individu et de son environnement. La conquête de celle ci fait l’objet d’un apprentissage des maîtrises des moyens, et dépend de notre désir et des interactions avec notre environnement. Elle s’appuie sur une forme de dépendance incontournable et contraignante mais en opposition à la sujétion à autrui représentée par l’assistanat.

Les relations sociales et familiales des personnes âgées aujourd'hui
En croisant ces différents constats, j’ai souhaité réfléchir sur le thème des relations sociales et familiales des personnes âgées aujourd’hui, et ce pour deux raisons essentielles : ¤ La première raison est personnelle. Je pense que de nos jours, les personnes âgées occupent une place grandissante et que le regard de la société sur la vieillesse et la retraite a évolué. Les améliorations de la santé, ainsi que, l’augmentation de l’espérance de vie font que de nos jours, un nouveau retraité a encore de nombreuses années à mettre à profit mais aussi de nombreuses activités à entreprendre car il est en pleine forme, c’est-à-dire indépendant et actif. ¤ La seconde raison est davantage professionnelle. Actuellement les retraités et particulièrement les jeunes retraités ne se cantonnent plus à de simples activités occupationnelles. De plus, il me semble qu’ils pourraient développer un statut de « personnes ressources » vers des activités à vocation sociale.
L’après prison : réinsertion et liens sociaux
« Prison », « milieu carcéral », « détenu », « sortant de prison », « violence », « crime »… Voilà autant de termes trop souvent utilisés, stigmatisés et souvent incompris pour la plus part des individus. Le « prisonnier » est réduit à l’objet de son délit (vol, meurtre…) et se trouve dénué de toute incarnation humaine. La prison est banalement connue comme le lieu de détention ayant pour objectif de punir et de faire payer un fait commis et reconnu comme crime ou délit dans une société donnée par un individu. Le but de cette punition, est d’isoler l’individu dans une cellule, et lui interdire certains types de libertés pendant la durée de sa peine, afin qu’il « règle sa dette envers la société». La définition des délits et des crimes évolue dans le temps et selon les sociétés. Les sanctions sont dépendantes de ces évolutions, des droits des individus (âge de la majorité, droits à être défendu, droits des femmes, lutte contre les discriminations, informatique et liberté…) et des lois qui en découlent. La prison (l’isolement) apparaît donc comme le seul moyen trouvé par une société pour exclure des personnes en marge, susceptibles de mettre en danger autrui, eux-mêmes ou bien de nuire au bon fonctionnement social et légal, susceptibles encore de porter atteinte aux libertés ou aux jouissances individuelles et communes. Le grand public ignore les évolutions des conditions de détention ou des droits des détenus, par suite ignore aussi ce qu’il advient des individus à leur sortie de prison.
Comment aider les victimes de violences conjugales à se déculpabiliser afin de sortir de cet engrenage ?
Suite à divers constats (lectures, rencontre avec des professionnels…) il apparaît qu’au niveau personnel, la femme battue se sent dénigrée, elle s’autodéprécie ; parallèlement elle se trouve confrontée à des phases de sa vie, temporairement difficiles et mal vécues. Dans la crainte d’être jugée ou de se retrouver seule, les victimes de violences conjugales renoncent souvent à quitter le conjoint violent et donc le domicile conjugal. Dans le cadre de mon mémoire j’ai souhaité m’arrêter sur la situation des femmes victimes de violences conjugales et plus particulièrement sur les difficultés à quitter le conjoint violent.

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