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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D.. Il m'a été nécessaire tout d’abord de comprendre l’organisation et le fonctionnement du CCAS ainsi que du CLIC-CCAS afin de pouvoir me situer plus facilement dans le service social gérontologique, que ce soit par les missions à accomplir et les partenaires et/ou professionnels avec qui travailler. Les démarches effectuées ont donc pris du sens au regard des besoins de chaque personne accompagnée. J'ai souhaité ensuite montrer la place que peut occuper un C ESF dans ce type d'institution et les fonctions auxquelles il peut répondre. C’est en effet grâce à ses capacités et compétences, ses fonctions, sa double expertise, sa sensibilité et sa méthodologie, qu’il peut assurer l'accompagnement social des personnes âgées ainsi que des actions d'information et de conseil. En effet, les principales problématiques des personnes âgées portent sur le logement, le budget et la santé (hygiène et alimentation principalement).
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP : La consommation quotidienne en électricité
Les échanges m’ont sensibilisée à porter une attention aux problèmes de vie des personnes rencontrées. Mais, mon attention fut retenue par l’approche très différente que les uns et les autres avaient en regard de l’utilisation de l’électricité : un sujet sensible par différents scientifiques, tels Nicolas HULOT, Robert BARBAULT,… et par le monde politique : Grenelle de l’environnement (présentée par 6 Juillet 2007 portée par Jean- Louis BORLOO, Dominique BUSSEREAU et Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET). Notre démarche, chacun à notre niveau, se doit d’être plus respectueuse des énergies dites « nobles » car ses ressources naturelles de notre planète Terre commence à diminuer. Forte de cette position, j’ai mené une réflexion en 3 étapes : La première portera sur la présentation sur l’institution, La seconde présentera l’étude sur la consommation quotidienne en électricité, Quant à la troisième, elle fera apparaître différentes actions possibles pour se forger de nouvelles habitudes de fonctionnement : l’objectif préserver notre environnement et par voie de conséquences, obtenir une baisse de la consommation en électricité.
UDAF - service de Tutelles Prestations Sociales

La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

ICAF dans un SAVS : La consommation des fruits et légumes
Les premières rencontres avec les bénéficiaires ainsi que les échanges avec ma tutrice m’ont rapidement fait remarquer un dysfonctionnement dans la vie quotidienne des usagers : certains ne se font pas à manger, par manque de motivation ou parce qu’ils ne se pensent pas capables. Ils ont une alimentation peu variée, consomment beaucoup de plats préparés ou vont fréquemment au fast-food, et ont des problèmes de surpoids.

L’alimentation est un sujet abordé lors du suivi mais peu approfondi. Il m’a donc paru important de mettre en place un projet autour de l’alimentation pour répondre à ce problème. Afin de confirmer ce besoin, une phase d’enquête a été nécessaire. J’ai administré un questionnaire aux usagers dans le but de connaître leurs habitudes alimentaires, d’évaluer leurs connaissances sur l’équilibre alimentaire et de préciser les thèmes qui pourraient être abordés au cours de l’atelier . Compte tenu des difficultés de lecture et de compréhension des usagers, ce questionnaire a été guidé : je l’ai rempli lors des rendez-vous au SAVS, avec dix personnes, car je n’ai pu m’entretenir avec tous: certains travaillaient dans un ESAT éloigné et il m’était donc impossible de les rencontrer.

Cette activité a été un moyen pour moi de m’approprier mon stage, et d’avoir un contact privilégié avec les usagers. J’en tire un bilan très positif car ils ont été satisfaits de participer et sont en demande que ce genre d’activité soit renouvelé. De plus, ce projet m’a permis de développer ma capacité à être autonome puisque j’ai réalisé seule les différentes démarches pour le mettre en place, sous le regard bienveillant de ma tutrice.
EP : Que peut-on mettre en place pour permettre aux personnes autistes d’emprunter les transports publics de manière autonome ?
C’est ainsi que j’ai pris connaissance de l’article XII de la Chartre des droits des personnes autistes : « Le Droit pour les personnes autistes d'avoir accès à la culture, aux loisirs, aux activités récréatives et sportives et d'en jouir pleinement. » Dès lors, l’important était de commencer par évaluer la satisfaction des résidents vis-à-vis des loisirs proposés par le foyer. Ainsi ma question de départ a été : les activités proposées par le foyer répondent-elles aux besoins des résidents? Puis, de cette question ont vite découlé d’autres interrogations telles que : De quels moyens disposent les personnes autistes pour répondre à leurs demandes concernant les loisirs ? Comment leur permettre d’avoir accès aux loisirs ? Autant de questions qui m’ont poussé à choisir la problématique suivante : que peut-on mettre en place pour permettre aux personnes autistes d’emprunter les transports publics de manière autonome

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