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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D.. Il m'a été nécessaire tout d’abord de comprendre l’organisation et le fonctionnement du CCAS ainsi que du CLIC-CCAS afin de pouvoir me situer plus facilement dans le service social gérontologique, que ce soit par les missions à accomplir et les partenaires et/ou professionnels avec qui travailler. Les démarches effectuées ont donc pris du sens au regard des besoins de chaque personne accompagnée. J'ai souhaité ensuite montrer la place que peut occuper un C ESF dans ce type d'institution et les fonctions auxquelles il peut répondre. C’est en effet grâce à ses capacités et compétences, ses fonctions, sa double expertise, sa sensibilité et sa méthodologie, qu’il peut assurer l'accompagnement social des personnes âgées ainsi que des actions d'information et de conseil. En effet, les principales problématiques des personnes âgées portent sur le logement, le budget et la santé (hygiène et alimentation principalement).
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
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Accueillir des jeunes pour les accompagner jusqu’à leur entrée dans la vie active, telle est la mission des associations FJT.

Un FJT est géré par une association d’éducation populaire loi 1901 à but non lucratif qui met à la disposition des jeunes un ensemble d’installations matérielles pour leur logement et leur nourriture, ainsi que des moyens qui permettent directement ou indirectement leur insertion sociale et professionnelle.

Pour remplir leur mission, les associations FJT sont administrées par des bénévoles, assurant la responsabilité politique, pédagogique et économique.

Pour mettre en œuvre projets et actions, ils font appel à des professionnels qualifiés qui assurent des fonctions :

  • De direction
  • Socio-éducatives, dans les métiers d’animateurs, d’éducateurs, conseillers en économie sociale et familiale, assistants de service social, etc...
  • D’accueil, hôtesse, secrétaire, réceptionniste, veilleurs, etc …
  • De restauration
  • Administrative et de services
  • De développement, formation, emploi, santé, habitat, etc...
L'alimentation des 16-25ans en situation de précarité
La progression de l’obésité et des autres maladies responsables d’une alimentation déstructurée ont placé l’équilibre alimentaire au rang de priorité gouvernementales. L’alimentation devient ainsi une problématique inscrite au cœur de l’actualité. Après un premier Plan National Nutrition Santé de 2001 à 2005, les actions du PNNS2 de 2005 à cette année 2010 se renforcent et ciblent davantage les populations défavorisées, principales victimes d’une mauvaise alimentation. L’Etat interpelle les personnes en situation de précarité, mais aussi les réseaux sociaux en contact avec ce public, pour encourager les action de promotion et d’éducation à l’alimentation et à la santé. Les associations d’aides sociales se doivent donc de prolonger leurs actions en faveur d’une meilleure alimentation pour une meilleure santé publique. J’ai décidé de consacrer mon « étude et projet » à l’alimentation des 16-25ans en situation de précarité afin de me mieux comprendre ce public et tenter de lui proposer des pistes et des solutions simples en essayant de « dédramatiser » la notion d’équilibre alimentaire qui rime trop souvent pour eux avec aisance financière.

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